En France, le don du sang gratuit, anonyme et bénévole, permet de sauver la vie de nombreux patients. Ceux qui souffrent d’affections de la moelle osseuse par exemple ou ceux qui sont victimes d’hémorragies sévères en sont les premiers bénéficiaires. Si aujourd’hui des recherches permettent d’envisager la production future des globules rouges artificiellement, le don du sang demeure-t-il un acte indispensable ? Réponse du professeur Luc Douay.

À l’échelle de la planète, chaque année, 100 millions de poches de sang sont distribuées. Si le chiffre semble considérable, il traduit pourtant une grande disparité entre pays développés et pays en voie de développement, puisque 40 % de ces poches sont distribuées dans les pays du nord. Comment se profile la question de la transfusion sanguine à l’échelle des prochaines décennies ? Luc Douay, professeur en hématologie, nous apporte sa réponse.

Il y a cinquante ans que les chercheurs du monde entier tentent de produire du sang artificiel en laboratoire. Jusqu’ici, les travaux ont tous conduit à une impasse. Aujourd’hui, les travaux portent sur des tentatives de produire artificiellement du sang, davantage que sur la production de sang artificiel. C’est en tout cas la piste choisie par le professeur Luc Douay et son équipe.

En matière de prévention des risques épidémiques, Antoine Flahault, épidémiologiste, nous rappelle ce que sont les gestes quotidiens simples permettant de contenir la propagation des maladies : lavage des mains et limitation des projections d’aérosols. Mais quand la maladie est là, grave et menaçante, il faut parfois savoir prendre des mesures plus radicales…

Bruno Falissard, pédopsychiatre, donne son point de vue sur la différence entre malade mental et maladie mentale. Si le premier est celui qui a recours à un professionnel pour faire face à sa souffrance, la seconde est une construction intellectuelle des médecins, destinée à les aider à communiquer entre eux.

Bruno Falissard, pédopsychiatre, donne son point de vue sur la notion de « normalité ». Pour lui, médecin, elle n’existe pas : il y a des personnes qui souffrent et dont il faut prendre soin et des personnes porteuses de différences qui enrichissent la société. Si une norme existe, elle est d’ordre mathématique, elle est l’affaire des statisticiens.

On a coutume de dire qu’une espèce se compose de l’ensemble des individus capables de se reproduire entre eux. Pour Pierre-Henri Gouyon, du Muséum d’histoire naturelle, cette définition est invalide, dans la mesure où de nombreux contre-exemples existent. Le mot « espèce » est donc à utiliser avec prudence, comme une notion toute relative, pour décrire le buisson de l’évolution.

Comment se fait-il que nous ressemblions à nos parents tout en étant différents d’eux ? Que transmet-on à la génération suivante ? Et si nous n’étions que des tuyaux amorphes ? Pierre-Henri Gouyon, du Muséum d’histoire naturelle, s’attaque, non sans un certain humour, à quelques idées reçues sur l’hérédité et la transmission du patrimoine génétique. Il nous livre au passage une leçon d’humilité et de bon sens.

Malgré un système de santé très performant et une assurance maladie solidaire, la France connaît toutefois un accroissement des inégalités de santé. La crise économique l’explique en partie, mais c’est surtout en termes de prévention que le pays souffre d’un retard par rapport à ses voisins européens. Jean-Paul Moatti, économiste de la santé, expose quelques pistes qui permettraient de réduire plus efficacement ces inégalités…

Les films proposés, organisés en clés, présentent une approche didactique du Canoë-Kayak qui met en relation les problèmes techniques avec les réactions des élèves. Dans chaque clé sont présentées les maoeuvres que le pratiquant devra posséder, des conduites typiques rencontrées chez des élèves et des situations d’apprentissage. L’ensemble des clés constitue une progression.