Sexe et genre
Corine Fortier, anthropologue, établit la différence fondamentale qui existe entre la notion de sexe et la notion de genre.
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Corine Fortier, anthropologue, établit la différence fondamentale qui existe entre la notion de sexe et la notion de genre.
Phénomène brutal de propagation d’une maladie, apparition de cas nombreux dans un temps et un espace limités, maladies infectieuses ou pas, les définitions du phénomène épidémique ont évolué au cours d’une histoire qui remonte à la Grèce antique et qui s’achève avec les pandémies modernes.
Comment se forment les images dans notre cerveau ? À l’origine, il y a de la lumière. Elle pénètre dans nos yeux à travers le cristallin. Mais comment les informations lumineuses sont-elles captées, interprétées et transmises ?
Nos muscles sont en permanence soumis à des influx nerveux coordonnés mais involontaires qui gouvernent la position de notre corps dans l’espace, y compris au repos. C’est ce que l’on appelle le réflexe myotatique.
En France, 1 700 000 donneurs volontaires constituent la source principale de production des poches de sang dont les patients ont besoin. Mais parmi les malades, certains souffrent d’affections rares pour lesquelles le sang des donneurs n’est pas adapté. C’est pour eux que l’équipe du Professeur Douay travaille d’arrache-pied. Ceux pour qui l’espoir réside dans la production artificielle de globules rouges.
En France, le don du sang gratuit, anonyme et bénévole, permet de sauver la vie de nombreux patients. Ceux qui souffrent d’affections de la moelle osseuse par exemple ou ceux qui sont victimes d’hémorragies sévères en sont les premiers bénéficiaires. Si aujourd’hui des recherches permettent d’envisager la production future des globules rouges artificiellement, le don du sang demeure-t-il un acte indispensable ? Réponse du professeur Luc Douay.
À l’échelle de la planète, chaque année, 100 millions de poches de sang sont distribuées. Si le chiffre semble considérable, il traduit pourtant une grande disparité entre pays développés et pays en voie de développement, puisque 40 % de ces poches sont distribuées dans les pays du nord. Comment se profile la question de la transfusion sanguine à l’échelle des prochaines décennies ? Luc Douay, professeur en hématologie, nous apporte sa réponse.
Bruno Falissard, pédopsychiatre, donne son point de vue sur la différence entre malade mental et maladie mentale. Si le premier est celui qui a recours à un professionnel pour faire face à sa souffrance, la seconde est une construction intellectuelle des médecins, destinée à les aider à communiquer entre eux.
Bruno Falissard, pédopsychiatre, donne son point de vue sur la notion de « normalité ». Pour lui, médecin, elle n’existe pas : il y a des personnes qui souffrent et dont il faut prendre soin et des personnes porteuses de différences qui enrichissent la société. Si une norme existe, elle est d’ordre mathématique, elle est l’affaire des statisticiens.
Il y a cinquante ans que les chercheurs du monde entier tentent de produire du sang artificiel en laboratoire. Jusqu’ici, les travaux ont tous conduit à une impasse. Aujourd’hui, les travaux portent sur des tentatives de produire artificiellement du sang, davantage que sur la production de sang artificiel. C’est en tout cas la piste choisie par le professeur Luc Douay et son équipe.