Vous êtes ici :

Gilles Sahut et les arcanes de Wikipédia

par Olivier Le Deuff,
[mars 2017]

Mots clés : encyclopédie collaborative en ligne

  • Google+
  • Imprimer

Gilles Sahut est docteur en sciences de l'information et de la communication, professeur-documentaliste et formateur à l'ESPE, école professionnelle interne de l'Université de Toulouse 2. Il y enseigne depuis une vingtaine d'années. Il a soutenu en 2015 une thèse intitulée Wikipédia, une encyclopédie collaborative en quête de crédibilité : le référencement en questions [1]. Nous présenterons ici plusieurs axes de ces travaux, ce qui ne remplace pas la lecture intégrale de sa thèse pour les candidats désireux de préparer notamment le CAPES de documentation.

À noter

Ce portrait est disponible dans les formats pdf, epub et mobi.

Une première précision pour nos lecteurs : le référencement évoqué ici dans le titre de la thèse n'est pas le référencement sur les moteurs de recherches, le SEO (le search engine optimization), mais la pratique qui consiste à sourcer et donc à référencer le contenu d'un document. C'est un des axes principaux sur lequel Gilles Sahut a basé son travail.

La lecture des travaux de Gilles Sahut permet de distinguer trois axes principaux qui peuvent être utiles aux professionnels de l'information et plus particulièrement aux professeurs-documentalistes.

  • En premier lieu, il s'agit de comprendre l'objet Wikipédia, objets de discussions fréquentes, de qualifications souvent négatives en particulier dans la sphère éducative et pourtant espace informationnel indispensable et fréquemment utilisé. Gilles Sahut décrypte les modes de constitution de l'encyclopédie, l'évolution dans ses usages et dans la manière dont l'encyclopédie collaborative est perçue. 
  • Le second axe repose sur l'importance de la référence et donc de l'identification des sources. L'étude de l'évolution de cette pratique dans Wikipédia permet d'interroger un grand nombre de concepts qui sont évidemment d'une importance considérable dans le champ de l'information-documentation. Nous pouvons mentionner par exemple les concepts de document, de source, d'autorité par exemple. Mais c'est aussi indéniablement la question de l'évaluation de l'information à la fois dans le sens de la mesure de la crédibilité accordée à une ressource, mais également dans les mécanismes d'attribution de valeurs scientifiques ou informationnelles de sources par rapport à d'autres. Un important travail au niveau des concepts est réalisé dans la thèse à ce niveau.
  • Le troisième axe est celui qui permet de passer d'une logique passive de consultation d'information à une logique active, voire contributive. La compréhension de Wikipédia passe par l'exercice contributif qui consiste à se montrer capable de réaliser un article qui puisse répondre aux critères de qualité de l'encyclopédie. Cet axe s'inscrit dans l'évolution des pratiques depuis le développement des outils de la lignée web 2.0 et implique une formation qui prenne en compte autant la recherche d'information que les capacités à produire également de l'information. Dans cet axe, les deux aspects sont étroitement mêlés et pensés. 

Parmi les concepts et les thématiques abordés notamment dans les travaux de Gilles Sahut, on peut s'attarder sur les suivants :

Autorité

L'autorité n'est pas ici étudiée dans un sens général, mais bien entendu pour entreprendre l'examen de l'autorité de Wikipédia. Il existe plusieurs définitions de l'autorité. Dans son travail doctoral, Sahut met en avant principalement l'autorité cognitive de Wilson qui suppose une certaine hiérarchie dans l'examen des sources. Wilson note que l'autorité cognitive devrait être en principe limitée à un champ précis ; toutefois, la tendance est d'accorder de la crédibilité de façon élargie (ie au-delà du domaine d'expertise de la source), ce qui s'effectue fréquemment actuellement au niveau des médias. L'autorité peut parfois se transmettre par des phénomènes d'acquisition d'autorité. Ainsi un document peut recevoir une autorité plus importante par le simple fait d'être publié dans une revue déjà reconnue ou qui fait justement autorité dans un domaine en l'occurrence scientifique. Sahut rappelle qu'il faut cependant distinguer cette forme d'autorité de la mesure de la fiabilité qui doit s'exercer selon les circonstances.

Gilles Sahut couple cette théorie avec les travaux de Bourdieu qui montre que l'autorité est souvent héritée de logiques de pouvoirs notamment institutionnels ; Une source peut se poser en porte-parole d'une institution, ce qui lui confère cette autorité. Pour atténuer une surestimation de l'autorité du locuteur, Sahut en réfère alors aux travaux de Charaudeau qui montre le besoin de défendre finalement cette autorité dans le temps et qu'elle n'est pas nécessairement acquise pour toujours.

On notera l'évocation du phénomène des autorités de circonstance comme dans le cas de l'ouragan Katrina où les sites communautaires ont délivré des informations de meilleure qualité que les plus gros médias. Cela montre que ponctuellement, dans des circonstances particulières, il est possible de considérer qu'il existe des sources d'autorité pertinentes qui peuvent s'avérer plus efficaces que les traditionnelles. Ce processus ascendant de construction de l'autorité se manifeste souvent via les médias sociaux de type Twitter.

L'importance des références dans Wikipédia

La question référentielle est centrale dans les travaux de Gilles Sahut. Il rappelle qu'il s'agit d'une tradition qui s'est construite au fil des siècles et cite à cet effet Langlois et Seignobos en France, pour qui « le texte persuade, les notes prouvent ».

Cette pratique s'est développée principalement dans le cadre scientifique au travers de la logique des publications notamment pour renforcer l'argumentation :

« L'étude ethnographique du travail scientifique publiée par Latour détaille les procédés rhétoriques utilisés par les chercheurs pour étayer la crédibilité des textes qu'ils produisent. Muni de références, un écrit de recherche devient plus difficilement contestable. Il est mieux armé pour affronter la critique, pour être engagé sur le terrain des controverses et résister aux attaques d'un éventuel contradicteur (et concurrent). Par l'intégration de références dans un écrit, le scripteur atteste à la fois de l'existence d'une source et de la présence d'une information au sein de celle-ci. Rappelons que “Le document est une preuve et la mention d'un document est la preuve que le document existe : c'est la preuve de ici preuve” (Couzinet, Régimbeau, Courbières, 2001), Dès lors, l'information devient virtuellement vérifiable par un lecteur, ce qui a pour effet d'accroître sa crédibilité. » (Sahut, 2015)

La référence est aussi un moyen de se placer dans une sorte de filiation pour tenter de capter en quelque sorte l'autorité du document cité. On retrouve dans le projet de Wikipédia une forme de filiation encyclopédique. La crédibilité encyclopédique a en effet souvent reposé sur une autorité institutionnelle ou tout au moins sur celle de ses rédacteurs qui doivent être jugés sérieux tout au moins par leurs pairs. Plus l'encyclopédie gagne ensuite en crédibilité, plus c'est finalement le fait d'en être contributeur qui devient un gage de qualité. C'est dans ce cadre que l'encyclopédie de Diderot et D'Alembert s'est inscrite :

« À travers leur œuvre, les philosophes affirment la primauté des droits de la raison sur la force de la tradition. L'Encyclopédie retranscrit l'évolution conjointe des sciences et techniques et du devenir des humains, ces derniers disposant de la capacité de diriger la marche des savoirs afin de développer ceux qui sont le plus utiles8. L'autorité repose désormais sur l'expertise de l'auteur qui prime sur le poids des textes du passé. » (Sahut, 2015, P.132)

Les éléments bibliographiques des auteurs des articles des encyclopédies constituent un moyen de démontrer une crédibilité supplémentaire. Une logique qu'on retrouve dans la genèse du projet Wikipédia. Sahut rappelle le projet initial Nupedia qui recrutait d'abord des rédacteurs possédant des références solides notamment de type doctorat. Le faible niveau de contribution incita à la création d'un wiki complémentaire, tout d'abord pour alimenter le projet principal. Au final, le projet Nupédia va devenir secondaire puis va disparaître au profit du wiki qui rencontre un bien plus grand succès.

Sahut montre que cette croissance de l'usage de la référence rapproche finalement l'encyclopédie en ligne des formats les plus classiques au point de susciter des protestations de la part de ses contributeurs qui veulent partager un savoir davantage acquis sur l'expérience plutôt que prélevé dans des ouvrages ou articles :

« Le référencement apparaît alors comme une solution pour contrebalancer la suspicion affichée envers Wikipédia. Il s'apparente à une forme de délégation d'autorité telle qu'elle peut exister dans la littérature scientifique ou dans le monde de l'édition et des bibliothèques. Les citations bibliographiques au sein de Wikipédia rendent visibles les relations nouées avec des publications externes et favorisent, par là même, un transfert d'autorité de celles-ci vers l'encyclopédie collaborative. Elles sont la preuve documentaire d'un “déjà-publié” dont la présence doit compenser les incertitudes sur l'expertise ou la bonne foi des contributeurs ainsi que l'absence d'un comité éditorial reconnu. » (Sahut, 2014, p.104)

Une vigilance

Wikipédia possède des mécanismes de contrôle de la qualité de l'information. Les mécanismes de la neutralité incitent à la production d'un discours qui reflète les différentes positions et donc d'être capable de rédiger pour ceux qui partagent une thèse différente. Le travail de Gilles Sahut s'effectue à partir des traces consultables dans l'encyclopédie pour comprendre son évolution et le renforcement progressif de ses procédures grâce au développement d'une logique de contrôle sous la forme d'une vigilance mutuelle entre participants :

« Le facteur clé de la réussite du projet wikipédien réside dans le système de régulation mis en œuvre, désigné sous l'expression de “vigilance participative” [Cardon, Levrel, 2009]. En effet, chaque contributeur s'est vu reconnaître non seulement le droit de participer à la rédaction des articles, mais également de contrôler et d'annuler les contributions des autres rédacteurs au nom des règles communautaires. L'activité de surveillance est donc distribuée et décentralisée, ce qui assure l'efficacité du processus de correction des comportements au sein de ce collectif de grande taille. Wikipédia relève d'une organisation procédurale au sens où les échanges entre contributeurs sont davantage centrés sur les comportements éditoriaux au regard du système normatif que sur les contenus développés dans les articles. Dans la même logique, la communication entre wikipédiens repose sur une distinction entre les personnes contributrices et leurs arguments. Cette disjonction favorise le règlement de la majorité des conflits par l'échange argumentatif et la recherche d'une entente intersubjective au sein des différents espaces de discussion de l'encyclopédie. » (Sahut, 2015, P.294)

Les enseignants et Wikipédia

La relation envers Wikipédia a beaucoup évolué, preuve en est des premières discussions sur la liste Cdi-doc à propos de l'encyclopédie. Gilles Sahut soulève ici un paradoxe de la part des enseignants. Ils l'utilisent très majoritairement et pourtant bien souvent ils la déconseillent. Les enseignants jugeraient les étudiants inaptes à mener l'évaluation de Wikipédia et de son processus. Cette position critique des enseignants vis-à-vis de Wikipédia est clairement perçue par les étudiants qui tendent alors à rétrograder l'encyclopédie collaborative dans la liste des sources à mobiliser lors du rendu de travaux scolaires. Les jeunes paraissent ainsi perméables à la mauvaise réputation académique de Wikipédia et en viennent à douter de sa fiabilité alors que leur expérience documentaire de cette source est majoritairement positive, y compris en termes d'exactitude de l'information. Néanmoins, les résultats de l'enquête démontrent que les collégiens se distinguent par la confiance plus grande qu'ils accordent à Wikipédia pour les recherches effectuées à la demande d'un enseignant. Mêlant au final des jugements négatifs et positifs, la position des interrogés face à Wikipédia laisse préjuger d'un positionnement mitigé ou plutôt stratégique :

« Les commentaires des répondants laissent entrevoir la diversité des stratégies mises en œuvre à l'occasion de recherches prescrites. Une stratégie d'évitement de Wikipédia tout d'abord. Elle est évoquée dans des déclarations de lycéens ou d'étudiants — jamais de collégiens — qui craignent que leurs enseignants aillent vérifier dans l'encyclopédie s'ils n'ont pas plagié un article. Cependant, au regard des recherches montrant unanimement la prégnance du couple Google-Wikipédia dans les pratiques informationnelles des jeunes, y compris pour les travaux académiques, il n'est guère probable que cet évitement soit très répandu. On peut en revanche supposer la mise en œuvre de stratégies de dissimulation de l'usage de Wikipédia, celui-ci étant perçu comme non souhaité, voire illégitime. Bien que difficilement avouable, ce type de pratiques affleure dans les commentaires. » (Sahut, 2014, p. 77)

Un gain progressif de reconnaissance

« Le principal enjeu pour la communauté wikipédienne est de devenir une autorité informationnelle, voire même une institution de savoir. » (P.354)

Gilles Sahut montre cette construction de la reconnaissance institutionnelle de Wikipédia auprès des publics prescripteurs traditionnels comme les enseignants ou bibliothécaires qui lui reconnaissent davantage de crédibilité au fur et à mesure des années. Mais c'est aussi par le biais des partenariats avec des institutions comme les musées et les bibliothèques que cette légitimité s'est poursuivie. Dans ce cadre, l'adjonction d'un comité scientifique de Wikipédia à l'initiative de Rémi Mathis pour la Wikipédia française est notable.

L'enjeu est donc pour Wikipédia de gagner en légitimité dans les usages de recherche qui émanent des institutions de formation. Si l'encyclopédie est bien considérée dans le cadre de recherches personnelles ou de loisirs, sa position reste plus discutée dans le cadre scolaire ou universitaire.

L'enjeu est donc celui d'une construction à la fois en termes de crédibilité, de confiance et d'autorité :

« La crédibilité est une caractéristique conférée à une information selon sa valeur de vérité ; - la confiance caractérise une relation par laquelle un lecteur attribue à une source la capacité à produire une information crédible ; - l'autorité d'une source correspond à la reconnaissance de son pouvoir d'influence, ce qui signifie que le lecteur accepte que la source puisse modifier ses opinions, ses connaissances, ses décisions. Elle fonde des choix préférentiels selon les critères de crédibilité et de confiance quand il existe une pluralité de sources disponibles. » (Sahut, 2015, p. 352)

Modèle ACC Autorité Confiance Crédibilité
Modèle ACC Autorité Confiance Crédibilité

Dans le cadre de ce modèle, Sahut distingue un processus descendant de reconnaissance de l'autorité et un processus ascendant de construction de l'autorité.

  • Le processus descendant fonctionne sur la base d'une reconnaissance des marques d'autorité inscrites dans le document. Il suppose que le lecteur identifie les indices indiquant que la source appartient au monde académique (recherche, enseignement…) ou a des liens avec celui-ci. Dès lors, ce lecteur accorde un certain niveau de confiance à la source et juge crédible l'information qu'elle produit.
  • Le processus ascendant souligne qu'une source qui originellement n'émane pas d'une institution savante peut construire progressivement son autorité. Pour cela, il faut que des lecteurs reconnaissent sa capacité à produire de manière régulière des informations crédibles. S'instaure alors une relation de confiance avec la source. Si ces lecteurs sont en nombre, cette source gagne en autorité, soit dans certains milieux sociaux, soit à l'échelle sociétale dans sa globalité. Il est alors possible qu'elle soit reconnue par les institutions de savoir existantes.

Ces processus s'accompagnent de phénomènes sociaux et notamment réputationnels. Le processus descendant peut être influencé par la réputation académique – i.e. les jugements émanant d'acteurs des institutions de savoir – qui peut jouer favorablement ou défavorablement sur l'autorité de la source. Le processus ascendant est favorisé par une réputation positive qui se construit entre les membres d'un groupe social communiquant les uns avec les autres (par exemple, les membres d'une même profession ou encore les partisans d'une même cause…) 

Wikipédia et les jeunes

Une enquête auprès de 841 jeunes dont 54,1% de filles a été menée. L'encyclopédie est connue et utilisée par les jeunes répondants à plus de 94%. Le succès est indéniable et le taux d'utilisation paraît élevé. Néanmoins, les jeunes générations ont une utilisation passive de Wikipédia en tant que fournisseur d'information. En effet, le taux de contributeur est très faible, autour de 4,9% et encore ce sont, pour la plupart, des contributeurs très occasionnels.

L'enquête met aussi en avant des incompétences informationnelles en ce qui concerne la capacité à catégoriser convenablement Wikipédia ce qui suppose de différencier un blog, une encyclopédie ou un moteur de recherche. Cette clarification s'avère difficile dans les premiers niveaux du secondaire. Il y a clairement un problème conceptuel de ce côté qui impliqueraient des formations dédiées à la distinction des sites web. Quant aux processus éditoriaux de Wikipédia, il faut attendre le niveau master pour que les étudiants montrent une maîtrise plus que correcte. 

Le problème des jeunes et leurs compétences informationnelles

Les études montrent au final peu de réflexes dans l'analyse des sources et sur la nécessité de corroborer les informations. Les moteurs ne sont jamais interrogés sur leur façon de classer l'information tandis que les aspects visuels demeurent importants et influent sur la manière dont va être interprétée l'information. Les usages évoluant rapidement, Gilles Sahut considère qu'il y aurait matière à de nouvelles recherches en ce qui concerne le rapport entre l'évaluation de la crédibilité de l'information et la perception esthétique de la ressource (proéminence).

Les jeunes sont sensibles à la réputation de la ressource, ce qui confirme de plus en plus cette proximité très nette entre l'e-réputation et les domaines de la recherche d'information :

« Il semblerait que les élèves portent alors une attention plus forte à la nature des sources qui sont acceptées par les enseignants. L'importance dévolue à la crédibilité et à l'autorité de la source est de même avérée lorsque la recherche a des implications fortes pour le jeune ou pour autrui. »

Les recherches de Gilles Sahut soulignent le succès de la solution de la facilité par gain de temps, ce qui bénéficie à Google par rapport à des catalogues plus complexes et qui obligent à une procédure souvent jugée longue et fastidieuse pour accéder au document. C'est net chez les étudiants, mais aussi chez les ingénieurs ou enseignants.

Dans ce contexte informationnel basé sur des logiques de rapidité et d'immédiateté, l'enjeu de la formation semble passer par une évolution d'une logique de consommation rapide d'information à une démarche plus contributive. 

Former à Wikipédia

Gilles Sahut présente plusieurs expérimentations dans le cadre du wikiconcours. La rédaction d'une notice Wikipédia présente plusieurs pistes pédagogiques opportunes et révèle plusieurs difficultés justement dans le référencement qui s'avère souvent problématique pour les jeunes usagers qui ne savent pas toujours comment et pourquoi sourcer leurs informations. Très intéressante également est la découverte de l'espace de discussion de l'encyclopédie et du passage délicat pour valider des contenus que la communauté jugera suffisamment acceptables pour être en ligne. Le lecteur pourra se reporter à l'analyse du wikiconcours dans la thèse pour mieux comprendre les processus et voir s'il peut être opportun de se lancer dans la rédaction collective d'un article avec une classe.

Pour aller plus loin

Bibliographie

Les articles à consulter en ligne : 

Notes de bas de page

[1] Sahut, Gilles. Wikipédia, une encyclopédie collaborative en quête de crédibilité : le référencement en questions. Thèse en sciences de l’information et de la communication. Université Toulouse Jean Jaurès?; Université de Toulouse, 2015. Français. <tel-01257207>

Recherche avancée