Activités et pistes pédagogiques

La prévention du racisme et de l’antisémitisme est une priorité gouvernementale. L’École, mobilisée autour des valeurs de la République, en fait un élément constitutif du Parcours citoyen, un moyen de mettre en œuvre l’engagement des élèves.

La Semaine d’éducation contre les racismes est un dispositif qui mobilise l’ensemble de la communauté éducative autour d’actions à destination des élèves des écoles, des collèges et des lycées. Son objectif est de sensibiliser tous les élèves à la prévention de toutes les formes de racisme et de discrimination à travers de multiples manifestations dans et hors les établissements. L’absence de discrimination et l’égalité de tous les hommes, quelles que soient leurs origines, leurs conditions et leurs convictions, sont des valeurs fondamentales de la République française.

En 2016, cette Semaine d’éducation contre le racisme coïncide avec la Semaine de la presse. Au regard des événements récents qui ont marqué notre société, il semble opportun d’associer ces deux événements à haute valeur éducative ajoutée, d’autant plus qu’ils contribuent tous les deux à :

  • éduquer à la lutte contre les préjugés et les stéréotypes et contre toutes formes de racisme,
  • éveiller aux dérives du relativisme, de la rumeur, de l’obscurantisme et de la théorie du complot,
  • développer (encourager) l’esprit critique,
  • cultiver la tolérance et l’enrichissement mutuel,
  • promouvoir le vivre-ensemble et une société solidaire et fraternelle.

Des pistes et séquences pédagogiques sont proposées afin de répondre aux besoins des équipes enseignantes pour accompagner et susciter des activités de réflexion chez les jeunes.

Activités à destination des élèves de l’école élémentaire

Les séquences pédagogiques décrites ci-dessous sont plus particulièrement adaptées aux élèves de cycle 3 ; elles peuvent également être proposées à des élèves de cycle 4.

Un haïku pour la tolérance

Objectifs

  • Produire et publier sur un microblog un ou plusieurs haïkus en réponse au message de tolérance contenu dans un court métrage.
  • Interroger le vivre-ensemble.

Matériel

  • Matériel de projection, feuilles et crayons, tablettes, ordinateurs (et TBI), accès au réseau social BabyTwit.

Ressources

En complément de ce DVD, 9 films, dont Harmony, sont présentés sur reseau-canope.fr, accompagnés de dossiers pédagogiques.

Le haïku est une forme poétique japonaise très codifiée. Ce bref petit poème vise l’expression d’un sentiment, d’une émotion, en évoquant généralement un paysage, la nature. Il doit donner une temporalité, une notion de saison. S’il n’indique ni saison ni moment particulier, on l’appellera moki ou haïku libre. La transposition occidentale du haïku s’écrit sous la forme d’un tercet de 3 vers de 5, 7 et 5 syllabes.

Parfois les nuages
Viennent reposer les gens
D’admirer la lune

Bashô

L’intérêt d’une utilisation pédagogique de cette forme poétique réside dans la motivation qu’elle procure auprès des élèves. Sa brièveté et sa relative simplicité ne sont pas un frein auprès d’élèves en difficulté. Leur motivation est alimentée par le plaisir de publier, de valoriser, d’échanger les productions entre les classes en utilisant, notamment, les réseaux sociaux ou des services de type microblog. Cette activité est donc également un moyen d’approfondir les droits et devoirs liés aux usages des technologies de l’information et de la communication.

Les objectifs de cette activité sont donc multiples. Ce projet permet aux élèves d’acquérir des compétences d’ordre disciplinaire et des savoir-faire.

  • Donner aux élèves le goût de lire et d’écrire de la poésie, pour soi et pour les autres, en la soumettant à la lecture d’un public à travers l’utilisation d’un support de communication novateur.
  • Faire maîtriser aux élèves les compétences des domaines 2 et 5 du B2i (domaine 2 : adopter une attitude responsable, domaine 5 : communiquer et échanger).
  1. Découvrir des haïkus.
    Distribuer ou afficher un corpus de haïkus. Les lire individuellement ou collectivement, silencieusement ou de manière oralisée. Recueillir les premières impressions des élèves. Définir le type de texte (poésie) et présenter le terme « haïku » : poème japonais.
  2. Analyser la structure des haïkus.
    À partir du même corpus, relever les points communs entre tous ces poèmes afin d’établir une définition sur la forme des haïkus (3 vers courts, 17 syllabes, le deuxième vers est plus long : 5-7-5, pas de rime, écrit au présent, pas de ponctuation, présence d’une émotion). Ces critères pourront être réutilisés afin de constituer une grille d’auto-relecture.
  3. S’approprier le court métrage de David Rousseau, support de l’activité.
    Visionner plusieurs fois le court métrage Harmony. Organiser une recherche lexicale collaborative pour recueillir les émotions suscitées, les valeurs véhiculées par le film (exemple de dispositif pour des élèves de cycle 3 : disposer une feuille à chaque place et chacun écrit son ressenti en une courte phrase, quelques mots. Quand tout le monde a fini, changer de place plusieurs fois et lire le ressenti des autres élèves. Le troisième déplacement peut se conclure par une lecture à haute voix permettant de garder collectivement une trace). Relever collectivement les différents objets (et les symboles qui se confondent dans ces objets). Faire émerger des questions que le film pose sur la différence, la tolérance, l’amitié, la religion.
  4. Écrire un haïku libre.
    Annoncer la tâche d’écriture : produire un/des haïkus illustrant les réflexions, les regards sur le monde qui ont émergé des visionnages, tout en respectant les contraintes liées à la forme des haïkus. Le haïku ne s’obtient pas en un seul jet ; il s’écrit et se réécrit jusqu’à ne conserver que le minimum utile pour conserver le sens. Individuellement ou en groupes, les élèves produisent une phrase (expression inductrice : Quand je regarde ce film, je pense à / j’ai l’impression), qu’ils réduisent et transforment pour obtenir un haïku.
  5. Saisir les haïkus sur les réseaux sociaux et consulter les réponses des abonnés (Twitter ou BabyTwit, adapté pour le premier degré).
    Cette activité suppose d’avoir préalablement découvert le réseau social que l’on souhaite utiliser (la création de compte, les règles d’utilisation, le flux des messages, les règles d’écriture, le suivi des messages, poster et suivre des messages, répondre aux abonnés, etc.). Bâtir collectivement et progressivement une charte d’utilisation est indispensable afin d’adopter très tôt une attitude responsable. Cette charte mentionnera entre autres les règles d’utilisation (avec un adulte), le respect des autres, la non-diffusion de données personnelles. Point de vigilance : toute publication de travaux d’enfants doit préalablement faire l’objet d’une autorisation parentale ou du représentant légal.

L’humour en dessin

Objectifs

  • À partir d’un questionnement sur l’humour, prendre conscience des possibles répercussions de la liberté d’expression.
  • Avoir conscience de la dignité de la personne humaine.
  • Comprendre les notions de droits et de devoirs, les accepter et les mettre en application.

Matériel

  • Collections de plaisanteries appropriées à l’âge des élèves (sur tous les types de profils : blagues belges, végétariennes, calembours, jeux de mots, etc.), feuilles et crayons.

Ressources

  • #Je dessine. La jeunesse dessine pour Charlie Hebdo après le 7 janvier, Boris Cyrulnick (textes), Éditions Les Échappés, 2016.
    En complément de cet ouvrage, le site # Je dessine : décrypter, analyser, débattre autour de sujets d’actualité, édité par Réseau Canopé, propose un kit pédagogique basé sur 27 dessins réalisés par des enfants et des adolescents, et envoyés à la rédaction de Charlie Hebdo après les attentats de janvier 2015. Ces dessins sont ainsi rassemblés autour de sept dossiers qui proposent chacun des ressources, des activités et des pistes de débats pour l’enseignant. Ces dossiers ont été conçus en partenariat avec l’association Dessinez, Créez, Liberté et les équipes pédagogiques de Réseau Canopé et du Clemi.
  • L’exposition virtuelle Cabu, dessinateur citoyen ! en libre téléchargement sur le site de Réseau Canopé et sur le site du musée du Vivant-AgroParisTech. Cette exposition évoque la caricature et la liberté de la presse à travers une trentaine de dessins originaux du dessinateur sur l’agriculture, la nature et l’écologie.
  1. Illustrer une plaisanterie populaire.
    Des plaisanteries sont préalablement inscrites sur des étiquettes ou des feuilles de format A6. Individuellement ou par 2, les élèves reçoivent une plaisanterie qu’ils doivent illustrer, sans en parler aux autres membres du groupe. Afficher et observer les productions et laisser les élèves réagir. Quelques questions peuvent aider à faire émerger les ressentis : Quelles sont les plaisanteries les meilleures ? Inacceptables ? Que ressentez-vous si la plaisanterie vous touche, vous concerne ?Comment réagissez-vous ?
  2. Analyser des caricatures.
    Utiliser les illustrations précédemment établies et mettre en avant certaines productions exagérant les traits des personnages. Questionner l’utilité de ce procédé et faire émerger le terme « caricature ». Observer des caricatures dans l’ouvrage #Je dessine et dans l’exposition virtuelle Cabu, dessinateur citoyen ! À l’aide de dictionnaires imprimés ou numériques, définir collectivement la caricature et les intentions particulières (les buts) de ce type de dessin (mettre en avant des traits de caractère ou des défauts pour faire passer un message). Ce travail peut faire l’objet d’un exposé à l’occasion duquel les élèves pourraient choisir une caricature et exprimer leur ressenti.
  3. Débattre autour de la liberté d’expression.
    Que ressentez-vous quand une plaisanterie/caricature vous concerne ? Quelles plaisanteries sont inacceptables (essentiellement sexistes et racistes) ? De quelles manières provoquent-elles du tort aux personnes visées ? Que feriez-vous si vous étiez témoin de plaisanteries de ce type ? Doit-on punir la personne qui les énonce ? Doit-on punir quelqu’un qui écrit/dessine de tels propos ? Quels droits et quels devoirs ont les personnes de s’exprimer ? A-t-on vraiment le droit de tout dire ? Pour mener ce débat, s’appuyer sur la Déclaration des droits de l’homme et du citoyen et projeter l’article qui traite de la liberté d’expression. Le dossier pédagogique sur la liberté d’expression rédigé par le Clemi et publié sur le site # Je dessine de Réseau Canopé permet également de bien comprendre les enjeux de ce droit fondamental strictement encadré.

Pistes d’activités pédagogiques à destination des élèves du collège et du lycée

Les pistes 2 et 3 décrites ci-dessus peuvent également être destinées à un public mixte composé d’élèves et de membres de la communauté éducative élargie (adultes, parents), dans le cadre d’actions visant à mettre en œuvre l’engagement des élèves, en lien avec le Parcours citoyen.

Racisme et publicité

Objectifs

  • À partir du spot publicitaire « Je suis de la couleur de ceux qu’on persécute » et de visuels publicitaires et cinématographique, amener les jeunes à réfléchir et à concevoir leurs propres définitions du racisme.
  • Prévenir et combattre le racisme et toutes les formes de discrimination.
  • Connaître les différentes formes de discrimination.
  • Sensibiliser les élèves contre le racisme et prévenir les pratiques discriminatoires à l’école.
  • Encourager l’esprit critique et la résistance face à l’injustice.
  • Reconnaître la diversité humaine et culturelle.
  • Faire acquérir le respect de l’égale dignité des êtres humains, quelles que soient leurs origines, leurs conditions, leurs convictions.
  • Connaître la loi et les principaux droits (liberté d’expression, discrimination raciale.
  • Favoriser le « vivre-ensemble ».

Matériel

  • Vidéoprojecteur, étiquettes adhésives, ordinateurs, tablettes.

Ressources

  1. Définir le racisme.
    Distribuer aux élèves des étiquettes adhésives sur lesquelles ils écriront une idée, quelques mots qui, selon eux, peuvent définir le racisme. Chaque élève lit son idée et la colle au tableau en privilégiant le regroupement d’idées. Proposer collectivement une définition du racisme. La confronter avec celle qui est donnée dans le journal 1jour1actu. Visionner le spot publicitaire et l’analyser : qui ? quoi ? pourquoi ? Dénombrer les communautés énumérées et les insultes rapportées. Faire le lien avec certaines pratiques rencontrées sur les réseaux sociaux (diffamations, insultes, injures).
  2. Recherche documentaire.
    Repérer des tweets racistes ou discriminants. Rechercher ce que dit la loi. Définir la liberté d’expression, le racisme ordinaire, la discrimination. S’appuyer également sur la Convention internationale sur l’élimination de toutes les formes de discrimination raciale.
  3. Participer à des concours (twittérature, poésie, haïkus…).
    Créer un concours de type « Dis-moi 10 mots » spécial Twittérature, en prolongement du brainstorming sur la définition des mots « racisme » et « discrimination ». Créer des poèmes, des haïkus, à partir de ces deux mots en s’inscrivant dans le cadre d’un dispositif de jeu ou concours participatif comme « Le Printemps des poètes » par exemple.
  4. S’engager en utilisant les réseaux sociaux.
    S’engager dans un travail de réflexion sur l’écriture journalistique en choisissant un réseau social et un angle d’analyse précis, en élaborant une charte d’usage, en travaillant autour des notions de droit d’auteur et d’images, en réfléchissant sur la ligne éditoriale. Deux phases de production peuvent se succéder : création d’une page et/ou groupe Facebook « Lutte contre les discriminations » et création d’une twitclasse et d’échanges sur Twitter.
  5. S’engager dans un travail radiophonique à l’école
    Sur l’exemple du travail mené avec les équipes de webradio du Clemi (voir le travail effectué avec Laurence Juin et Gérard Colavecchio lors de la 26e édition de la Semaine de la presse et des médias dans l’école, en mars 2015 : rédiger un scénario et un spot publicitaire antiraciste et anti-discrimination. Il est possible de s’appuyer sur de nombreux exemples de racisme dans la publicité : voir les dossiers « Le racisme dans la publicité en 50 exemples effrayants », « Le racisme dans la publicité ». Le cinéma foisonne également d’exemples : voir une sélection de films américains et français sur le racisme. Différentes étapes sont nécessaires à la mise en œuvre de cette activité : une conférence de rédaction, le choix d’un sujet et d’un angle de traitement, la réalisation du conducteur, l’élaboration du story-board et les différentes étapes techniques d’une production (casting, bande son, lieu et moment de tournage, angle, mouvement de caméra, décor, dialogue, description, etc.).
  6. Débattre autour de la liberté d’expression.
    Que ressentez-vous quand une plaisanterie/caricature porte sur votre culture ?

Origines et identité

Objectifs

  • Prendre conscience des partis pris et des préjugés culturels et sociaux.
  • Interroger la notion de « culture nationale ». La percevoir dans sa relativité.

Matériel

  • Matériel de projection, modèle d’arbre généalogique.

Ressources

  • Monsieur Joseph, film d’Olivier Langlois  et Jacques Santamaria(2007), adapté du roman Le Petit Homme d’Arkhangelsk, de Georges Simenon, DVD, 2009.
  • En complément de ce DVD, un dossier d’accompagnement pédagogique est accessible en ligne gratuitement sur le site de Réseau Canopé.

Le film Monsieur Joseph relate une histoire de racisme ordinaire. Youssef, né en Algérie, s’est établi en France dans un petit village du Nord, près de Valenciennes. Le film raconte la chute d’un homme qui ne demandait qu’à mener une vie tranquille et une existence « normale ». La solitude, l’incommunicabilité, l’exclusion sociale et la culpabilité, ainsi que la manière dont une rumeur se développe – des thèmes fréquemment évoqués lorsqu’on parle du racisme – sont habilement illustrés par ce film.

  1. Mise en route.
    Projeter le film. La projection doit déboucher sur un moment d’expression libre sur les ressentis, de débat sur la situation des personnes déplacées ou immigrées.
  2. Recherche.
    Pour que le débat soit fructueux, il est possible d’inviter chaque élève à tracer son arbre généalogique en remontant le plus loin possible, en renseignant si untel a quitté son pays ou une ville, épousé un ou une étranger(e)/membre d’une minorité, pratiquait une religion différente, parlait une autre langue. L’objectif de cet arbre généalogique n’est pas d’être dévoilé aux autres et cette activité peut être réalisée en amont, à leur domicile.
  3. Animer un débat.
    Selon la taille du groupe, cette activité peut se dérouler dans un premier temps en groupes restreints, chaque groupe rédigeant un compte rendu sur les propos tenus, les points communs. Quelques questions peuvent guider cette réflexion : Quelles sont les raisons qui peuvent pousser une personne à émigrer vers un autre pays, ou immigrer dans votre pays ? Est-il normal de réagir durement face à ces besoins ? Avez-vous songé à vous établir dans un autre pays, et comment souhaiteriez-vous être traité dès votre arrivée ? Que ressentiriez-vous si vous étiez victime de discriminations ?

La différence et les préjugés

Objectifs

  • Prendre conscience des partis pris, des préjugés et de la discrimination dans la vie quotidienne.
  • Être capable d’écoute et d’empathie.
  • Développer la réflexion critique sur les préjugés et les stéréotypes.

Matériel
Matériel de projection, magazines, feuilles A3, notes adhésives.

Ressource
Connaître les autres, film d’animation publié sur la plateforme Les fondamentaux.

L’objectif du film d’animation Connaître les autres est d’interpeller les élèves sur l’ignorance et l’indifférence, deux attitudes qui sont souvent à l’origine de conflits entre les êtres humains d’origines différentes.

  1. Mise en route.
    Projeter le film d’animation. La projection doit déboucher sur un moment d’expression libre sur les ressentis, et de débat sur les images et les stéréotypes à propos des minorités.
  2. Recherche.
    Sélectionner préalablement des photographies de personnes différentes les unes des autres pouvant générer des représentations stéréotypées chez certaines personnes. Les projeter aux élèves en les numérotant. Pour chacune des photographies projetées, les élèves notent individuellement leurs impressions sur une note adhésive portant mention du numéro de la photo. Lorsque toutes les photos ont été visionnées, chacun vient afficher ses notes et peut comparer ses impressions avec celles des autres participants.
  3. Commenter.
    Lancer une discussion en s’appuyant sur les similitudes, les différences de commentaires, les surprises suscitées par la lecture des commentaires. Déterminer les critères sur lesquels les participants se sont appuyés pour fonder leurs premières impressions. Que révèle cette activité sur soi-même ?
  4. Animer un débat.
    Engager un débat en questionnant : Existe-t-il des différences plus importantes que d’autres entre les êtres humains ? Peut-on être « différents et égaux » ? Pourquoi rejetons-nous certaines personnes ? Pourquoi peut-on avoir peur des gens différents ? Peut-on respecter une personne sans l’aimer ?
  5. Travail d’écriture.
    Par groupes. Choisir une photographie et écrire une histoire coopérative sur ce personnage (chaque participant du groupe écrit une phrase de l’histoire). Au bout de 10 tours, le premier personnage rencontre un second personnage issu d’une autre photographie… Arrêter au bout de 10-15 minutes.

Bibliographie – Sitographie

Sur le racisme

« Tous différents, tous égaux » (PDF - 2,19Mo) : kit pédagogique édité par le Conseil de l’Europe en 1995, qui propose des fiches pédagogiques pour combattre les stéréotypes et les préjugés au sujet des valeurs des cultures autres et pour éveiller la curiosité des élèves envers elles. La première partie présente les concepts clés et les bases de l’éducation interculturelle et de l’apprentissage de la différence. La deuxième partie décrit de façon très précise 43 activités qu’il est possible de mettre en place avec une classe de primaire, de collège ou de lycée, voire un public d’adultes.

Sur les haïkus

Des poèmes sur le racisme

Sur la liberté d’expression