Avec la mise en scène de Michel Raskine, Juste la fin du monde entre au répertoire de la Comédie-Française en 2008. Comment la parole de Jean-Luc Lagarce, intime et discrète, résonne-t-elle dans cet espace particulier qu’est la salle Richelieu ? Comment établir la connivence avec le public dans une grande salle de spectacle ? Comment faire surgir ces « lambeaux d’enfance » dont Raskine affirme qu’ils « se cachent dans tous les recoins de [la] pièce » ?