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Note de lecture : La sociologie des usages, continuités et transformations de Geneviève Vidal

par Philippe Chavernac, professeur documentaliste au LP G. Ferrié (Paris),
[février 2013]

Mots clés : sciences de l'information, TIC (technologies de l'information et de la communication)

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Vidal, Geneviève. La sociologie des usages, continuités et transformations. Lavoisier, Hermes Science publications, 2012.

La sociologie des usages, continuités et transformations, sous la direction de Geneviève Vidal, paru en 2012, fait le point sur les études menées depuis des décennies sur les connaissances acquises dans ce domaine. Le terme même d'usage recouvre une polysémie des pratiques. De l'appropriation à l'invention de nouveaux usages en passant par les détournements, l'usager évolue de l'état simple de récepteur à celui d'« hyperacteur de technologies interactives ». Ce collectif souhaite réfléchir à une épistémologie de la sociologie des usages, « dévoiler ce qui est caché, explorer sous les apparences et ainsi dépasser l'approche descriptive des usages effectifs ». Cet ouvrage, par la qualité de sa réflexion, se veut une analyse critique des méthodologies utilisées dans la sociologie des usages. Le livre est divisé en trois parties, la première se consacre aux « enjeux des continuités », la deuxième s'intéresse à l'interactivité, la dernière « confirme et étend la réflexion ».

Eric George [1], de l'université de Québec à Montréal, chercheur à l'UQAM, aborde la question des usages du point de vue de la « pensée critique » en communication. Ceci revient à « s'interroger sur la réalité en considérant que nous n'avons pas forcément accès facilement à celle-ci. Mettre en évidence l'essence des choses derrière les apparences ». Il se refuse d'adopter une démarche descriptive et fonctionnaliste mais choisit une approche constructiviste. Trois verbes peuvent résumer son approche : observer, analyser et interpréter dans une société fortement marquée par un capitalisme qualifié de « globalisé et financier ». Il s'interroge sur les TIC (Technologies de l'Information et de la Communication), terme qu'il trouve le plus « neutre » et donc le plus approprié pour l'objet de son analyse. Il préfère l'approche de « l'appropriation » à celle, trop disparate, de « sociologie des usages ». Il critique la théorie de la diffusion élaborée par Everett M. Rogers dans les années soixante, la jugeant trop « simpliste » et pas assez explicative.

De même, l'approche fonctionnaliste rejoint la théorie précédente dans la mesure où elle s'appuie, elle aussi, sur la théorie libérale de l'homo œconomicus, l'individu faisant un choix rationnel. L'auteur du chapitre récuse cette approche, issue du courant libéral dont on met en avant un acteur, libre et sujet de sa propre vie, sans voir l'influence des déterminismes sociaux. A une analyse quantitative, s'appuyant sur des données statistiques, il préfère l'approche qualitative ou l'appropriation sociale. On bascule du macrosocial au microsocial, préférant les « récits de vie », les données empiriques aux statistiques portant sur des échantillons plus importants. L'approche se veut constructiviste, permettant ainsi de saisir la « profondeur » de l'appropriation des TIC.

Il synthétise dans le paragraphe ce que différents auteurs ont pu écrire à ce sujet, en relevant que « l'autonomie de l'usager » a, peut-être, été trop mise en avant. Et cela, surtout dans « un contexte idéologique largement dominé par l'idée que l'individu serait dorénavant libre et que ses désirs personnels n'auraient plus qu'à être assouvis par le marché ».

L'usage des statistiques peut permettre de discerner les « fractures numériques ». Et la théorie des industries culturelles semble la plus apte à montrer que les usages sont dominés par l'offre capitalistique. Néanmoins, d'autres analyses présentées par l'auteur, peuvent subsumer le macro et le microsocial pour caractériser la sociologie des usages. Il reste aussi, à chaque fois que cela est possible, à contextualiser les études sur la question. C'est pourquoi, Eric George propose l'« apport de la dialectique » pour dépasser les thèses précédentes. Il souligne à ce propos qu'il est important de tenir compte des usages dans la vie quotidienne, et citant Gilles Pronovost : « Les usages des médias ne peuvent être définis en dehors du système culturel de référence plus global d'un acteur, sans tenir compte de l'ensemble de ses pratiques quotidiennes ». L'usage est libre dans l'espace d'autonomie dont dispose l'auteur mais se trouve influencé par l'offre ou les objets médiatiques proposés. Comme l'écrit Eric George, la vie quotidienne « se trouve à la fois porteuse de reproduction sociale mais aussi des productions nouvelles ». L'auteur trouve que l'autonomie de l'acteur est moins prégnante que le cadre imposé des structures capitalistiques. C'est pourquoi, il s'intéresse à la « dialectique entre émancipation d'une part et domination de l'autre ».

L'individu peut être plus libre dans l'usage qu'il a des outils techniques lui permettant d'organiser son travail à sa guise mais cette liberté n'est-elle pas voulue et volontairement instaurée par les tenants de l'économie capitaliste ? En d'autres termes, les technologies nouvelles effacent les frontières entre le monde du travail et la vie privée. Comme l'écrit l'auteur : « Cette remise en cause de la frontière entre travail et non travail favorise nettement le renforcement de l'exploitation mais sans que cette dernière ne passe pour une contrainte… Rendre les corps et les esprits dociles et utiles à la reproduction de l'ordre capitalistes ».

Les mouvements de protestation témoignent d'une dialectique contre ces impositions. Prenant appui sur les analyses, en particulier, d'Emile Durkheim [2] et de Norbert Elias [3], l'auteur propose au-delà de l'analyse descriptive une approche critique et dialectique, s'appuyant sur des données socio-historiques.

Dans le chapitre deux, Dominique Carré pose la question de l'utilité de l'étude des usages aujourd'hui, à l'aune d'un désintérêt des pouvoirs politiques et économiques. Il retrace l'historique depuis les années soixante-dix, avec une informatique dite « centralisée », mise en place par des techniciens, à une prise en compte de plus en plus progressive des demandes des usagers. Dans les années 2000, c'est avec le développement de la téléphonie mobile qu'un « marketing de l'usage » s'est développé. Nous avons assisté à un basculement de l'« universalité » de la téléphonie « conventionnelle » à une offre beaucoup plus personnalisée, segmentée, diversifiée. La concurrence, nouvellement instituée entre industriels, va favoriser les études d'usages « purement marketing ».

L'auteur du chapitre détaille dans une seconde partie le désintérêt pour les études d'usage en prenant en compte différentes considérations. D'un point de vue technique, nous avons assisté à un développement considérable des technologies rendant les produits plus petits, plus performants et moins chers. De plus, les outils sont maintenant interconnectés entre eux, permettant de suivre sur des supports différents les mêmes informations. Cette « intermodalité » entre le réseau Internet et la téléphonie a permis une « complémentarité d'utilisation ». Cet « enchevêtrement » des systèmes techniques a eu pour conséquence de rendre « insondables » les études sur les usages. D'un point de vue politique, le retrait de l'Etat à la fin des années 2010 au profit des acteurs privés a aussi été un recul dans la mise en place des études d'usage.

Enfin, le modèle dominant de nos jours, est celui d'acteurs privés. Il est identique, mutatis mutandis, à celui que l'on trouve dans les grands médias (gratuité pour l'usager et financement par la publicité d'une part, recours au bénévolat et aux fondations d'initiative privée d'autre part). Ces industriels sont moins enclins à développer des études d'usagers que des analyses d'audience qui « permettent de quantifier le retour sur investissement auprès de leurs annonceurs ».

A cela s'ajoute des « considérations d'ordre culturel ». Internet touche, de plus en plus, toutes les populations de la société. « Il n'y a plus l'informatique et les réseaux d'un côté et la société de l'autre ». Et l'auteur de reprendre la terminologie de Marcel Mauss pour qualifier ces techniques numériques de « fait social total ». En conclusion de son chapitre, Dominique Carré, propose différentes perspectives qui pourraient remettre au goût du jour les études d'usage. D'une part, la « question des modèles socio-économiques liés aux industriels de la culture et de la communication » pourrait être envisagée. D'autre part, on pourrait s'interroger sur les « orientations » des usages dans les espaces numériques, ainsi que prendre en compte les déficiences humaines (visuelles, auditives) et décentrer les études sur des zones géographiques non encore explorées en observant les « conditions d'appropriation et les significations d'usage ».

Dans le chapitre trois de la deuxième partie (« L'interactivité et les Sciences Technology studies), Christian Papilloud s'intéresse au « défi d'une sociologie des usages ». Il reprend les différences entre interactivité et interaction en s'appuyant sur certains auteurs. Pour lui, l'interactivité « mobilise non seulement des usagers des TICs [4], mais également ces TICs, les logiciels qui en émulent les fonctionnalités ». Les caractéristiques de l'interactivité sont son intensité, sa durée, le contrôle possible sur elle et sa réactivité. Il s'intéresse, plus particulièrement, à l'interactivité logicielle. Ainsi, il reprend le terme anglo-saxon de software, même s'il reproche à certains auteurs de ne faire que des « typologies de l'interactivité en fonction des logiciels, typologies qui se multiplient avec la mise en réseau des TICs et les progrès techniques réalisés sur les interfaces ».

L'approche cognitive peut être une solution pour cerner les usages des utilisateurs. Christian Papilloud expose dans ce chapitre les différents modèles. Mais c'est aussi dans l'immédiateté de l'échange que l'interactivité peut prendre tout sens. Il s'appuie sur les travaux de Jack Licklider [5] pendant la Seconde Guerre mondiale. La rapidité de l'ordinateur devient une aide pour les transmissions radiophoniques, en d'autres termes : il est possible de « mener les machines à un processus de réflexion en temps réel ». Au-delà de l'immédiateté, c'est la question de l'appropriation des contenus qui est posée. Philippe Breton voit se substituer à la sociabilité, l'interactivité. Quant à Christian Papilloud, il ajoute : « Peut-on concevoir un échange sans médiation ? ». Avant de conclure le chapitre, il relève au sujet des TICs que la véritable question n'est pas de catégoriser les usages dans des pratiques « personnelles ou impersonnelles », mais « plutôt d'arbitrer entre une gestion de ses pratiques sociales avec autrui et la délégation de toute ou partie de cette gestion à des TICS ». Cependant, pour lui, l'interactivité « ne fait pas lien ». Les contacts sont possibles, c'est une condition nécessaire mais non suffisante à de véritables échanges. Autrement dit, en termes techniques, « l'usage des TICs interactives se structure sur la base de ces contacts ». Cette « contactualité » permet de regrouper les conditions et les modalités de l'interactivité des usages. Mais elle ne se fait qu'au prix d'une « triple vulnérabilité… relationnelle… spatiale et temporelle ».

Dans le chapitre quatre, Guillaume Latzko-Toth [6] et Florence Millerand [7] analysent les points communs entre la sociologie des usages et les Sciences Technology Studies (STS). Ces deux approches refusent de « considérer la technique et la société comme deux sphères indépendantes dont l'une surdéterminerait l'autre ». Elles se partagent de nombreuses problématiques, comme les questions de genre ou d'exclusion des pratiques. Les auteurs relèvent, en particulier, l'influence de l'ethnométhodologie et des sciences cognitives. Ils notent que la sociologie des usages s'inscrit dans un « paradigme interprétatif qui accorde beaucoup d'attention à l'intériorité des acteurs, aux motivations psychologiques de leur investissement dans l'usage des dispositifs, au sens qu'ils donnent à leurs conduites, et aux liens qu'ils entretiennent avec la construction de leur identité ». Par contre, les STS se rapprochent de l'interactionnisme symbolique de l'Ecole de Chicago. Les auteurs s'interrogent par la suite sur les apports réciproques des STS et de la sociologie des usages. Cette dernière pourrait bénéficier des apports des STS, surtout en « dénaturalisant les catégories, montrant comment elles sont le fruit d'un travail de délimitation par les acteurs ». Ils donnent l'exemple du hashtag [8] et de l'usage qui en est fait sur le site de microblogging Twitter. Ce sont les usagers qui ont contribué à la mise en avant de cette pratique consistant à se focaliser sur un mot clé et les concepteurs en ont tenu compte dans le développement de l'outil. Ainsi, pour eux, la « question de la matérialité » est importante. Elle permet d'éviter « les apories du débat entre déterminisme technique et déterminisme social ».

De même, la sociologie des usages, en centrant sa réflexion sur l'usager pourrait contribuer aux STS en permettant de « comprendre de façon fine comment des significations sociales et culturelles émergent dans des contextes d'usages particuliers, et comment elles contribuent à façonner les dispositifs sociotechniques ». S'appuyant sur les écrits de Michel de Certeau [9], avec ses « arts » et « manières de faire », les auteurs soulignent que la sociologie des usages dévoile comment l'usage se construit et participe de « l'invention du quotidien ». Pour que les deux disciplines s'enrichissent de l'une et l'autre, il serait bon, concluent les deux auteurs, de dépasser la « vision séquentielle » : étude de la phase de conception pour les STS et analyse de la phase d'utilisation pour la sociologie des usages.

Françoise Massit-Folléa dans le chapitre intitulé : « Usages et gouvernance de l'Internet : pour une convergence socio-politique » s'interroge sur le « rôle des usages dans la gouvernance de l'internet ». En partant des technologies de l'information et de la communication, elle s'intéresse au réseau Internet, à sa gouvernance et à ses usages pour les clarifier. En effet, ces derniers sont très nombreux et proviennent de multiples auteurs (Etats, entreprises, particuliers). Par sa nature même, le réseau Internet est un produit « socio-technique complexe d'une architecture informatique originale et d'une multitude de co-producteurs à l'échelle mondiale ».

Françoise Massit-Folléa conclut son chapitre sur la nécessité de passer à une nouvelle ère. En effet, le réseau ayant atteint une certaine maturité, il faudrait une nouvelle orientation politique qui consisterait en la « construction de liens entre les acteurs de l'Internet vers la construction de l'intérêt collectif ».

Dans le chapitre six intitulé : « l'usager et le consommateur à l'ère numérique » Françoise Paquienséguy [10] retrace une partie de l'historique du développement du numérique qui correspond aux nouvelles pratiques des usagers dans le web collaboratif. La participation de ce binôme (usager, consommateur) aux sites dénommés Web 2.0 change la relation entre usagers, consommateurs et professionnels. Elle induit la notion de dispositif qui se décline sur trois niveaux : relationnel, technique et d'usage.

L'acte « connexionnel » permet d'établir la connexion technique et sociale des individus entre eux. C'est pour eux une présence qui doit toujours être apparente, le dispositif « communicationnel d'un usager est le gardien de sa connexion continue… être présent, être actif, en relation, et le prouver en laissant des traces qui prolongeraient la participation ». La permanence d'une connexion active devient l'objectif principal ; les fabricants sont soucieux d'établir des synergies entre dispositifs techniques. Les internautes sont de plus en plus actifs, autant consommateurs qu'avant, mais proposent des contenus qui sont mis en ligne. Cette notion de dispositif est, pour Françoise Paquienséguy, essentielle pour comprendre les évolutions des réseaux numériques.

L'action de l'Etat n'est pas en reste dans le développement des dispositifs d'accès au numérique. La figure du consommateur est de plus en plus présente dans les analyses actuelles. Concernant les sites d'achat, l'auteure remarque que la « connexion devient dépositaire de la consommation, la libère des contraintes horaires comme de toute localisation ». La figure de l'usager des technologies de l'information et de la communication numérique (TICN) et celle du consommateur « se rencontrent et se mêlent » et l'expérience de la consommation devient « partagée et exposée via les actions de communication relayées par les TICN ». La consommation devient un enjeu identitaire et son expérience « alimente » les réseaux numériques, elle fait partie intégrante de la sociologie des usages. Ainsi, « la figure du consommateur paraît fonctionner comme une extension de celle de l'usager ».

Geneviève Vidal [11] a rédigé le dernier chapitre intitulé : « De l'analyse des usages à la dialectique technique et société » de cet ouvrage. Sa démarche, essentiellement macrosociologique, est basée sur les interactions des pratiques. Sa posture est dialectique et englobe toute cette totalité des abonnements complexes entre technique et société. Elle démontre, dans ce chapitre, que des évolutions techniques plus ouvertes sur la participation des usagers ne font que renforcer les pouvoirs économiques et politiques. « Les innovations logées dans les applications servent le maintien des pouvoirs en place, en capturant les usages dans l'offre technologique ». Face à cette situation, l'usager s'adapte, renonçant « à certaines libertés pour en négocier d'autres ». Geneviève Vidal parle de « renoncement négocié » des usagers envers les nouvelles technologies pour « résister et inventer, reproduisant les rapports de pouvoir en apparence modifiables grâce à l'interactivité ».

Elle identifie trois phases de la sociologie des usages. Une première phase qui s'appuie sur les travaux de Michel de Certeau (L'invention du quotidien : Arts de faire) où il détaille les « détournements » des auteurs dans leurs actes les plus simples. Une deuxième phase qui date du début des années quatre-vingt-dix et qui voit l'émergence de nouvelles publications dont la revue Réseaux et le développement des analyses des cabinets d'études. C'est aussi une période où les internautes affichent leurs données personnelles, ils « reconstituent publiquement leurs groupes d'appartenance, leur communication interpersonnelle et leurs goûts ». La troisième phase marque « une pensée de moins en moins critique », c'est pour elle l'occasion de s'interroger sur les rapports de pouvoir qui se jouent dans notre société contemporaine. Il s'agit notamment de cette « instrumentalisation des relations sociales à des fins marchandes ». Les usages des technologies numériques ne permettraient pas de s'émanciper et de réduire les inégalités sociales, bien au contraire, d'après l'auteure la société serait toujours dans un rapport de domination tel que décrit dans les ouvrages de Pierre Bourdieu, ce d'autant plus que nous sommes dans une « temporalité accélérée ». Reprenant aussi les travaux d'Adorno et de Horkheimer, l'interactivité « assurerait le maintien du système capitaliste, en faisant croire à un idéal de réussite, de facilité et de plaisir ». C'est pourquoi, la volonté de l'auteure et son engagement sont de poursuivre les études sur la sociologie des usages, en particulier pour dénoncer « la mise en valeur du capital dans une socio-économie du numérique ». Un ouvrage majeur qui fait le point et invite à poursuivre la réflexion dans le domaine de la sociologie des usages des technologies de l'information et de la communication.

Notes de bas de page

[1] Voir « Le processus d'appropriation sociale de l'Internet en formation : le cas d'attac » : http://www.lecreis.org/colloques%20creis/2001/is01_actes_colloque/ericgeorge

[2] Durkheim, Emile. De la division du travail social. Presses universitaires de France, Paris, 1978 (1893).

[3] Elias, Norbert. La société des individus. Fayard, Paris, 1991.

[4] TICs pour Technologies de l'Information et de la Communication.

[5] Licklider Jack. « Man-Computer Symbiosis », IRE Transactions on Human Factors in Electronics, vol. 1, p. 1-13, 1960.

[6] A lire « Les SIC aux lisières des Science and Technology Studies : la co-construction de « l'usage » et de « l'usager » d'un dispositif de communication ».
http://tabarqa.u-bourgogne.fr/outils/OconfS/index.php/SIC/SFSIC17/paper/view/122

[7] Voir « Usages des NTIC : les approches de la diffusion, de l'innovation et de l'appropriation » : http://www.commposite.org/index.php/revue/article/view/17

[8] Hashtag ou dièse en français, est le symbole utilisé avant le mot clé pour retrouver sur le site Twitter tous les messages qui abordent ce thème ou cette « tendance »…

[9] Certeau, Michel de. L'invention du quotidien. I. Arts de faire. Gallimard, Paris, 1990.

[10] A lire « De la convergence technique à la migration des fonctions de communication » : http://archivesic.ccsd.cnrs.fr/docs/00/10/43/51/PDF/DelaconvergencetechniqueGDRV2.pdf

[11] A consulter : AISLF-Interroger la « société de l'information » sur
http://w3.aislf.univ-tlse2.fr/spip/spip.php?article24

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