Cécile Gardiès

Par Anne Rabeau pour Savoirs CDI,
[décembre 2013]

Mots clés : sciences de l'information, métier : information et communication

  • Google+
  • Imprimer

Cécile Gardiès est Maître de conférences en Sciences de l’information et de la communication, Enseignant-chercheur à l'ENFA

Parlez-nous de vous… : Qu'est-ce qui vous a amené à vous spécialiser dans les sciences de l'information et de la communication ? Quel chemin vous y a conduit ?

Cécile Gardiès : J'ai commencé par une formation d'éducatrice de jeunes enfants et par diverses expériences professionnelles dans ce domaine, qui m'ont amenée à me perfectionner via une maîtrise de sciences de l'éducation. Puis à trente ans j'ai fait une reconversion professionnelle et j'ai obtenu un DUT de documentation. J'ai ensuite réussi le concours externe de professeur de lycée professionnel agricole en documentation. Après quelques années d'exercice du métier de professeur-documentaliste en lycée mais aussi au service de l'animation régionale et nationale de réseaux documentaires, j'ai été nommée formatrice à l'ENFA [1] de Toulouse et je me suis consacrée à la formation des professeurs-documentalistes de l'enseignement agricole. J'ai en parallèle repris mes études au travers d'un DEA en Sciences de l'information et de la communication puis une thèse sous la direction de Viviane Couzinet [2]. Mes thèmes de recherche, dans le droit fil de mes choix professionnels, ont concerné l'ancrage théorique des pratiques professionnelles des documentalistes en lien avec les processus de professionnalisation et la formation à l'information pour les usagers. Ce parcours m'a alors amené à passer le concours de maître de conférences en SIC et tout récemment à soutenir une habilitation à diriger les recherches.

C'est donc la documentation qui m'a conduite vers les SIC !

Les SIC sont vastes… Comment et où vous situez-vous ?

Cécile Gardiès : Oui c'est vrai que les SIC sont vastes et me situer dans ce champ scientifique en venant de pratiques professionnelles a constitué un long chemin pour moi et j'ai eu le besoin de le formaliser. Aujourd'hui je me situe dans « la partie » science de l'information mais sans renier tous les liens indissociables entre information et communication, et je suis plus particulièrement dans la branche scientifique information-documentation. Pour être encore plus précise je me situe dans le courant qui considère que l'information est une connaissance communiquée ou communicable (Meyriat), c'est à dire que l'information est porteuse de sens (contrairement à sa conception comme donnée qui se rapproche plus d'une vision issue de la théorie mathématique de l'information, ou d'une vision informatique, c'est à dire où l'information est quantifiable), et qu'elle nécessite des processus de réception et d'appropriation et donc des processus de médiation. Dans cette optique la documentation prend toute son importance dans sa fonction d'aide à la circulation de l'information ainsi que des objets porteurs de cette information, dans sa fonction de mise en mémoire et de traitement de l'information.

Dans votre domaine sur quoi travaillez-vous plus précisément ? Comment orientez-vous vos recherches ?

Cécile Gardiès : Mes recherches sont principalement menées sur le terrain de l'Enseignement agricole. Dans ce contexte je tente de comprendre les enjeux de l‘éducation à l'information, de la professionnalisation du métier de professeur-documentaliste et de l'identité professionnelle de ces praticiens avec une préoccupation commune celle des savoirs sous-jacents aux pratiques. Un deuxième axe se caractérise par le travail sur les spécificités de l'information-documentation au sein des SIC d'un point de vue épistémologique, c'est à dire que je m'intéresse à l'approche conceptuelle pour préciser les fondements théoriques de l'information-documentation. Le troisième axe concerne l'analyse de pratiques informationnelles et ce envers différents publics. Ce qui a relié ces trois axes c'est la question du partage, au sein de dispositifs, des savoirs en Sciences de l'information et de la communication par des processus de médiation.

Un invariant dans mes recherches est celui de l'identification des savoirs à mobiliser pour agir (référence scientifique des techniques ou pratiques documentaires). Cette question, traitée dans mes travaux, a aussi été abordée directement dans mon action professionnelle. D'une part en contribuant et en militant pour l'introduction des savoirs issus des SIC dans la formation professionnelle des professeurs-documentalistes. D'autre part en contribuant à l'évolution des programmes de l'enseignement secondaire en documentation, en participant au développement d'une approche conceptuelle et non plus seulement technique ou méthodologique. En effet, appréhender le monde de l'information-documentation à partir des concepts issus des SIC est un choix qui sert à décrire, comparer, observer des phénomènes et contribuer à construire une assise théorique transposable sur le terrain de l'activité professionnelle. Chacun des concepts (information, document, système d'information, médiation, dispositifs etc) prend sens dans le rapport qu'il entretient avec les autres dans une sorte de réseau de sens. Ils permettent de produire des connaissances tout en essayant de circonscrire les conditions dans lesquelles ils pensent « servir ». Ce sont donc des outils intellectuels pour interpréter, donner du sens, produire du savoir, mais aussi pour penser des actes et fonder la pratique.

Plus récemment je développe des travaux en didactique de l'information et de la communication en m'appuyant sur les théories des didactiques des disciplines et en faisant le lien avec les savoirs des SIC. Cet aspect est travaillé au sein d'un groupe (le groupe d'animation et de professionnalisation en documentation) qui réunit 10 professeurs-documentalistes, un chercheur en didactique, un formateur en documentation, les inspecteurs documentation et moi-même pour la valence SIC. Nous menons des travaux coopératifs sous la forme de séances pédagogiques collectivement construites, testées en établissement et filmées par les enseignants, puis des séminaires de travail permettent d'analyser les séances de classe et les pratiques d'enseignement à partir d'une retranscription des films. Les chercheurs introduisent alors des outils d'analyse en fonction du questionnement du groupe et les séances sont reconstruites en prenant en compte les différents éléments qui ont été pointés dans l'analyse. Le pari de l'organisation des GAP, en tant que dispositifs au service d'un développement professionnel planifié, est de travailler le niveau épistémologique des savoirs à enseigner. Des ressources sont en cours de rédaction. Pour le moment et après 3 ans de fonctionnement nous avons travaillé la transposition didactique des concepts de document, d'information et de système d'information.

Quelles sont les nouvelles médiations mises en jeu par les professionnels de la documentation ?

Cécile Gardiès : Je m'intéresse particulièrement à la médiation documentaire, qui pour moi est une médiation des savoirs qui concourt à accompagner l'usager dans ses pratiques informationnelles. En ce sens les principes même de la médiation restent puisque la médiation documentaire est une médiation des savoirs mise en œuvre dans la production, la diffusion et l'appropriation de l'information par un processus de traduction, de connexion et de lien. Elle s'adosse à la mise en place d'intermédiaires, d'interfaces qui facilitent, accompagnent, négocient grâce à un tiers, pour permettre la conciliation de deux choses jusque-là non rassemblées, de mondes séparés, pour rétablir la communication, l'accès. Cette notion de médiation implique d'accepter que le sens n'est pas immanent aux choses ou aux objets, mais qu'il se construit à travers et par les sujets. Entendu dans ce sens, il me semble que les professionnels quel que soient les formes de l'information, des documents et des dispositifs continuent à mettre en œuvre différentes formes de médiation dont les principes restent inchangés.

Ces différentes formes de médiation (tournées vers des dispositifs complexes intégrant information et communication) sont, me semble-t-il, plus que jamais centrées sur l'accompagnement pour aider à la construction de connaissances. Autrement dit il ne faut pas confondre l'accès à l'information facilité par les formes numériques, et les processus de réception et d'appropriation de l'information qui permettent de construire une connaissance. Je différencie ici l'information, la connaissance et le savoir, différenciation qui permet de penser la médiation documentaire. Le rôle des documentalistes est bien de construire des dispositifs, de traiter l'information et d'aider à la construction des connaissances individuelles à partir de l'information. Les nouveaux processus de médiation doivent, en s'appuyant sur la complexité croissante des dispositifs, prendre en compte l'activation du sens par le récepteur en fonction des contextes de communication mouvants, pour lui permettre d'appréhender et s'approprier l'information afin de construire des connaissances signifiantes pour lui.

Les savoirs que vous avez identifiés, sont-ils plutôt d'ordre techniques ou de la science ?

Cécile Gardiès : Je dirais les deux bien sûr, mais ce qui me paraît important de ne pas omettre, c'est que les savoirs quels que soient leur nature (professionnels, techniques) sont « alimentés » par la science qui a permis leur émergence et qui permet de les ré-interroger, de les faire progresser et de leur redonner leur sens initial. Aussi ce qui m'intéresse dans cette question ce sont les liens entre les différents types de savoirs, autrement dit d'essayer de comprendre comment par exemple le concept de document d'un point de vue théorique permet de réfléchir aux méthodes d'indexation, mais permet aussi de réfléchir à l'enseignement de cette notion à partir de ces fondements et pas seulement juste de son usage mais plutôt pour favoriser un meilleur usage.

Les savoirs que j'ai tenté d'identifier sont les savoirs professionnels, les savoirs à enseigner et leurs références c'est à dire les savoirs savants ou les savoirs de référence.

Comment avez-vous analysé les pratiques professionnelles ?

Cécile Gardiès : Suivant les recherches menées, j'ai utilisé différents modes de recueil et d'analyse. Ce qui est important pour moi c'est d'une part la manière de recueillir ce qui constitue ces pratiques et d'autre part d'étayer l'analyse de ces pratiques pour comprendre ce qui fait sens. J'ai ainsi plutôt adopté des méthodes compréhensives en situation, comme l'observation (mais une observation outillée), ou bien l'entretien, ou encore des études biographiques et plus récemment j'utilise aussi le film comme support pour analyser les interactions dans des situations professionnelles. Dans la plupart des cas je travaille d'une part en équipe avec d'autres collègues chercheurs et d'autre part directement avec les professeurs-documentalistes notamment via des recherches-action. Pour donner des exemples concrets, j'ai interviewé des professeurs-documentalistes de différentes générations pour retracer leurs parcours d'études et leurs parcours professionnels afin de comprendre comment la profession s'est construite. Ou bien nous avons filmé certaines activités des professeurs-documentalistes que nous avons qualifié « d'activités cachées » comme l'accueil ou le rangement sur lesquelles les professionnels réagissaient ensuite pour expliquer leurs choix, ce qui a permis de réfléchir aux savoirs mobilisés et aux enjeux identitaires ou encore la gestion du temps et de l'espace dans ces activités. Depuis 2 ans maintenant nous travaillons avec un groupe de 10 professeurs-documentalistes sur les pratiques ordinaires d'enseignement : nous construisons ensemble des séances d'enseignement, nous les réalisons en les filmant, puis nous analysons ensemble ces séances (analyse épistémologiques c'est à dire sur les savoirs en jeu et analyse didactique c'est à dire sur la transposition de ces savoirs et sur les situations pédagogiques mises en place) et à partir des analyses didactiques produites nous reconstruisons de nouvelles séances. Tout ce matériau sert à la fois aux recherches mais aussi à la formation. Autre exemple, nous démarrons un projet de recherche sur les learning centres à l'initiative de nos collègues de Lille et en collaboration avec eux et nous menons des observations (sur les projets, les organisations et les usages des LC) et des entretiens avec les professionnels.

Quels sont les éléments qui pour vous fondent l'identité professionnelle des professeurs-documentalistes ?

Cécile Gardiès : La question est complexe car il y a plusieurs types d'identités professionnelles. Nous avons montré que c'est la double composante du métier de professeur- documentaliste (de l'Enseignement agricole, mais je pense qu'on peut à peu de choses près dire la même chose de ceux de l'éducation nationale) qui invite à interroger les processus d'élaboration de l'identité professionnelle.

L'identité sociale et professionnelle englobe deux processus, le biographique et le relationnel, et s'ancre dans le rapport au travail. Elle résulte des interactions entre les individus, les groupes professionnels et le contexte professionnel : la transaction biographique (subjective) nécessite la recherche d'un accord entre ses identités héritées et ses identités visées. Elle est structurée par une dynamique d'incorporation de l'identité. la transaction relationnelle (objective), vise à faire reconnaître ou non par les partenaires institutionnels la légitimité de ses prétentions. Elle dépend de la première en la « confrontant » à autrui ce qui introduit les questions de reconnaissance ou non-reconnaissance.

Nos recherches ont permis de dégager trois éléments d'analyse de la construction de l'identité professionnelle : le centre de documentation comme espace de transaction subjective au service de la construction d'une « identité pour soi », les « profs-docs » comme cercle de confraternité et enfin le rapport au métier comme espace de négociation identitaire. …Entre « l'identité héritée », « l'identité attribuée » et « l'identité visée ». Le prof et le doc ne constituent pas deux métiers circonstanciellement réunis mais deux sphères indissociables d'un même métier. Comment faire un à partir de deux ? Le « prof doc » n'est souvent pas encore admis comme un pair parmi les enseignants du lycée. Il doit d'abord faire ses preuves, montrer que malgré sa différence il est d'abord le même qu'eux, que malgré son avance il chemine à côté d'eux. Le « prof-doc » vit cette épreuve comme une condamnation d'abord parce qu'elle est injuste mais surtout parce qu'il la perçoit comme « à perpétuité ». Les stratégies développées instaurent un rapport de force et une attitude offensive (identité « attribuée » par autrui, construite par les autres profs et le lycée plus que d'une figure « héritée » du métier face à une identité sinon « visée » tout au moins « rêvée »). Le « prof doc » ne renonce pas. Il affronte ce contexte hostile, refuse de se résigner à cette « identité héritée » et contribue à rapprocher « l'identité pour autrui » de « l'identité visée » en se battant mais ce combat permanent ne signifie pas nécessairement un mal-être professionnel, le « prof doc » entre également en résistance contre une nouvelle composante de son « identité héritée » (reclassements « sauvages » par exemple ou encore dissémination du rôle de traitement et de médiation de l'information à différents acteurs autre que le professeur-documentaliste).

Sur quoi aimeriez-vous insister auprès des professeurs-documentalistes ?

Cécile Gardiès : Je suis sensible aux problèmes d'identité professionnelle et de reconnaissance qui traversent la profession, que je relie dans mes travaux à la question des savoirs. Je travaille en formation avec les professeurs-documentalistes ou dans le cadre de recherches actions, que ce soit comme abordé ci-dessus sur la didactique de l'information et de la communication ou sur la gestion de dispositifs documentaires ou encore sur les pratiques informationnelles avec le souci de progresser collectivement sur la maîtrise des savoirs qui constituent le fondement théorique de l'information-documentation.

J'aimerais donc insister sur la nécessité de bâtir une culture commune pour la profession et cette culture ne peut passer à mon sens que par un partage des savoirs de référence de notre profession. Autrement dit le socle de références communes serait à privilégier en développant des parcours de formation plus nombreux en sciences de l'information et de la communication depuis la licence jusqu'au doctorat qui deviendraient les formations privilégiées pour passer le CAPES de documentation.

Il me semble que seule cette hypothèse serait en mesure de construire la cohérence d'une profession qui pour être vraiment reconnue en tant que telle doit faire la preuve de son appui sur des référents théoriques communs issus du champ scientifique des SIC, sur un mandat unanimement partagé et sur des associations qui la défendent, ce qui est précisément la définition d'une profession (Bourdoncle).

Pour aller plus loin

Bibliographie

Gardiès, Cécile et Marcel, Jean-François On the Praxeological Dimension of Organizational Knowledge Conversion : The Example of a “Professionalization Year” for Trainee Teachers in French Agricultural Education. (2013) International Journal of Information Technology and Management (IJITM), vol. 12 (n° 3/4). pp. 226-251. ISSN 1461-4111

Gardiès, Cécile Le travail entre tâches, activités et savoirs : l'exemple du professeur-documentaliste français. (2011) Revue canadienne des sciences de l'information et de bibliothéconomie, vol. 35 (n° 2). pp. 177-200.

Liquète, Vincent, Fabre, Isabelle et Gardiès, Cécile Faut-il reconsidérer la médiation documentaire ? (2010) Les Enjeux de l'information et de la communication, Dossier 2010. ISSN 1778-4239

Marcel, Jean-François et Gardiès, Cécile La difficile construction de l'identité professionnelle des professeurs-documentalistes de l'enseignement agricole public. (2010) Recherches en éducation (n° 10). pp.146-160.

Gardiès, Cécile and Fabre, Isabelle et Couzinet, Viviane Re-questionner les pratiques informationnelles. (2010) Etudes de communication (n° 35). pp. 121-132. ISSN 2101-0366

Couzinet, Viviane et Gardiès, Cécile L'ancrage des savoirs des professeurs documentalistes en sciences de l'information et de la communication : question de professionnalisation et d'identité. (2009) Documentaliste – sciences de l'information, vol. 4 (n° 2). pp. 4-12. ISSN 0012-4508

Gardiès, Cécile et Fabre, Isabelle Communication scientifique et traitement documentaire de l'IST : quelles méthodes du travail intellectuel ? (2009) Cahiers du numérique, vol. 5 (n° 2). pp. 85-104. ISSN 1622-1494

Senié Demeurisse, Josiane, Fabre, Isabelle et Gardiès, Cécile Organização do saber e mediação documental : do tratamento de periódicos de história a sua utilização em bibliotecas universitárias na França. (2009) Perspectivas em Ciência da informação, vol. 1 (Numero). pp. 133-148.

Fabre, Isabelle et Gardiès, Cécile L'accès à l'information scientifique numérique : organisation des savoirs et enjeux de pouvoir dans une communauté scientifique. (2008) Sciences de la société (n° 75). pp. 84-99. ISSN 1168-1446

Gardiès, Cécile La formation à l'information dans l'enseignement agricole : état des lieux et perspectives. (2007) Esquisse (n° 50). pp. 181-191. ISSN 1291-228X

Gardiès, Cécile, Fraysse, Patrick et Courbières, Caroline Distance et immédiateté : incidences du document numérique sur le traitement de l'information. (2007) Etudes de communication (n° 30). pp. 71-81. ISSN 1270-6841

Gardiès, Cécile et Marcel, Jean-François La enseñanza en información en la sociedad del conocimiento : el caso del sistema agrícola en Francia. (2007) Comunicacion y Pedagogia (n° 218). pp. 46-51. ISSN 1136-7733

Gardiès, Cécile, Courbières, Caroline, Couzinet, Viviane, Fabre, Isabelle, Fraysse, Patrick, Régimbeau, Gérard et Senié Demeurisse, Josiane Approche de l'information-documentation : concepts fondateurs. (2011) Cepadues. ISBN 9782854289824

Gardiès, Cécile Culture de l'information, culture informationnelle. (2011) In : Approche de l'information-documentation : concepts fondateurs. Cepadues, pp. 187-208. ISBN 9782854289824

Gardiès, Cécile Le métier de professeur-documentaliste : interdépendance des savoirs. (2011) In : Professeur-documentaliste : un tiers métier. Educagri éditions, pp. 69-85. ISBN 9782844448408

Fabre, Isabelle et Gardiès, Cécile La médiation documentaire. (2010) In : Médiations. (Les Essentiels d'Hermès ). Institut des sciences de la communication du CNRS (ISCC), pp. 121-139. ISBN 978-2-271-07032-6

Conférences

Fabre, Isabelle and Gardiès, Cécile Gestion des connaissances et organisation apprenante : l'exemple de la formation à distance des professeurs-documentalistes de l'Enseignement agricole français. ( In Press : 2011) In : 7ème colloque international EUTIC 2011, 23-25 Nov 2011, Bruxelles, Belgique.

Gardiès, Cécile and Fabre, Isabelle and Dumas, Michel Place de l'information professionnelle dans la construction de savoirs émergents : le cas des agriculteurs biologiques. ( In Press : 2011) In : 8ème colloque international de l'ISKO France.

Gardiès, Cécile and Fabre, Isabelle Les archives ouvertes : de nouvelles pratiques informationnelles pour les enseignants-chercheurs ?(2010) In : Colloque international "Edition et publication scientifiques en sciences humaines et sociales : formes et enjeux", 17-19 mars 2010, Avignon, France.

Gardiès, Cécile and Fabre, Isabelle Les systèmes d'information documentaires : hybridation des savoirs et culture informationnelle. (2008) In : Colloque international de l'ERTé. Education à la culture informationnelle., 16-18 Oct 2008, Lille (France). (Unpublished)

Senié Demeurisse, Josiane and Fabre, Isabelle and Gardiès, Cécile Organisation du savoir et médiation documentaire : exemple du traitement des périodiques d'histoire dans deux bibliothèques universitaires. (2008) In : ANAIS 2008 : 1er Colloque médiations et usages des savoirs de l'information : un dialogue France – Brésil (Réseau MUSSI), 4-7 novembre 2008, Rio de Janeiro.

Fabre, Isabelle and Gardiès, Cécile Construction des compétences informationnelles dans l'Enseignement agricole : une mise en œuvre paradoxale. (2007) In : Colloque de l'ISKO (International Society for Knowledge Organization), Organisation des connaissances et société des savoirs : concepts, usages, acteurs, 7 et 8 juin 2007, Toulouse.

Gardiès, Cécile and Fabre, Isabelle and Dumas, Michel Dispositif de formation numérique en information documentation : pour une médiation des savoirs. (2007) In : Médias et diffusion de l'information : vers une société ouverte, 7-10 novembre 2007, Athènes.

Thèse

Gardiès, Cécile. De la mouvance identitaire à l'ancrage scientifique des professionnels de l'information-documentation dans l'Enseignement Agricole. PhD, Ecole Nationale de Formation Agronomique – ENFA, 2006, 374 p.

Notes de bas de page

[1] ENFA : Ecole Nationale de Formation Agronomique (école nationale de l'enseignement supérieur agricole en charge de la formation des enseignants du Ministère de l'agriculture)

[2] Viviane Couzinet est professeur des universités en sciences de l'information et de la communication au Lerass de Toulouse

Recherche avancée