La classe, l'œuvre!

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Les jeunes racontent les machines

  • 2019 -
  • MUSÉE DU LIÈGE ET DU BOUCHON -
  • Collège Armand Fallières

Après avoir découvert le musée et ses collections, les élèves se sont plus particulièrement penchés sur deux machines emblématiques ayant servi à la fabrication des bouchons au XIXème siècle pour la première et au XXème siècle pour la seconde : la machine à rabot et la tubeuse. Accompagnés par la Compagnie La patte de lièvre, ils ont ensuite donné vie à ces deux machines et ont réalisé deux vidéos.

Œuvre étudiée

Machine à rabot, 1890
© Musée du liège, Mézin

La machine à rabot et la tubeuse

Inconnu
La machine à rabot, 1890. Socle en bois constitué de quatre pieds et d’une entretoise. Il supporte deux caisses en bois sur un côté et un mécanisme de rabot sur le dessus. Ce mécanisme est en fonte, il fonctionne avec une grande lame maintenue horizontalement par un « carter » en fonte. Une poignée permet de la faire circuler dans un mouvement de translation d’avant en arrière sur une glissière de section carrée. Ce mouvement est transmis à la vis sans fin (tige hélicoïdale). Celle-ci entraîne une griffe, petit cylindre en cuivre doté de clous. Une seconde griffe fait face à la première : sa position plus ou moins près varie grâce à l’action d’une poignée. On insère un cube de liège dit « carré » entre les deux griffes afin que le cube tourne sur lui-même et soit taillé en cylindre par la lame placée au-dessus. Un tournevis est attaché au socle de même qu’un jeu de griffe de différents diamètres. La tubeuse, 1925/1930La machine présente deux parties : un socle en bois muni de quatre pieds divergents reliés par une entretoise et d’un système de pédale. La pédale est reliée à une baguette en tôle de fer qui entraîne deux chaines. Le mécanisme de la tubeuse est constitué d’un tube en tôle de fer coupant à l’une des extrémités. Ce tube fait un mouvement de translation engendré par l’action de deux chaines auxquelles la seconde extrémité est reliée. Les chaines circulent sur deux petites roues dentées qui permettent de transformer un mouvement vertical en mouvement horizontal. Le tube revient en position d’origine grâce à la force de deux gros ressorts. L’ensemble de ce mécanisme de la tubeuse est fixé sur un socle noir en fonte qui repose sur le socle en bois.

Établissements

  • Collège Armand Fallières ROUTE DE LANGE 17 47170 Mézin 05 53 65 70 12