Le simulateur de risques 2 roues Collège Auguste-Renoir, Chatou (78)

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Préparer l’ASSR en 5è et en 3è avec un simulateur, pour davantage impliquer les élèves

Caroline Allemand, professeure documentaliste au collège Auguste-Renoir, à Chatou, a emprunté un simulateur de risques 2 roues.
Voici son compte-rendu d’utilisation de ce matériel.

Mise en place

J’avais demandé le prêt de ce simulateur 2 roues afin de préparer les élèves à l’ASSR.
Ce prêt de 2 semaines n’a pu être utilisable que quelques jours, par un concours malheureux de circonstances.
En effet, au lieu d’arriver au collège le mercredi, la moto est arrivée le vendredi midi (problème de disponibilité de l’OP) ; je n’ai pas réussi à mettre en route la moto (problème de câble, encore un jour de perdu ) ; j’accompagnais une sortie (donc absente toute une journée).
Ainsi, les élèves n’ont profité du simulateur que pendant quatre jours.
Conseils :

  • demander à l’OP d’aller chercher le matériel (il ne rentre pas dans une voiture perso de petite taille).
  • la moto démarre en appuyant à la fois sur le bouton démarrer et sur le frein (n’ayant jamais conduit de 2 roues, j’ai mis beaucoup de temps à comprendre). En fait c’est un collègue motard qui a trouvé...pour être honnête j’étais comme une poule devant un dentier.

Déroulement des « sessions »

  • le simulateur était réservé aux élèves de 3ème en priorité et aux 5ème, car ce sont les 2 niveaux qui passent l’ASSR (1et 2).
  • le simulateur était dans la salle de travail attenante au CDI. Ainsi j’avais toujours un œil dessus.
  • les élèves venaient soit sur leurs heures creuses (permanence) soit lors de la pause méridienne.
    J’avais prévu d’établir un cahier de rendez-vous, mais ce ne fut pas nécessaire, car les élèves ont été plutôt disciplinés, attendant leur tour sagement, ne se disputant pas la primauté de l’engin.
    Sur ces 4 jours, 25 élèves sont venus, dont 5 sont venus 2 fois. (Des garçons).
    Les filles dans l’ensemble se sont mieux débrouillées que les garçons. Elles vont moins vite et sont plus prudentes. Les garçons eux sont moins impressionnés par l’aspect technique. Ils sont plus à l’aise.
    A noter, que sur les 25, seuls 2 élèves ont mis leurs clignotants.

Bilan

Mon regret, (et ce que je vais retravailler l’année prochaine si le projet est reconductible), c’est que je n’ai pas assez travaillé avec les élèves le bilan de leur tour. En effet, une fiche bien faite détaille leurs erreurs et leurs points forts. Malheureusement, je n’ai pas pris le temps d’analyser avec eux cette fiche comme il aurait fallu.

Caroline Allemand, professeure documentaliste
Collège Auguste-Renoir, Chatou (78)

Matériel prêté dans le cadre de Créatice