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La tuberculose : le corps

Les scientifiques considèrent qu’un tiers de la population mondiale est infectée par la tuberculose, mais la plupart du temps, Mycobacterium tuberculosis, la bactérie responsable de la maladie, est neutralisée par l’organisme. Parfois, la tuberculose prend le dessus lorsque le système immunitaire n’est pas assez fort pour la combattre, comme par exemple chez les jeunes enfants ou les personnes affaiblies par d’autres maladies telles que le sida.

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Terminale ST2S

Un tiers de la population mondiale est infectée par Mycobacterium tuberculosis, mais dans la majorité des cas, le système immunitaire garde la pathologie sous surveillance. Le bacille tuberculeux se transmet par voie aérienne et gagne les poumons. Les macrophages pulmonaires luttent contre les bactéries et les patients sont porteurs d’une tuberculose latente.
Si la personne est fragilisée (jeunes enfants, immunodéprimés), la tuberculose latente se réveille. Le diagnostic est alors posé grâce aux symptômes caractéristiques de la maladie : toux, respiration difficile, douleurs thoraciques persistantes, fièvre et perte de poids.
Il existe également une forme rare et grave de la maladie, la tuberculose systémique généralisée : la bactérie gagne les voies circulatoires et endommage plusieurs organes vitaux comme les ganglions lymphatiques, le cerveau, le foie, le cœur ou les articulations.

Film d’animation.

Mycobacterium tuberculosis, transmission par voie aérienne, réponse immunitaire, tuberculose latente, rechute tuberculeuse, tuberculose systémique, maladie opportuniste.

Cette vidéo présente les voies de transmission de la tuberculose et donne, à travers l’exemple de la tuberculose latente, les mécanismes d’action d’une maladie opportuniste. À ce titre, il est judicieux de la présenter aux élèves de terminale ST2S pour leur permettre d’assimiler plus facilement la notion de maladie opportuniste figurant dans leur référentiel de BPH.
En BTS d’Analyse de biologie médicale, cette vidéo illustre globalement la physiopathologie de l’infection à Mycobacterium tuberculosis, mais n’entre pas suffisamment dans les détails des modes d’action du bacille de Koch. Il conviendrait donc de la compléter par de la documentation appropriée.

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