Logo Corpus

Faire du sport

Chencho, Laura, Élise, Yaël et les autres ont entre 13 et 18 ans. Ils sont filles et garçons, vivent en ville ou à la campagne, habitent seuls ou chez leurs parents. Ils pratiquent l’aïkido, la danse, le vélo, le roller ou au contraire détestent l’activité physique. Quel regard les adolescents d’aujourd’hui portent-ils sur le sport ? Entre addiction et aversion, les avis sont pour le moins partagés…

Ouvrircompléments pédagogiques

03:27

Des adolescents et jeunes adultes d’âge et de sexe différents donnent leur point de vue sur la pratique sportive. Certains pratiquent un sport individuel, d’autres, collectif (danse, art martial…), tel autre encore, aucune activité physique. À travers leur témoignage, on perçoit que tous ont intégré le fait que pratiquer une activité physique est un gage de bonne santé. Mais chacun investit sa pratique d’une dimension personnelle : expérimenter ses propres limites, canaliser son énergie, développer une pratique sociale, assouvir un plaisir quasi addictif… Parfois, le témoignage emprunte les voies du contresens, quand tel jeune explique que le sport permet de se dédouaner de tous les autres excès : ceux de la cigarette et de la boisson…

Témoignages d’adolescents et de jeunes adultes.

Cette vidéo peut être reliée aux modifications physiologiques engendrées par l’effort et à la préservation de la santé lors de la pratique d’un exercice physique.

La séquence est constituée d’une suite de témoignages qui ont pour objectif de faciliter le débat et les prises de position des jeunes sur le sujet traité. Elle porte donc sur des représentations, des définitions et des manières de faire adolescentes, sans proposer une vision normative de la santé avec les bons ou les mauvais comportements, les bonnes ou les mauvaises attitudes. L’objectif est d’abord d’inciter ici à la prise de parole sur le sujet.
Pratiquer une activité sportive est recommandé pour la santé, mais ce n’est pas forcément une réalité pour les adolescents. À part les plus sportifs, nombre d’entre eux vont abandonner petit à petit une activité de loisirs organisée, pour préférer des moments de rencontre où l’activité physique est loin d’être au centre des préoccupations. Pour faire écho à ce thème, l’alliance avec le prof d’EPS est indispensable. Comment se bouger, sans forcément être inscrit dans un club de sport ? Et si l’établissement proposait à la récréation des activités ludiques ? La promotion de la santé, c’est aussi permettre aux adolescents de mettre en œuvre ce qu’on leur propose.

Vidéos associées