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Donner de soi

Chencho, Laura, Élise, Yaël et les autres ont entre 13 et 18 ans. Ils sont filles et garçons, vivent en ville ou à la campagne, habitent seuls ou chez leurs parents. Confrontés à la question du don, que ce soit celui de leur sang ou d’un de leurs organes, ils font preuve d’une belle générosité et d’une grande maturité, même si certains posent quelques conditions…

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Confrontés à la question du don, du sang ou des organes, quelques adolescents et jeunes adultes expriment leurs différents points de vue. Certains font preuve d’une grande générosité, d’autres ne masquent pas leurs réticences. Ils incarnent en tout cas le regard d’une génération particulièrement informée sur la question et pour qui les préventions morales ne résistent pas à la solidarité à l’égard des plus vulnérables. Bien sûr, en fonction de l’âge des adolescents interviewés, le discours peut osciller entre une certaine naïveté et une grande maturité.

Témoignages d’adolescents et de jeunes adultes.

Cette vidéo peut être reliée à la thématique de la responsabilité humaine en matière de santé, en lien avec le don d’organe.

La séquence est constituée d’une suite de témoignages qui ont pour objectif de faciliter le débat et les prises de position des jeunes sur le sujet traité. Elle porte donc sur des représentations, des définitions et des manières de faire adolescentes, sans proposer une vision normative de la santé avec les bons ou les mauvais comportements, les bonnes ou les mauvaises attitudes. L’objectif est d’abord d’inciter ici à la prise de parole sur le sujet.
Le don de sang et le don d’organes ne comprennent pas que la connaissance physiologique, la compréhension du fonctionnement du système sanguin et immunitaire, la connaissance du système de prélèvement en France ou de la législation. « Donner » revêt aussi une dimension citoyenne. Les élèves ne seront en âge d’être donneurs qu’au moment de leur majorité. D’ici à ce qu’ils puissent prendre une décision, la sensibilisation au don peut aussi passer par une réflexion philosophique, politique, éthique sur cette question. Le propos peut être élargi pour permettre, le moment venu, d’envisager le don de sang et d’organe dans toute sa dimension de solidarité et de geste « gratuit » (au sens de non rémunéré). Les enseignants de français, d’éducation civique, de philosophie, l’intervention d’un anthropologue peuvent ouvrir la voie pour donner du sens, le moment venu, à cet acte généreux.

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