Concours National
de la résistance et de la déportation

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Trois périodes peuvent être distinguées. Pour chacune d'entre elles, on peut s'appuyer sur des exemples concrets.

Entre septembre 1939 et juin 1941,

la logique d'exclusion et de répression dans le cadre d'une guerre européenne, essentiellement à l'ouest de l'Europe.

Quelques exemples peuvent être investis : Dachau illustrant la mutation du système concentrationnaire nazi, les mesures répressives exercées en France entre septembre 1939 et juin 1940, le cas particulier de la Pologne, les crimes de guerre commis par l'armée allemande dès le début du conflit, la variété des régimes d'occupation en Europe et leurs conséquences sur les pratiques répressives, les intéractions avec l'accroissement de la résistance. 

De l'été 1941 à 1943 :

vers une guerre d'anéantissement.

Quelques exemples peuvent être investis : le déchaînement de violence en lien avec l'opération Barbarossa à partir de juin 1941, le cas des einsatzgruppen, les camps destinés aux prisonniers soviétiques. Les travailleurs forcés en Alsace-Moselle, les populations mises au travail, les déplacements massifs et forcés de populations à l'est de l'Europe, particulièrement marqués sur les populations juives et tziganes accompagnés de la politique de ghettoïsation.

À l'ouest, les arrestations et les exécutions d'otages, la publicité qui leur est faite à travers les procès et la presse. L'Etat français, instrument de collaboration et de répression au service de l'Allemagne.   

Les années 1944-1945 :

le déchaînement répressif.

Quelques exemples peuvent être investis : les acteurs et les auxiliaires de la politique de terreur, d'ouest en est, dans la France occupée, en Italie, dans les Balkans, en Grèce. Les opérations anti-maquis en France et ailleurs (Yougoslavie, Grèce), la déportation massive comme dans cette vallée des Vosges connue depuis sous le nom de vallée des déportés. Les massacres de civils, en France, en Grèce, en Italie. Auschwitz comme centre du système concentrationnaire nazi marquant le passage du système concentrationnaire à l'échelle industrielle. La déportation des Juifs de Hongrie permet de suivre des situations individuelles, comme l'étude portant sur le Convoi 77. Avec l'exploitation de la main-d'oeuvre forcée par la machine de guerre allemande, on peut étudier le Struthof. Les exécutions et les marches de la mort en lien avec la chute du Reich. Les lieux de mémoire peuvent fournir des exemples très significatifs.

 

Des comparaisons à l’échelle de l’Europe

Une occasion d’ouvrir l’enseignement de l’histoire sur la façon dont d’autres pays européens ont vécu les répressions et les déportations. Ce qui permet des comparaisons.

 

Participer sur un engagement collectif

La participation au CNRD appartient à l’initiative des candidats et des enseignants. Le soutien du chef d’établissement, la dynamique d’un projet commun partagé avec une équipe de professeurs contribue à la réussite des élèves engagés dans le concours. Le thème 2018-2019 se prête à la collaboration avec les professeurs de langue.

 

Les apports du partenariat

Porté par le ministère de l’ Éducation nationale, le CNRD bénéficie de l’apport substantiel du ministère des Armées. Celui de l’Agriculture s’y ajoute depuis peu. Les Fondations et les associations continuent d’y jouer un rôle correspondant à l’esprit du concours. Elles sont chargées de recueillir et de transmettre comme objet d’histoire la mémoire des résistants et des déportés. Elles interviennent sur le plan national et local. 

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