Concours National
de la résistance et de la déportation

Des ressources pour participer
Vidéo

2017 Avec les lauréats nationaux du lycée André Boulloche

Référence Média: 

PRÉSENTATION  ET EXPLICITATION DU SUJET

L’idée de présenter une classe de Seconde au CNRD remonte à mai 2016. M. L., professeur d’Histoire-Géographie et Mme M., professeur de Lettres modernes, se sont entendus pour mettre au point un projet transdisciplinaire. En raison de leur intérêt pour la musique et d’une manière générale pour les arts, ils ont décidé d’aborder le thème officiel par le biais de la musique dans les camps. Certes, le sujet pouvait se réduire à la notion de résistance et dans un premier temps être associé au programme de l’année précédente. Or, il s’agissait de démontrer que la musique n’était pas seulement un moyen de résistance ou un outil de survie mais aussi un moyen employé par les autorités nazies dans les camps afin de détruire l’homme. La perversion de la musique et son traitement inhumain par les autorités des camps nazis s’inscrit bien dans la logique de déshumanisation mise en valeur par le thème du CNRD pour l’année scolaire 2016-2017. Fallait-il pour autant nous contenter de cette utilisation criminelle et détournée de la musique ? Il nous a semblé que de traiter de la négation de l’homme supposait d’en faire tout d’abord la description musicalement parlant. Mais nous avons été convaincus de la nécessité à introduire dans un deuxième temps une nouvelle problématique autour de l’idée que la musique des camps avait aussi servi à en dénoncer l’inhumanité. La musique apparaît donc comme un procédé d’estimation et d’évaluation du processus de négation de l’homme par l’usage que les nazis en ont fait et par l’importance qu’elle avait pour des déportés dont la condition humaine était mise à mal.

Dès lors, notre travail se divise en deux temps :

  1. La musique comme moyen de déshumanisation dans le fonctionnement ordinaire des camps nazis
  2. La musique comme moyen de résistance et de dénonciation de la déshumanisation au sein des camps nazis.

L’optique générale de notre approche a été de faire travailler les élèves sur toutes les étapes d’élaboration du documentaire, hormis le montage confié aux soins d’un professionnel rémunéré grâce aux subventions. Pour le reste, de la musique aux images, des chants au filmage, de l’écrin aux déclamations, jusqu’au choix des documents et au script, tout a été produit par les élèves eux-mêmes. Les quinze séances d’Accompagnement personnalisé ont représenté un volume horaire d’une trentaine d’heures. La classe de Seconde 9 n’offre aucun profil particulier. Elle est une classe « ordinaire », parfois agitée et se compose d’élèves qui se destinent à toutes les filières.  L’objectif des enseignants a été de réunir leurs élèves autour d’un projet ambitieux où chacun avait un rôle  à jouer et de manière à offrir d’autres possibilités de s’investir. Remotiver la Seconde 9 représentait un défi certain pour une classe où l’on avait averti pour manque de travail, pour absentéisme ou pour comportement inadapté 10 élèves à l’issue du conseil de classe du premier trimestre, ce qui constitua un record parmi les classes de Seconde de l’établissement au premier trimestre. La synergie dont ce travail documentaire résulte témoigne de la volonté pédagogique de réunir tout un groupe classe autour d’une intention pédagogique, quel que soit non niveau et son hétérogénéité, autour d’un travail de mémoire qui touche à l’un des grands enjeux moraux de notre histoire commune. Les élèves n’ont eu aucun mal à adhérer à notre projet.

 

CNRD Livry-Gargan 2017 musique

2.  FINANCEMENT DU PROJET

Plusieurs sources de financement ont été trouvées. Suite à un vote en conseil d’administration du lycée, une première somme a été allouée. La DAAC a dans un second temps contribué au financement de l’intervention du Centre national de création musicale « La Muse en circuit ». Cela a donc permis de prévoir quatre interventions du compositeur Armando Balice en faveur d’un groupe de 10 élèves. Le Rotary, déjà actif au sein du lycée, a complété la somme. Enfin, le Ministère de la Défense (commission des actions pédagogiques et de l’information) a dégagé un montant qui a permis de payer l’audiovisualiste M. D’Aram (société RamcesProd). L’Inspection pédagogique régionale a validé notre démarche de manière à conclure plus facilement nos partenariats et à obtenir certaines des subventions nécessaires.

3. MODALITÉS DE PRÉPARATION DU PROJET

 Le travail collectif s’est effectué en deux temps. Le premier a tout d’abord consisté à présenter aux élèves les enjeux autour de la préparation au CNRD. Après une première séance de sensibilisation et de projection du film de Marie-Castille Mention-Schaaar « Les Héritiers », la principale tâche a consisté à renseigner les élèves sur le contexte concentrationnaire nazi et à leur exposer le thème au programme. Deux séances d’exposé historique mais aussi l’étude du livre de Philippe Claudel « Le rapport de Brodeck » en Lettres modernes ont permis d’initier les élèves. L'analyse du bestiaire qui traverse cette œuvre et l'épisode de « Chien Brodeck » notamment ont jeté un nouvel éclairage sur l'idée de déshumanisation dans les camps. La phase de recherche documentaire et de lecture a alors commencé (en octobre 2016) avec l’aide des professeurs documentalistes du CDI, M. T. et  Mme M. (des achats de livres avaient été effectués dès le mois de juin). Plusieurs extraits illustrant les différentes fonctions de la musique dans l'univers concentrationnaire nazi ont ainsi été sélectionnés par les élèves (textes tirés notamment du « Requiem de Terezin » de Joseph Bor, de « L'Enfer aussi a son orchestre » d'Hélios Azoulay ou encore de l'essai de Bruno Giner « Survivre et mourir en musique »). Un partenariat avec la médiathèque de la Cité de la Musique de Paris a permis à la classe d’être initiée par Mme Brun aux outils à disposition. Mme Brun a également permis aux élèves d’assister à une conférence de Pascal Huynh, l’ancien commissaire de l’exposition « Le IIIe Reich et la musique » (2004-2005) et de consulter les fonds documentaires à disposition, sur place. En janvier 2017, quelques élèves volontaires ont écouté deux témoignages de rescapés des camps, Yvette Lévy et André Berkover lors d’une rencontre à la Bourse du Travail de Bobigny. Deux élèves accompagnées de Mme M. ont rendu visite à Yvette Lévy pour recueillir son témoignage quant aux souvenirs qu’elle garde des occasions où elle percevait de la musique du temps de sa déportation.

 

CNRD 2017 Livry-Gargan Musique Balice

La deuxième étape du travail collectif a consisté à répartir les élèves par groupes (à partir de décembre 2016) :

  • Un premier groupe de « plasticiens » a travaillé sous la responsabilité de M. A., professeur d’arts plastiques. Une élève a eu recours au logiciel Photoshop afin de réaliser des collages numériques ; trois autres ont produit des dessins ; un travail photographique a également été effectué par deux élèves alors que deux autres ont réalisé l’écrin en forme de violon. Ce dernier adopte volontairement un aspect brut, peu soigné en apparence, de manière à signifier la dureté des conditions de vie des déportés.
  • Un deuxième groupe a travaillé durant quatre séances de quatre heures avec le compositeur M. Armando Balice. Leur travail a consisté à produire des miniatures électroacoustiques qui servent de génériques et d’ambiance sonore au documentaire. L’activité a permis aux élèves de se familiariser avec les techniques d’enregistrement et avec l’informatique nécessaire à ce genre de production artistique et technique. Les élèves de ce groupe n’avaient aucune expérience en la matière et ont particulièrement apprécié les activités proposées.
  • Un troisième groupe d’élèves volontaires a préparé trois chants révélateurs de l’univers sonore des camps nazis. Ces élèves ont répété avec Mme G., professeur d’Éducation musicale, en deuxième heure de chacune des séances de préparation. Le premier opus est un chant polonais anonyme « Byla sobie raz Elzunia ». Le second a été composé par Ilse Weber (1903-1944) et s’intitule « Wiegala ». Le troisième provient de l’opérette de Germaine Tillion (1907-2008), « Le Verfügbar aux enfers » et s’intitule « l’air des rutabagas ».

CNRD 2017 Livry-Gargan audiovisuel

 

  • Un quatrième groupe de « cinéastes » a été entraîné à filmer leurs camarades grâce à l’aide de l’audiovisualiste, M. d’Aram, réalisateur et photographe professionnel mais aussi grâce à la collaboration de M. Gays, lui même cinéaste et qui nous a apporté son aide lors de sa venue du 24 février 2017. Toutes les images du documentaire proviennent de ce groupe d’élèves. Une partie des scènes a notamment été tournée sur des fonds d’écran à disposition en salle d’arts plastiques. Ce groupe a également eu pour mission de rechercher des documents en prenant soin d’identifier leurs sources. Le tournage des élèves qui chantent leur a réclamé un travail de mise en scène et de coiffure censé reproduire la mode des années 1940. Si le documentaire ne vise pas la restitution exacte et la reproduction scrupuleuse d’une époque (entreprise dont le lycée n’a pas les moyens et qui ne s’inscrit pas dans l’esprit du CNRD), il cherche néanmoins à suggérer visuellement et symboliquement quelques éléments constitutifs des années 1940 et du contexte de la déportation.
    Parmi les trois chansons, deux d’entre elles sont lentes et émouvantes (« Wiegala » et la « berceuse anonyme ») tandis que la troisième, au contraire, apporte une vision plutôt humoristique et décalée du quotidien dans les camps (« Rutabaga »).
  1. Pour « Wiegala », nous avons voulu présenter des portraits de femmes de l’époque, seules ou en petits groupes, avec beaucoup de sobriété : un fond noir, un bel éclairage, des poses simples mais toujours différentes. C’est le regard face caméra des chanteuses qui donne une unité. L’enchaînement rapide de plans permet d’animer cette chanson lente en lui donnant du rythme.
  2. Pour la « berceuse », nous avons voulu donner une certaine intimité aux images en filmant les visages de ces femmes en très gros plans : un regard, une bouche… Là encore, une volonté de sobriété.
  3. Quant à « Rutabaga », il s’agissait au contraire de montrer l’humour et la complicité dont pouvaient faire preuve ces femmes détenues ensemble. Nous avons voulu filmer les chanteuses de façon plus informelle et spontanée. Le rythme du refrain évoque une marche militaire un peu caricaturale, d’où l’idée de filmer les pieds. Nous avons joué sur un va-et-vient passé / présent, noir et blanc / couleur, déportées / lycéennes.
  • Un  cinquième groupe a travaillé la mise en voix de textes d’auteurs identifiés ou bien de leur propre création. Les élèves ont d'abord lu l'ensemble des lettres et témoignages qu'ils avaient composés à la suite de leurs recherches menées en octobre, puis ils ont choisi une lettre fictive de Germaine Tillion, écrite par l'une de leur camarade, pour ouvrir « l'air des rutabagas ». Ils ont également sélectionné, dans « La Haine de la musique » de Pascal Quignard et dans « L'Enfer aussi a son orchestre » d'Hélios Azoulay, des passages qu'ils estimaient émouvants et puissants. Mme M. a aidé ce groupe d'élèves à s’approprier oralement les productions écrites. Les récitants se sont ainsi entraînés à déclamer les textes choisis en suivant certaines règles (variations de rythme, changements de ton, superposition progressive de voix,  lecture de passage en musique). Le parti pris de mise en scène/ mise en voix a surtout été déterminé par un souci de sobriété.
  • Le 28 février 2017, deux élèves, accompagnées de Mme M., ont rencontré Yvette Lévy (au témoignage de laquelle nous nous étions précédemment rendus à Bobigny) pour l’interviewer au sujet de la place de la musique dans les camps et du souvenir qu’elle en garde.
  • CNRD 2017 Livry-Gargan Témoin Yvette Levy

    Tous les adultes qui ont contribué à la réalisation de notre production documentaire ont tenu à ne pas traiter la « négation de l’homme » au moyen d’un descriptif qui aurait risqué la surenchère dans le macabre. Le choix de la musique, cette « mélodie de l’horreur », est une forme de suggestion qui en dit suffisamment le caractère déshumanisant  du contexte concentrationnaire nazi.  

    M. L., Mme M. et Mme G. remercient très sincèrement leurs élèves pour leur engagement et tous les participants extérieurs qui ont contribué à enrichir le travail des élèves et à donner du sens à cette aventure pédagogique hors normes.

    ANNEXE

     

    1. Fiche de travail pour la séance à la médiathèque de la Cité de la musique

    Travail pour la mise en activité des élèves lors de leur fréquentation de la médiathèque de la Cité de la musique, le 21octobre 2016. Chaque élève a travaillé le cas d’un(e) musicien(ne). D’autres élèves ont rédigé une synthèse de la conférence donnée par M. Huynh.

     

    Bibliographie:

    • Bruno Giner, Survivre et mourir en musique, (SMM)
    • Bruno Giner De Weimar à Térézine (WT)
    • Hélios Azoulay, L'Enfer aussi a son orchestre (AZ)
    • Violette Jacquet-Silberstein et Yves Pinguilly, Les sanglots longs des violons... (JAC)
    • Amaury du Closel, Les Voix étouffées du IIIe Reich (CLO)
    • Joža Karas, La Musique à Terezin (KAR)
    • Germaine Tillion Le Verfügbar aux Enfers (TIL)
    • Catalogue de l'exposition, Le IIIe Reich et la musique (CAT)

     

    I-  Faites des recherches sur un (e) musicien(ne) qui a composé ou joué de la musique durant sa déportation

    • prisonniers de guerre dans les stammlager (stalags) de 1939 à 1945
      Émile Goué (SMM, 94-96) ; Olivier Messiaen (SMM, 91-94) ;
    • résistants déportés dans les camps de concentration pendant la guerre (1939-1945)
      Maurice Hewitt (SNM, 61) ; Rudolf Karel (AZ, 65) ; Germaine Tillion (SMM, 70-73 ;AZ, 63 ; TIL, 2-10)
    • juifs et les tziganes déportés dans les centres de mise à mort (1942-1945)
      Karel Ancerl (SMM 111-114) ; Louis Bannet (SMM, 76) ; Karel Berman (AZ, 34) ; Robert Dauber (AZ, 26) ; Kurt Gerron (SMM, 155-163) ; Pavel Hass (KAR, 86-92 ; 209 ; 214) ; Violette Jacquet Silberstein (AZ, 55-60 ; SNM, 127-130, JAC, 44-57.) ; Johnny et Jones (Westerbork swing) (AZ, 67-68) ; Gidéon Klein (KAR, 82-86 ; 209 ; 214) ; Hans Kraza (KAR, 101-121 ; SMM, 117-119 ; AZ, 35)) ; Alexander Kulisiewicz (SMM, 69 ; AZ, 64) ; Simon Laks (SMM, 122-125 ; AZ, 22-25) ; Marcel Lattès ; Anita Lasker (SMM, 130) ; Artur Or/Gold (AZ, 60) ; Ovitz (famille et troupe Lilliput, SMM, 123) ; Karel Reiner ; Alma Rosé (SMM, 126-131 ; AZ, 106-107 ; Rafael Schächter ; Karel Svenk (KAR, 153-154) ; Viktor Ullmann (KAR, 122-132 ; AZ, 141-193 ; SMM, 115-119 ; CLO, 376-380) ; Ilse Weber (AZ, 71-75)
    • opposants au nazisme et les « indésirables » déportés dans les camps de concentration dès 1933
      Wilhelm Heckman (AZ, 17) ; Wolfgang Langhoff (SMM, 32) ; Hermann Leopoldi (SMM, 39-41) ; Herbert Zipper (CLO, 366, SMM, 38,39, 41)

     

    CNRD 2017 Musique Livry-Gargan 

     

     

     

    II.      Un écrit est à produire à la suite de ce travail de recherche

     

    À partir des informations retenues, tentez de donner voix à l'un des musiciens déportés en rédigeant une lettre, un témoignage, une page de journal intime ou un appel de détresse.

    Votre texte s'efforcera, autant que possible, de toucher le lecteur.

     

     

    2. Paroles et traductions des trois chants sélectionnés

     

    TEXTES CHANTÉS PAR LES ÉLÈVES

     

    1 Byla sobie raz Elzunia
    auteur anonyme                               

    Byla sobie raz Elzunia,

    Pozo stala sama

    Bo jej tatus na Majdanku,

    W Oswiecimiu mama.

     

    TRADUCTION

    Il était une fois Elzunia,

    Elle était seule

    Parce que son père était à Majdanek

    Et sa mère à Auschwitz.

     

     

    2 -  Wiegala
    auteur : Ilse Weber

     

    Wiegala, wiegala, weier,

    der Wind spielt auf der Leier.

    Er speilt so sü§ im grünen ried,

    die Nachtigall, die singt ihr Lied.

    Wiegala, wiegala, weier,

    der Wind spielt auf der Leier.

    Wiegala, wiegala, werne,

    der Mond ist die Laterne.

    Er stecht am dunklen Himmelszelt

    und schaut hernieder auf die Welt.

    Wiegala, wiegala, werne,

    der Mond ist die Laterne.

    Wiegala, wiegala, wille,

    wie ist die Welt so stille.

    Es stört kein Laut die sü§ Ruh,

    Schlaf mein Kindchen, Schlaf Auch du.

    Wiegala, wiegala, wille,

    Wie ist die Welt so stille.

     

    TRADUCTION

    Wiegala, wiegala, weier

    Le vent joue de la lyre.

    Il joue si doucement dans les roseaux verts,

    Le rossignol, lui, chante sa chanson.

    Wiegala, wiegala, werne,

    Le vent joue de la lyre.

     Wiegala, wiegala, werne,

    La lune est une lanterne.

    Elle se tient dans la voût céleste

    et regarde le monde en bas.

    Wiegala, wiegala, werne,

    La lune est une lanterne.

    Wiegala, wiegala, wille,

    Comme le monde est si silencieux.

    Pas un bruit ne trouble le doux silence,

    Dors mon enfant, dors toi aussi.

    Wiegala, wiegala, wille,

    Comme le monde est si silencieux.

     

    3 - Une opérette à Ravensbrück. Le Verfügbar aux enfers, Acte II, chœur « Le matin avant qu’le soleil »
    auteur : Germaine Tillion  

     

    Le matin avant qu’le soleil

    Soit levé au-dessus de l’horizon

    Voilà la sirène qui nous réveille :

    Il faut se lever et l’on est grognon…

    C’est alors qu’une odeur infecte

    Envahit soudain le camp…

    Et cette odeur, puante et suspecte,

    Nous savons bien d’où ça vient…

                Ca vient de la cuisine,

    C’est quelque chose que l’on fait cuire pour

    not ‘repas

                Rutabaga !

    On gonfle ses narines

    Il n’y pas de doute, ça en est, ou ça en s’ra

                Rutabaga !

    Et la bonne combine

    Vous en aurez plein vot’Schüssel pour vot’repas

                Rutabaga !

    Cette chose superfine

    J’l’dis tout bas :

    ça s’ra du rutabaga…

     

    3. Composition des groupes d’élèves par activité

    GROUPE 1     LES CHANTEUSES     

    7 élèves

    Ière heure : les élèves dessinent (voir groupe 4) ou bien écrivent un texte

    2e heure : séance avec le professeur d’Éducation musicale sur 8 séances :

    09/12 ; 16/12 ; 6/01 ; 13 /01 ; 20/01 ; 27/01 ; 03/02 ; 24/02

     

    GROUPE 2     FILMER   (image, son, aide à la mise en scène)

    4 élèves

    Séances de tournage : 06/01 ; 13/01 ; 27/01 ; 24/02.

    Quand les élèves ne filment pas, ils sont en activité de dessin ou d’écriture/lecture de texte. Les élèves qui filment vont être initiés en salle 33 à un logiciel qui permet d’incruster des images sur les scènes filmées grâce à un écran vert disposé dans la salle en arrière-plan.

     

    CNRD 2017 Livry-Gargan musique dessin

    GROUPE 3     DESSINATEURS

    4 élèves

    Les élèves travaillent en salle 33.

     

    GROUPE 4     COMPOSITEURS DE MUSIQUE ELECTRO-ACOUSTIQUE

    10 élèves

    Séances : 09/12 ; 06/01 ; 20/01 ; 03/02

    Encadrement par Armando Balice, compositeur.

     

    GROUPE 5    ACTEURS /   LECTEURS /  AUTEURS (filmés)

    13 élèves

     

    CNRD 2017 Livry-Gargan musique