Concours National
de la résistance et de la déportation

Des ressources pour participer
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Sitographie 2016

La sitographie pour aborder le thème du concours 2016 est organisée en vingt-cinq catégories.
 
Utilisation recommandée du menu accessible sur le bord droit de la page pour se déplacer confortablement parmi les plus de cinq-cents liens.

Généralités

Site de la Présidence de la République

La Documentation française

Bibliothèque des rapports publics

Sites Éducation nationale

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Textes officiels

Textes officiels de l'Éducation nationale

Ressources Réseau Canopé

Ressources Réseau Canopé

Sites Défense

Sites de l'Institut national de l'audiovisuel

France libre et résistance intérieure

Fondations et associations

Musées et lieux de mémoire

Résister par l'art et la littérature

Résister par la littérature

Résister par les arts plastiques

Résister par les arts appliqués

Résister par le cinéma

  • Généralités
  • Organisations
    • Le Réseau de défense du cinéma (RDC), créé par le réalisateur Jean-Paul Le Chanois à Paris en décembre 1940
    • Section cinéma du Front national : créée en 1942 et dirigée par l'écrivain René Blech, rejoint par les réalisateurs Jacques Becker, Louis Daquin, Claude Autant-Lara, Jean Grémillon, André Zwobada, les acteurs Pierre Blanchar, André Luguet... – L'Écran français, journal clandestin de la section cinéma du Front national, créé par René Blech (n° 1 en décembre 1943), puis encarté dans Les Lettres françaises à partir de mars 1944
    • Comité de libération du cinéma français (CLCF), créé le 22 février 1944 à partir du rapprochement des deux groupes ci-dessus, présidé par Pierre Blanchar et en liaison directe avec le Conseil nationale de la Résistance
    • Union des syndicats du film (techniciens CGT) et son organe La Cinématographie française
  • Films utilisant des images tournées clandestinement
  • Films officiels de couleur résistante
    • Trois films de Jean Grémillon sous l'Occupation : Remorques (1941 ; musique de Roland-Manuel, orchestre dirigé par Roger Désormière), Lumière d'été (1942 ; musique de Roland-Manuel, orchestre dirigé par Roger Désormière ; lieu de tournage : « L'Aigle, le barrage de la Résistance ») et Le ciel est à vous (1943, musique de Roland-Manuel ; extraits) – « Jean Grémillon During the Occupation » – critique sur le livre/DVD du documentaire Le 6 juin à l'aube, 1944 notes cinématographiques sur le débarquement anglo-américain (Manche et Calvados) (1944-1946 ; réalisation, commentaire, scénario, narration, musique de Jean Grémillon, orchestrée par Roger Désormière) – programme du colloque de Cerisy 2013 Jean Grémillon et les quatre éléments
    • Les Anges du péché (1943) de Robert Bresson (scénario de Robert Bresson, le père Bruckberger et Jean Giraudoux [dont le fils est engagé dans les FFL], avec notamment Jany Holt, future Croix de guerre à la Libération, et la cantatrice Irène Joachim (chante le Salve regina et joue un rôle de religieuse), membre du Front national des musiciens
  • Travailleurs du cinéma également résistants
    • l'acteur Robert Lynen (le Poil de Carotte de Duvivier), du réseau Alliance, est déporté en Allemagne et fusillé à Karlsruhe à 23 ans (voir un compte rendu de lecture de Vie et mort de Poil de Carotte)
    • Jean Devaivre, premier assistant à la Continental-Films, résistant, puis maquisard (voir une fiche pédagogique sur le film Laissez-passer de Bertrand Tavernier, 2002)
  • Du côté de la France libre ou de la France combattante
    • Jean Moncorgé (Jean Gabin) revient des États-Unis, où il a notamment tourné dans L'Imposteur (1943), film de Julien Duvivier qui montre la naissance de la France libre en Afrique, puis il intègre la 2e DB comme chef de char (prise de Colmar, poche de Royan, Berchtesgaden ; voir photos)
    • Jean-Pierre Philippe Salomons (Jean-Pierre Aumont) tourne dans deux films hollywoodiens, Commando en Bretagne et La Croix de Lorraine, puis s'engage dans les FFL et devient l'aide de camp du général Brosset, à la tête de la 1re DFL, en Italie et en France
    • Jean Alfred Villain-Marais (Jean Marais) s'engage dans la 2e DB (extraits du chap. 8) après la libération de Paris
    • Françoise Rosay, résistante, doit fuir la métropole et gagne la Tunisie, puis Alger et Londres, avant de retrouver Jacques Feyder en Suisse
    • Jacques Terrane (Jacques Tartière), petit-fils de Georges Feydeau et acteur de La Piste du Nord (ou La Loi du Nord) de Jacques Feyder, s'engage dans les FFL en Angleterre, participe à la campagne d'Érythrée et meurt en Syrie en combattant les troupes vichystes

Résister par la photographie

Résister par le théâtre et les arts de la scène

  • « Actes de résistance »dossier pédagogique sur Antigone de Jean Anouilh
  • La Scène française, journal clandestin
  • Jeanne Boitel (« Mozart » dans la Résistance), actrice de cinéma des années 1930, mais qui choisit de ne plus tourner de films pendant l'Occupation au profit du seul théâtre, tout en entretenant une liaison avec Jacques Jaujard, le directeur des musées nationaux de 1940 à 1944
  • Présentation du documentaire Un air de résistance à l'Opéra (2013)

Résister par la musique et la chanson

Pseudonymes et faux noms de résistants ou de groupes de résistance, empruntés à des écrivains, à des artistes, à des références artistiques ou littéraires

Pseudonymes empruntés aux arts ou aux lettres

  • Alain : Daniel Cordier
  • Alain-Fournier : « Les Amis d'Alain-Fournier » étaient le nom de la fausse société littéraire qui servait de couverture au réseau dit du musée de l'Homme
  • Amyot : Pierre Emmanuel
  • Barrès : Pierre de Bénouville
  • Jacques Bonhomme : René Blech (cf. Jean Froissart)
  • Cléante : Jacques Bingen (cf. Molière)
  • Jean-Jacques : Georges Bidault (cf. Rousseau)
  • Marceau (Marcel) : Marcel Mangel, né dans le Bas-Rhin, choisit pour de faux papiers le nom de Marcel Marceau, à cause de Hugo (« Hoche sur l'Adige, Marceau sur le Rhin »)
  • Max : Jean Moulin, ami de Max Jacob
  • Pascal (Joseph) : Joseph Kessel

Autres sites

Déportation

   Fondations et associations

Survivre et résister dans les camps par l'art et la littérature

Survivre et résister par l'art et la littérature

Listes de déportés et de convois

Camps nazis, univers concentrationnaire, ghettos

Reportages sur les déportés et les camps

Notion de génocide

   Autres sites

  • « Répression, internement, déportation pendant la Seconde Guerre mondiale. Nouveaux outils, nouveaux questionnements », journées d'études des 30 septambre et 1er octobre 2015 aux Archives nationales (programme31 vidéos)

Textes officiels français sur la déportation et les déportés

Textes officiels français sur la déportation

  • 9 novembre 1943 : Henri Frenay nommé à Alger (CFLN) commissaire aux Prisonniers, Déportés et (à partir du 18 novembre) aux Rapatriés. Il deviendra ministre en titre avec les mêmes responsabilités en septembre 1944 (GPRF) et le restera jusqu'en octobre 1945. Les attributions de ce commissariat seront définies par deux décrets du 8 décembre 1943 et du 2 avril 1944.
  • Arrêté du 7 novembre 1944 portant création d'une commission consultative pour l'étude des questions familiales et de la protection des enfants des prisonniers, déportés et réfugiés
  • Ordonnance du 22 novembre 1944 permettant l'inscription sur les listes électorales des militaires (sauf de carrière), réfugiés et déportés
  • Arrêtés du 30 novembre 1944 créant : une commission de reclassement des prisonniers de guerre, déportés et réfugiés appartenant aux professions libérales ; des commissions patronales interprofessionnelles nationale, régionales et départementales du commerce, de l'industrie et de l'artisanat pour la sauvegarde des intérêts des prisonniers de guerre, détenus ou déportés politiques et travailleurs déportés ou déplacés ; une commission agricole de reclassement des prisonniers, déportés et réfugiés (+ arrêté du 3 mai 1945) ; un comité permanent de la réintégration et de la réadaptation des prisonniers de guerre, déportés et réfugiés (+ arrêté du 3 mai 1945) ; une commission universitaire consultative des étudiants et des membres de l'enseignement prisonniers de guerre, déportés ou internés politiques, travailleurs en Allemagne ; une commission de reclassement des salariés prisonniers de guerre et déportés appartenant aux professions commerciales, industrielles et artisanales
  • Arrêté du 16 décembre 1944 définissant le statut des « Maisons du prisonnier et du déporté », qui ont pour mission d'assister moralement, socialement et matériellement les prisonniers et leur famille
  • Arrêté du 12 février 1945 organisant une commission d'Alsace et de Lorraine de la réintégration et de la réadaptation des prisonniers, déportés et réfugiés des départements du Bas-Rhin, du Haut-Rhin et de la Moselle
  • Ordonnance n° 45-763 du 20 avril 1945 relative à la tutelle des enfants mineurs, confiée en cas de besoin aux services de l'État, quelle que soit leur leur nationalité – enfants dont le tuteur ou l'un des parents avait été déporté de France
  • Ordonnance n° 45-802 du 20 avril 1945 instituant le contrôle médical des prisonniers, travailleurs et déportés rapatriés
  • Arrêté du 30 avril 1945 prescrivant la vaccination obligatoire pour les personnes en contact avec les prisonniers, déportés et réfugiés
  • Ordonnance n° 45-875 du 1er mai 1945 relative à la réintégration, au réemploi et à la réadaptation des démobilisés, des prisonniers, déportés et assimilés (encore en vigueur)
  • Arrêté du 5 mai 1945 sur les attributions et le statut des médecins départementaux des prisonniers et déportés rapatriés
  • Ordonnance n° 45-948 du 11 mai 1945 réglant la situation des prisonniers de guerre, déportés politiques et travailleurs non volontaires rapatriés (encore en vigueur)
  • Ordonnance n° 45-1069 du 26 mai 1945 instituant une aide médicale temporaire en faveur des prisonniers et déportés (prolongée à 12 mois au lieu de 9, pour les déportés, par la loi n° 46-327 du 1er mars 1946)
  • Décret n° 45-1105 du 30 mai 1945 en application des art. 3 et 10 de l'ordonnance du 11 mai 1945 (indemnités de « congé de libération » et de « déportation »)
  • Décret n° 45-1217 du 7 juin 1945 sur la validation des examens subis et des études accomplies dans les camps de prisonniers de guerre et de déportés
  • Arrêté du 7 juin 1945 fixant les conditions générales des concours d'entrée dans les grandes écoles pour les anciens prisonniers, déportés et mobilisés
  • Décret n° 45-1832 du 14 août 1945 chargeant le ministre des prisonniers, déportés et réfugiés de la publication de l'historique de la captivité et de la déportation
  • Arrêté du 7 octobre 1945 nommant les membres de la commission des déportés et internés politiques et raciaux (historique de la captivité et de la déportation) – deux membres sont ajoutés par des arrêtés ultérieurs [un arrêté du 17 novembre 1945 nomme les membres de la commission analogue pour les prisonniers de guerre]
  • Ordonnance n° 45-2513 du 25 octobre 1945 sur la protection des intérêts des avocats démobilisés, prisonniers de guerre, déportés et assimilés
  • Arrêté du 20 novembre 1945 nommant les membres du secrétariat de la commission d'histoire de l'internement et de la déportation (deux membres sont ajoutés par des arrêtés du 10 décembre 1945 et du 28 février 1946)
  • Loi n° 46-445 du 18 mars 1946 accordant l'assistance judiciaire provisoire d'urgence aux prisonniers de la guerre 1939-1945, aux déportés et internés politiques, aux travailleurs requis et aux réfractaires au service du travail obligatoire, et, s'ils sont décédés ou disparus, à leurs conjoints, ascendants et descendants à charge 
  • Circulaire du 18 mars 1946 relative à la régularisation de l'état civil des prisonniers, déportés, travailleurs non rentrés 
  • Loi n°47-1650 du 28 août 1947 accordant aux déportés politiques de pouvoir être considérés comme des blessés de guerre et de relever des pensions militaires fondées sur le décès ou l'invalidité, comme c'était déjà le cas des membres de la Résistance depuis l'ordonnance n° 45-322 du 3 mars 1945
  • Décret n° 48-8 du 3 janvier 1948 (application d'une loi du 5 septembre 1947) sur la qualité de déporté politique, reconnue par les préfets 
  • Loi n° 48-1251 du 6 août 1948 établissant le statut définitif des déportés et internés de la Résistance, avec son décret d'application n° 49-427 du 23 mars 1949 et l'instruction du 3 février 1950 pour l'application des articles 7 et 8 de la loi n° 48-1251, elle-même modifiée pour son article 8 par la loi n° 50-729 du 24 juin 1950
  • Loi n° 48-1404 du 9 septembre 1948 portant définition du statut et des droits des déportés et internés politiques
  • Arrêté du 15 décembre 1949 fixant la liste des camps de concentration, considérés comme « situés en territoire exclusivement administré par l'ennemi »
  • Arrêté du 22 janvier 1951 listant les camps et prisons établis par les Japonais en Indochine, durant la guerre, et considérés comme lieux de déportation
  • Arrêté du 5 mai 1952 définissant la médaille de la déportation et de l'internement pour faits de résistance
  • Décret n° 53-103 du 14 février 1953 attribuant un pécule aux déportés et internés politiques
  • Décret n° 53-438 du 16 mai 1953 déterminant les règles et barêmes pour la classification et l'évaluation des invalidités résultant des infirmités et maladies contractées pendant l'internement ou la déportation (modifié par le décret n° 74-1198 du 31 décembre 1974, le décret n° 81-314 du 6 avril 1981)
  • Décret du 13 octobre 1953 relatif à l'édification d'un mémorial de la déportation au Struthof (modifié par un décret du 2 décembre 1954, le décret n° 61-69 du 14 janvier 1961, un décret du 13 juin 1962)
  • Loi n° 54-415 du 14 avril 1954 consacrant le dernier dimanche d'avril au souvenir des victimes de la déportation et morts dans les camps de concentration du IIIeReich au cours de la guerre 1939-1945 : « Journée nationale du souvenir des victimes et des héros de la déportation »
  • Arrêté du 10 mai 1954 supprimant les commissions départementales de contrôle des prisonniers, déportés et internés
  • Loi n° 54-751 du 19 août 1954 faisant bénéficier les Alsaciens, les Lorrains réfractaires à l'incorporation dans les formations militaires ou paramilitaires allemandes ou déserteurs de ces formations ainsi que leur famille, des dispositions de la loi n° 48-1251 du 6 août 1948 établissant le statut définitif des internés et déportés de la Résistance
  • Décret n° 60-1329 du 13 décembre 1960 autorisant une souscription nationale pour l'érection à Paris d'un monument à la mémoire des martyrs de la déportation
  • Décret n° 61-971 du 29 août 1961 portant répartition de l'indemnisation prévue en application de l'accord conclu le 15 juillet 1960 entre la République française et la République fédérale d'Allemagne, en faveur des ressortissants français ayant été l'objet de mesures de persécutions national-socialistes (avec un arrêté du 26 novembre 1963 pour l'application de l'article 10 du décret n° 61-971 en faveur des déportés victimes d'expériences pseudo-médicales)
  • Loi n° 70-594 du 9 juillet 1970 relative à la mise à parité des pensions des déportés politiques et des déportés résistants
  • Loi n° 85-528 du 15 mai 1985 sur les actes et jugements déclaratifs de décès des personnes mortes en déportation (version consolidée au 19 mai 2011) et la mention « Mort en déportation » (voir le décret d'application n° 88-66 du 7 janvier 1986, modifié par le décret n° 2009-1756 du 30 décembre 2009, et les centaines d'arrêtés qui en découlent : 29 janvier 2014, 24 décembre 2013, 20 décembre 2013, 3 décembre 2013, 5 novembre 2013, 4 octobre 2013, 13 septembre 2013, etc., depuis le premier arrêté du 28 avril 1986)