Concours National
de la résistance et de la déportation

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Lors du transfert des cendres de Jean Moulin au Panthéon, André Malraux achève ainsi son oraison funèbre : « Aujourd'hui, jeunesse, puisses-tu penser à cet homme comme tu aurais approché tes mains de sa pauvre face informe du dernier jour, de ses lèvres qui n'avaient pas parlé : ce jour-là, elle était le visage de la France ! »