Concours National
de la résistance et de la déportation

Des ressources pour participer
Comment participer

Maîtriser le calendrier : mesurer, anticiper

1 Etat des lieux – Avis généralement exprimés par les participants au concours

 

Le calendrier du CNRD est complexe. Des dates fixes sont nécessaires du fait du caractère national du concours. Certaines situations particulières, d’ailleurs, sont prises en considération par le règlement (c’est le cas des établissements de Nouvelle-Calédonie et de Wallis-et-Futuna, par exemple).

Les travaux doivent être rendus fin mars car il ne faut pas interférer avec les périodes d’examens. Il faut également permettre au collège de correcteurs départemental puis académique de statuer car il doit transmettre les travaux sélectionnés au collège de correcteurs national puis organiser les cérémonies de remise des prix localement, tout ceci avant l’été. De fait, la proclamation des prix nationaux intervient alors qu’une nouvelle année scolaire est déjà engagée.

 

La réalisation des travaux se joue donc sur une période restreinte, les temps forts du déroulement du concours ne coïncident pas totalement avec le déroulement d’une année scolaire. C’est la raison pour laquelle la publication d’une circulaire par les services académiques fixant le calendrier du CNRD est la première information transmise aux établissements scolaires, le plus tôt possible après la rentrée scolaire.

 

Du point de vue des candidats, bien gérer le temps et les échéances est une des clés d’une participation réussie.

 

Le calendrier dans l’ordre chronologique (point de vue des candidats)

 

Publication du thème : juin

Publication de la brochure pédagogique nationale : septembre

Diffusion de la circulaire académique : octobre

Propositions d’animations et de rencontres pédagogiques : de novembre à février

Clôture des inscriptions : début mars (date précise définie par la circulaire académique)

Epreuve sur table individuelle et transmission des travaux collectifs : fin mars

Proclamation du palmarès départemental : avril

Cérémonie académique de remise des prix : mai / juin

Proclamation du palmarès national : octobre

Cérémonie de remise des prix nationaux : novembre / décembre

 

 

2 Ce que dit le règlement du CNRD : quelles sont les dates-butoirs ?

 

Début mars : date limite d’inscription au CNRD. La date précise est notifiée par la circulaire publiée à l’automne par les services académiques en charge de l’organisation du CNRD.

 

Fin mars : date approximative de composition sur table des devoirs individuels et de remise des travaux collectifs

Selon chaque département, les circulaires académiques fixent les dates précises.

 

Le thème du concours est publié au printemps de l’année précédente, il est donc possible aux professeurs, aux équipes pédagogiques de diffuser l’information sur le concours dès la rentrée scolaire. En amont, les professeurs en concertation avec l’équipe de direction du collège ou du lycée ont possibilité de prévoir, de présenter au Conseil d’administration des dispositifs, des aménagements organisés pour lancer la participation au CNRD avec l’année scolaire.

 

De combien de temps dispose-t-on ?

 

Un peu plus de vingt semaines à compter du début de l’année scolaire.

Trois périodes de congés scolaires potentiellement disponibles pour l’investissement personnel ou collectif des candidats, hors temps scolaire.

 

3 Contraintes à prendre en considération

 

Disponibilité des partenaires (associations, témoins, musée…)

 

Articulation entre les phases de recherche documentaire, de conception du projet, de rédaction des contenus, de réalisation du travail attendu dans sa mise en forme finale.

 

Exemple : réaliser une partie du résultat final dès que les contenus sont prêts ou bien réserver le travail de la mise en forme définitive aux dernières semaines avant le terme (logique de progression dans l’ordre chronologique).

 

Répartition du travail et interdépendance entre les participants. Chaque participant a la responsabilité d’une tranche du projet, du brouillon jusqu’à la réalisation finale ou bien tous les participants progressent ensemble dans l’ordre chronologique, étape par étape.

 

Prendre la précaution de tester dès le début la faisabilité de la forme finale retenue.

Exemple : réalisation d’un film : la caméra utilisée produit-elle le format compatible avec le logiciel de montage ? Celui-ci est-il suffisamment stable et fiable pour permettre d’exporter le film dans un format universel ? Qui maîtrise et prend en charge ces différentes étapes ?

 

4 Quelles plages de la semaine peuvent être dédiées au CNRD ?

Plusieurs situations possibles :

Un club a été créé dans l’établissement qui permet d’avancer le projet mais en dehors des cours.

La participation au CNRD est incluse dans le cadre d’un EPI ou d’un TPE, par exemple.

On sait qu’il est important de produire du travail personnel ou collectif sur des plages hors temps scolaire.

On peut progresser avec un investissement régulier ou/et des temps forts, des plages de travail plus ou moins longues.

 

5 Harmoniser les disponibilités de tous les participants du groupe

 

Construire et partager un planning commun

Un des participants prend en responsabilité l’établissement d’un planning matérialisé ou sous forme numérique. Chacun peut et sait accéder à ce planning identifié à un emplacement précis, accessible et constant.

On y distingue l’ensemble des semaines concernées, un codage couleur des périodes correspondant aux étapes de la progression du projet, les dates correspondant à des temps de travail précis (bilan d’étape, rendez-vous, séance de travail)  avec le lieu et les personnes concernées.

Assurer l’actualisation de ce planning

Régulièrement, un bilan d’étape se base sur le planning pour faire le point sur ce qui a été accompli, signaler les nouvelles priorités, les échéances, assurer l'organisation des temps de travail précis, répartir l’investissement des forces en présence.

 

6 Indicateurs qualitatifs en lien avec la gestion du temps

 

Indicateurs positifs

Les candidats font preuve d’initiative et acceptent les responsabilités.

Chacun a le moyen de mesurer, de moduler la part qu’il prend dans le projet.

Les séances de travail démarrent à l’heure.

Les partenaires sont pleinement intégrés au projet.

Le résultat final ne comporte pas de points faibles dûs à la fébrilité de la dernière ligne droite.