Concours National
de la résistance et de la déportation

Des ressources pour participer
Axe n°1

La difficile attente du Débarquement

Au printemps 1944, la population française attend avec impatience le Débarquement. Les Alliés progressent sur tous les fronts. A l’Est, les Soviétiques parviennent à reconquérir une grande partie des territoires perdus depuis l’attaque allemande du 22 juin 1941. En Italie, les Anglo-Américains et les Français remontent depuis le sud après plusieurs débarquements mais buttent devant des lignes de défenses mises en place par les Allemands. Les bombardements s’intensifient sur l’Allemagne.

Face à la menace d’un débarquement en France, l’occupant allemand accentue la répression contre la Résistance, avec la complicité de l’Etat français. Des actions particulièrement brutales sont menées contre les maquis et les civils suspectés de les soutenir. L’application en France de la « Solution finale » se poursuit, tandis qu’elle fait plus de 420 000 victimes parmi les juifs de Hongrie. De grands convois de déportation partent de Compiègne vers les camps de concentration et de Drancy vers les centres de mise à mort, en premier lieu Auschwitz-Birkenau.

Axe n°2

L'Allemagne nazie sous pression

Le débarquement de Normandie le 6 juin 1944 ouvre un nouveau front à l’Ouest. A la fin juillet, les défenses allemandes sont percées et les armées anglo-américaines avancent rapidement vers le nord et l’est. Le débarquement de Provence le 15 août, auquel participent un grand nombre de soldats français, accélère la libération de la France. Durant la même période, les Soviétiques lancent l’opération « Bagration » et franchissent les frontières de l’URSS en direction de l’Allemagne.

En France, les Allemands sous pression et en retraite multiplient les exactions contre les maquis et les civils. Les centres de détention sont vidés de leurs détenus considérés comme les plus dangereux. La traque des juifs se prolonge, notamment contre les enfants placés en foyer d’accueil après l’arrestation de leurs parents. Jusqu’au bout, les services allemands organisent des déportations massives vers les camps de concentration, pour fournir la main-d’œuvre forcée nécessaire à l’économie de guerre, ou vers Auschwitz-Birkenau, ultime destination des convois génocidaires. Quand Compiègne et Drancy ne peuvent plus être utilisés, des convois plus petits partent encore de l’est de la France. A l’entrée de l’hiver 1944-1945, le territoire français est presque totalement libéré, à l’exception des poches sur le littoral, de la frontière alpine et de la poche de Colmar. Le 22 novembre, les soldats alliés sont entrés dans Natzweiler, premier camp de concentration découvert à l’Ouest, vidé de ses détenus, évacués dans les camps annexes outre-Rhin.

Axe n°3

La fin de l'Allemagne nazie.

Dès les premiers mois de 1945, la pression s'accroît sur l’Allemagne. Les Soviétiques passent à l’offensive mais doivent faire face à une défense acharnée des Allemands qui craignent que les soldats de l’Armée rouge ne fassent payer à la population civile les violences qu’ont subies les habitants des territoires occupés de l’URSS.

Les Américains parviennent à franchir le Rhin en mars. Appuyés par les Britanniques au Nord et les Français au Sud, ils progressent rapidement vers l’Est. En avril, les Soviétiques lancent leur offensive sur Berlin. Le 2 mai, la capitale du Reich tombe. Hitler s’est suicidé le 30 avril. La capitulation sans condition de ce qui reste de l’Allemagne nazie est signée le 8 mai.

Durant leur avancée en Allemagne, les troupes alliées découvrent une multitude de camps de concentration. Certains sont peuplés de détenus moribonds, d’autres sont vides, leurs occupants ayant été évacués dans des « marches de la mort ». Le monde libre prend conscience de l’horreur de l’univers concentrationnaire nazi mais ne peut encore percevoir l’ampleur du génocide qui a assassiné la plus grande partie des Juifs d’Europe.

(Documents en cours de livraison)

Axe n°4

Mémorial de la Shoah

La brochure pédagogique du CNRD est coordonnée cette année par le Mémorial de la Shoah. Elle est conçue par un comité de rédaction rassemblant de nombreux partenaires (fondations, centres d'archives, musées, etc.). Elle est dirigée par M. l'Inspecteur général Tristan Lecoq, président du collège national des correcteurs. Le directeur de publication est Jacques Fredj, directeur du Mémorial de la Shoah. Claude Singer (historien, responsable du service pédagogique du Mémorial de la Shoah) et Caroline François (chargée des expositions itinérantes du Mémorial de la Shoah) en sont les rédacteurs en chef.

Le musée de la Résistance nationale (MRN) met à disposition des candidats le présent ensemble documentaire réalisé avec son service pédagogique à partir de ses archives. Le dossier Résistance consacré au thème 2022 réalisée par le MRN la complète.  


À consulter :

La brochure numérique en ligne avec un contenu augmenté

Des outils pour enseigner proposés sur le site internet du Mémorial de la Shoah


Le travail de pédagogie et de formation proposé par le Mémorial de la Shoah centré sur le CNRD

 

Proposée par la Fondation de la Résistance, l'exposition virtuelle sur le musée de la Résistance en ligne

 


 

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