Concours National
de la résistance et de la déportation

Des ressources pour participer
PARUTION

Sortie du film De Gaulle de Gabriel Le Bomin

4 Mars, 2020 (Jour entier)

Sortie sur les écrans du film De Gaulle

un film de Gabriel Le Bomin

avec Lambert Wilson et Isabelle Carré

Synopsis

Mai 1940. La guerre s'intensifie, l'armée française s'effondre, les Allemands seront bientôt à Paris. La panique gagne le gouvernement qui envisage d'accepter la défaite. Un homme, Charles de Gaulle, fraîchement promu général, veut infléchir le cours de l'Histoire. Sa femme, Yvonne de Gaulle, est son premier soutien, mais très vite les événements les séparent. Yvonne et ses enfants se lancent sur les routes de l'exode. Charles rejoint Londres. Il veut faire entendre une autre voix : celle de la Résistance.

Le dossier pédagogique du film

Le dossier de presse

De Gaulle Gabriel Le Bomin Film 2020 Wilson Carré

Lieu, date(s), heures : Sortie au cinéma du film De Gaulle de Gabriel Le Bomin le mercredi 4 mars 2020
EXPOSITION

Exposition temporaire au Mont-Valérien

11 Septembre, 2020 - 18:00

Nouvelle exposition temporaire au Mont-Valérien (92150 Suresnes)

[DÉ]CONSTRUIRE LES MÉMOIRES. RÉCITS,

PRATIQUES & ACTEURS AU MONT-VALÉRIEN,

DE LA SECONDE GUERRE MONDIALE À NOS JOURS

 

De 1944 à nos jours, le Mont-Valérien s'est construit au fil des politiques mémorielles, des pratiques et des usagers. Site d'exécution pendant la Seconde Guerre mondiale, il devient un lieu du souvenir pour les familles de fusillés, un lieu de mémoire nationale pour le général de Gaulle. De la clairière des fusillés au mémorial de la France combattante, des hommages aux disparus au rassemblement de la Nation, le Mont-Valérien n'a cessé d'évoluer pour répondre aux enjeux sociétaux et transmettre l'histoire. Symboles décodés, vérités dévoilées, entrez dans la fabrique du Mont-Valérien.

Mont-Valérien exposition 2020 ONACVG Suresnes

Vernissage de l'exposition : vendredi 11 septembre à 18h

Inscription nécessaire

Lieu, date(s), heures : Mont-Valérien (92150 Suresnes) - du 10 septembre 2020 au 31 août 2021 - vernissage le vendredi 11 septembre à 18h00
EXPOSITION

Exposition La fin du système concentrationnaire : le retour à la liberté des déportés.

14 Septembre, 2020 - 08:00

A découvrir au CESE : l’exposition « La fin du système concentrationnaire : le retour à la liberté des déportés »

A l’occasion du 75ème anniversaire de la libération des camps, le Conseil économique social et environnemental (CESE) accueille du 14 au 25 septembre l’exposition « La fin du système concentrationnaire : le retour à la liberté des déportés » réalisée par la Fondation pour la Mémoire de la Déportation et l’Association des Amis de la Fondation. 

Le CESE a mis en place avec la Fondation diverses actions ces derniers mois dans le cadre de son partenariat « Mémoire et vigilance ».

Le retour des déportés des camps de concentration en avril et mai 1945 a été précédé d’événements douloureux, liés à la désintégration progressive de l’État national-socialiste allemand et de son système concentrationnaire, à mesure de la progression des armées libératrices à l’Est et à l’Ouest. Cette exposition retrace les grandes lignes des événements intervenus au printemps 1945. 

Elle rappelle que l’énorme machine concentrationnaire d’exploitation, de déchéance humaine et de mort a continué à fonctionner jusqu’à l’arrivée ou à l’imminence d’arrivée des armées alliées, malgré la désintégration progressive des structures de commandement du Reich et de la SS, que des crimes ont accompagnée jusqu’au bout. 

Elle jette également un regard sur les structures clandestines interne de résistance des détenus et leur rôle dans ces semaines décisives, marquées à la fois par un immense espoir et une angoisse insoutenable de ne pas survivre jusqu’à la délivrance finale.

Elle  rend compte enfin de l’extrême complexité des retours et des difficultés d’accueil et de réinsertion qu’ont rencontrées ces hommes, ces femmes et ces enfants revenu(e)s d’un monde que leur entourage ne pouvait pas ou ne voulait pas comprendre.

déportation Ravensbrück mai 1945 train FNDIRP

Autour de l'exposition, la journée « Femmes dans la déportation : transmettre d’hier à aujourd’hui. Actualité de la recherche, histoires singulières et défis contemporains », organisée le 24 septembre au CESE, a pour sujet la place des femmes déportées depuis la France dans l'histoire et la mémoire.

S'inscrire à cette journée

 

 

 

 

Lieu, date(s), heures : Du 14 au 25 septembre 2020, au Palais d'Iéna, siège du CESE
EXPOSITION

Exposition au musée de l'ordre de la Libération

17 Septembre, 2020 - 09:00

Exposition temporaire

1940 ! Paroles de rebelles

au musée de l'ordre de la Libération du 17 septembre 2020 au 3 janvier 2021

exposition musée ordre libération 2020 paroles rebelles

 

Dans le cadre de « l’année de Gaulle » et du 80e anniversaire de l’année 1940, le musée de l’Ordre de la Libération situé aux Invalides a choisi de s’interroger sur le « mystère de l’engagement » en donnant la parole aux pionniers de la Résistance : les Compagnons de la Libération. Parmi les 1 038 Compagnons de la Libération, 790 se sont engagés dès l’année 1940.

Centrée principalement sur leurs témoignages, l’exposition 1940 ! Paroles de rebelles, présentée du 17 septembre 2020 au 3 janvier 2021, démontre comment, pourquoi, à quel moment de leur vie et au nom de quelles valeurs une poignée d’hommes et de femmes décident de prendre tous les risques, dès 1940, pour une France libre.

août 1940 infanterie marine ordre libération

Lieu, date(s), heures : musée de l'ordre de la Libération aux Invalides (Paris) - du 17 septembre 2020 au 3 janvier 2021

Appel à collecte d'archives dans les Hauts-de-Seine

19 Septembre, 2020 - 14:00

Collecte d'archives sur le thème de la Seconde guerre mondiale dans les Hauts-de-Seine

Les Archives départementales 92 font appel aux particuliers

sur le temps fort des Journées européennes du patrimoine,

les 19 et 20 septembre 2020.

Lancé le 18 juin 2020 au Mont-Valérien, à l’occasion du 80e anniversaire de l’appel du général de Gaulle, cet appel à collecte d’archives porte sur le thème de la Seconde Guerre mondiale dans les Hauts-de-Seine, et plus particulièrement autour du Mont-Valérien, de l’été 1940 à aujourd’hui. Elle répond à un souhait partagé par les deux institutions : mieux connaître l’histoire du territoire et la transmettre à ses habitants.

La collecte sera l’occasion de compléter les fonds existants par des dépôts et des dons privés. Chacun est invité à déposer ou à faire numériser ses archives privées : photographies, lettres, correspondances, témoignages écrits, oraux, carnets...

archives collecte mont-Valérien 92 2020 patrimoine 

Héritage familial sensible, parfois fragile, ces documents permettront de poursuivre la recherche, la transmission et la compréhension de la Seconde Guerre mondiale et de ses mémoires. Les pièces récupérées lors de cette collecte contribueront à la  préparation des prochaines célébrations du 80e anniversaire de la fin de ce conflit. Ces nouveaux fonds seront à la disposition des chercheurs, du grand public et en particulier des scolaires, en ligne, via une exposition virtuelle, un ouvrage-bilan sur les conflits contemporains dans les Hauts-de-Seine et des ateliers pédagogiques dédiés.

Renseignements

Lieu, date(s), heures : Archives départementales des Hauts-de-Seine - les 19 septembre et 20 septembre 2020 - de 14h00 à 18h00
CONFÉRENCE

Conférence L'homme du 18 juin

23 Septembre, 2020 - 18:00

Conférence de rentrée : L'homme du 18 juin

La Fondation de la France Libre organise, mercredi 23 septembre, à 18 heures, sa conférence de rentrée. Dans le cadre du quatre-vingtième anniversaire de l’Appel, Jean-Paul Ollivier, journaliste et écrivain, auteur de plusieurs ouvrages sur le général de Gaulle, nous entretiendra de l’homme du 18 juin.

La conférence se tient au siège de la Fondation, 16 cour des Petites-Ecuries, dans le 10e arrondissement. Son accès est gratuit.

France Libre De Gaulle conférence Ollivier 2020

 En raisons des mesures gouvernementales, le nombre de places est strictement limité.

Inscription par courriel à contact@france-libre.net ou par téléphone au 01 53 62 81 82.

 

 

Lieu, date(s), heures : Fondation de la France Libre - salle des conférences, mercredi 23 septembre 2020 à 18h00

Des ressources présentées par la Fondation de la Résistance

25 Septembre, 2020 - 08:00

De nombreuses ressources et informations

sur le site internet de la Fondation de la Résistance

 

La circonstance exceptionnelle de la prolongation du thème de la session 2019-2020 permet de bénéficier, très tôt dans cette année scolaire, de la disponibilité de dossiers pédagogiques, d'expositions en lien direct avec le thème du CNRD. Elles ont été présentées en 2020 et sont prolongées en 2021.

affiche CNRD 2019 2021 Fondation Résistance

Un document téléchargeable présente ces ressources numériques ou muséales utiles dans la préparation du CNRD 2019- 2021. Il est un complément à la brochure numérique au contenu augmenté qui est consultable sur le site de la Fondation de la Résistance. Ce document est destiné à être enrichi au cours de l’année.

Le site internet de la Fondation de la Résistance constitue une ressource de première importance pour préparer le CNRD.

Lieu, date(s), heures :
CONFÉRENCE

Table ronde aux Rendez-vous de l'Histoire à Blois

10 Octobre, 2020 - 15:30

Table ronde  ENSEIGNER L'ANNÉE 1940

Samedi 10 oct. 2020 de 15:30 à 17:00  INSPÉ Centre-Val de Loire, Salle 23

 

Table ronde proposée par la Fondation Charles De Gaulle, la Fondation de la Résistance et l’APHG, en résonance avec le thème du Concours national de la Résistance et de la Déportation (CNRD) : « 1940 Entrer en Résistance. Comprendre, refuser, résister », prolongé en 2021 

Les événements survenus en 1940 ont fait de cette année l’une des plus noires de l’histoire de France. Enseigner 1940, c’est considérer la « drôle de guerre », revenir sur l’effondrement militaire français, l’avènement d’un régime autoritaire et la collaboration ; mais c’est aussi une France qui se veut libre, où actes de refus et désobéissance civile poseront les jalons de ce que l’on appelle la résistance. 

INTERVENANTS
Marc CHARBONNIER, 
professeur d’histoire-géographie, secrétaire général de l’APHG ; Hélène STAES, professeure d’histoire-géographie, responsable des activités pédagogiques de la Fondation de la Résistance ; Laurence NÉGRI, agrégée et docteure en histoire, directrice des projets pédagogiques et numériques de la Fondation Charles de Gaulle ; Tristan LECOQ, inspecteur général Groupe histoire- géographie, professeur des Universités associé (histoire militaire et maritime contemporaine), Université de la Sorbonne 

Blois 2020 Enseigner 1940 Intervenants

Cette table ronde est présentée dans le cadre du Lab de l'enseignant. 

Le Lab de l’enseignant est un espace dédié à des tables rondes et des conférences en lien avec la transmission pédagogique. Émanant de nombreux partenaires du monde éducatif sous forme de cartes blanches, elles proposent des approches historiographiques et didactiques en phase avec des questionnements du monde enseignant. 

Accès au programme du Lab de l'enseignant

Accès à la conférence ENSEIGNER 1940 de Tristan Lecoq

2020 rendez-vous de l'histoire Blois Affiche

Deux autres propositions pourront retenir votre attention dans la programmation des Rendez-vous de l'Histoire de Blois.

 

 

LES DERNIERS COMPAGNONS DE LA LIBÉRATION
DE JEAN-CHARLES DENIAU ET BENOIT HOPQUIN 

Proposé par Toute l’Histoire 

Vendredi 9 octobre à 9h15, Cinéma Les Lobis 

Gratuit Niveau : collège et lycée 

Documentaire, France, 2019, 52 min, Morgane productions pour Toute L’Histoire et Public Sénat 

La plupart d’entre eux n’avaient pas vingt ans en juin 1940, lors de la défaite. Sans entendre l’appel du Général de Gaulle, mais révoltés par l’armistice demandé par Pétain, ils ont rejoint Londres ou la Résistance. À travers les témoignages réalisés en 2013 de sept des derniers Compagnons de la Libération, l’ordre créé par de Gaulle, ce film nous raconte leur engagement sans failles. 

En avant-programme 

Gouverner ? Années 1940 

Montage réalisé par Ciclic Centre-Val de Loire à partir de ses collections d’archives (France, 2020, 5’, noire et blanc, sonore)

 

 

TIRAILLEURS D’AFRIQUE, DES MASSACRES DE MAI-JUIN 1940 À LA LIBÉRATION DE 1944-1945 : HISTOIRE CROISÉE ET MÉMOIRE COMMUNE 

Exposition proposée par l’ONACVG 

Du 5 octobre au 1er novembre 

CENTRE DE LA RÉSISTANCE, DE LA DÉPORTATION ET DE LA MÉMOIRE (CRDM) 

En 12 panneaux, l’exposition revient sur le rôle décisif, dans la Seconde Guerre mondiale, des troupes coloniales, sur le destin des prisonniers, et sur les massacres racistes en mai-juin 1940 perpétrés par l’armée allemande. 

Elle évoque aussi le long processus mémoriel de reconnaissance du sacrifice des combattants d’Afrique. 

Réservation auprès de Clément EVEN du CRDM : 02 54 44 50 87 

Lieu, date(s), heures : Blois, Inspé Centre Val-de-Loire, salle 23, samedi 10 octobre 2020 de 15h30 à 17h00
TÉLÉVISION

Les Héritiers, film de Marie-Castille Mention-Schaar (2014) (sur le CNRD)

19 Octobre, 2020 - 20:55

Les Héritiers est l'histoire vraie d'une enseignante d'histoire-géographie qui décide de faire passer le Concours national de la Résistance et de la Déportation à sa classe de seconde la plus faible et la plus difficile. Tourné au lycée Léon-Blum de Créteil, le film montre comment cette expérience transforme les élèves. Ils découvrent, dans le travail commun et les recherches historiques, des trésors d'humanité. Le coscénariste du film a été élève de cette classe. Comme lui, de nombreux candidats ont été marqués par ce concours.

Avec Ariane Ascaride, Ahmed Dramé, Noémie Merlant, Geneviève Mnich, Stéphane Bak. Ahmed Dramé, le coscénariste, a lui-même participé au CNRD comme élève.

Créé il y a plus de cinquante ans par des associations d'anciens résistants et déportés, le CNRD a comme objectif d'utiliser des méthodes pédagogiques innovantes pour permettre aux élèves d'appréhender l'histoire de la Résistance et de la Déportation. Notre monde, à l'issue de la Seconde Guerre mondiale, s'est construit sur des valeurs qui animaient la Résistance et dont les résistants témoignent encore aujourd'hui. La réflexion au cœur de ce concours en fait une expérience à part, parce qu'il est au croisement de l'histoire et de la citoyenneté, de la réflexion et de l'engagement, du passé et du futur.

Sortie nationale du film le 3 décembre 2014

Réalisé par Marie-Castille Mention-Schaar, « Les héritiers » met en scène le parcours d’une classe de seconde que sa participation au Concours national de la Résistance et de la Déportation va transformer. Le scénario est co-écrit par Ahmed Dramé. Il lui a été inspiré par son expérience personnelle. Élève au lycée Léon Blum à Créteil (Val-de-Marne), il a connu la joie et la fierté d’être distingué comme lauréat national avec ses camarades pour sa participation au CNRD. C’était en 2009, le thème en était : « Les enfants et les adolescents dans le système concentrationnaire nazi ». Le traitement du sujet avait été éclairé par la rencontre avec un témoin. Il s’agit de Léon Zyguel qui a accepté d’interpréter son propre rôle dans le film. La professeure d’histoire géographie qui a convaincu et accompagné les candidats poursuit son travail au sein du même établissement, elle est interprétée par Ariane Ascaride. La plupart des rôles ont été confiés à des non professionnels et le lycée cristolien où cette histoire a commencé a servi de cadre au tournage.

Ce film ne laisse pas ses spectateurs indifférents. Il restitue avec conviction un point de vue documenté sur une expérience qui touche à des valeurs de première importance. La trajectoire heureuse de cette classe n’est pas sacralisée comme un modèle.

Illustratoin du dossier pédagogique du film Les Héritiers (2014)

Une documentation pédagogique destinée aux enseignants est consacrée au film. Elle propose des éléments d’information et de réflexion essentiels pour se préparer à le découvrir ou pour prolonger les réflexions qu’il suscite.

Accèder au dossier pédagogique dédié au film

Accéder au dossier pédagogique du producteur délégué du film

Accéder à un dossier documentaire du Cercle d'étude de la Déportation et de la Shoah

Lieu, date(s), heures : France 2, programmation exceptionnelle, lundi 19 octobre 2020 à 20h55
HOMMAGE

Hommage à Daniel Cordier (1920 - 2020)

26 Novembre, 2020 - 15:30

Hommage à Daniel Cordier

Après la mort de Daniel Cordier survenue le 20 novembre 2020, un hommage national est rendu le 26 novembre au résistant et à l’homme libre qu’il fut.

La jovialité de son caractère va de pair avec la force de ses engagements. Sous bien des aspects, les choix qu’il fit aux moments décisifs de sa vie continueront de susciter l’intérêt et la réflexion des participants au CNRD. Âgé de 20 ans, il fut, en juin 1940, parmi les premiers à se trouver à Londres. Son combat dans les rangs de la France Libre lui valut d’être distingué comme Compagnon de la Libération. Il s’est détourné du chemin que lui traçaient les orientations ultranationalistes, anticommunistes, antisémites de sa jeunesse.

Secrétaire de Jean Moulin dans sa mission d’unification des mouvements de résistance, trente ans après, c’est pour défendre la mémoire de son « patron » qu’il travailla à devenir historien. Surmontant les reproches d’entretenir des querelles entre les tenants des différents courants de la Résistance, il fit peser de tout son poids l’apport des archives. Il fut de ceux que la conscience de la fragilité du témoignage a poussé à rechercher d’autres sources pour approcher la vérité.

Peintre, collectionneur et marchand d’art, sa contribution à une évolution de l’historiographie de la période et la qualité de ses travaux historiques lui valent la reconnaissance des historiens. Il a publié Alias Caracalla en 2009, une partie de son œuvre autobiographique qui correspond à la chronique de son expérience de résistant. 

Daniel Cordier 2020 feferberg résistant compagnon libération

Daniel CORDIER sur le Portail national de ressources du CNRD :

La réunion inaugurale du Conseil national de la résistance, le 27 mai 1943

 

28 mai 1945, la promotion de Daniel Cordier comme Compagnon de la Libération

 

Un téléfilm d’Alain Tasma sorti en 2013 Alias Caracalla – au cœur de la Résistance

Alias Caracalla téléfilm Tasma Daniel Cordier 2013

Un extrait d’Alias Caracalla, écrit autobiographique de Daniel Cordier

Sur la plateforme LUMNI,

un reportage audiovisuel d’un journal télévisé de 2013 consacré aux Compagnons de la Libération

Lieu, date(s), heures : Hommage national à Daniel Cordier aux Invalides, le 26 novembre 2020
COMMÉMORATION

Journée internationale du 27 janvier

27 Janvier, 2021 (Jour entier)

Journée de la mémoire de l’Holocauste et de la prévention des crimes contre l’humanité

Le 18 octobre 2002, les ministres européens de l’éducation réunis à Strasbourg au Conseil de l’Europe ont adopté à l’unanimité la Déclaration instituant cette journée dans les établissements scolaires des États membres.

La France a retenu la date du 27 janvier, anniversaire de la libération du camp d’Auschwitz-Birkenau, pour cette journée de la mémoire.

Selon les termes de la Conférence de Cracovie : “Cette journée n’a pas pour but de perpétuer la mémoire de l’horreur, mais d’apprendre aux élèves à être vigilants, à défendre les valeurs démocratiques et à combattre l’intolérance”.
Chaque année, à cette date anniversaire, les directrices et directeurs d’école ainsi que les chefs d’établissement inciteront les enseignants à engager une réflexion avec leurs élèves sur l’Holocauste et les génocides reconnus. Celle-ci s’effectuera en liaison avec les programmes scolaires à l’école, au collège et au lycée. Dans les collèges et les lycées, l’objet de cette journée pourra donner lieu à un travail interdisciplinaire entre, par exemple, les professeurs d’histoire, de lettres, d’enseignement artistique, de philosophie.

CNRD Lauréat national 2019 Déportation lycée Floran Tristan 77 Montereau

Chaque année, le ministère chargé de l'Éducation nationale invite la communauté éducative à engager une réflexion avec les élèves sur la Shoah et les génocides reconnus, en liaison avec les programmes scolaires.

Des commémorations et des manifestations sont organisées partout dans le monde.

Cette année, en raison de la pandémie de covid-19, les événements sont moins nombreux, et se tiennent à distance ou en présence, mais souvent sans public.

La Fondation pour la mémoire de la Shoah présente sur son site internet une liste des événements prévus en France.

Lieu, date(s), heures : Mercredi 27 janvier 2021, journée de la mémoire de l’Holocauste et de la prévention des crimes contre l’humanité.
HOMMAGE

Appel à contribution : hommage aux fusillés du Mont-Valérien

22 Mars, 2021 (Jour entier)

APPEL À CONTRIBUTION

L'équipe du Mémorial du Mont-Valérien sollicite l'engagement des citoyens de façon originale :

De 1941 à 1944, un millier d’hommes y furent exécutés pour ce qu’ils étaient, pour les engagements qu’ils incarnaient, pour les causes qu’ils défendaient.
Résistants ou otages, communistes, gaullistes, Juifs, croyants ou athées, étrangers, européens ou Français, rendons hommage à la multiplicité des parcours de ces hommes.

Des voix de contributeurs ont été enregistrées lisant les noms de ces hommes pour leur rendre hommage. Pour participer, envoyez nous un message au : 07 63 33 06 50 ou sur : reservation@mont-valerien.fr
Ecoutez l'hommage en ligne sur le site internet et les réseaux sociaux du Mont-Valérien ou depuis le mémorial de la France combattante à Suresnes. 

SOUVENONS-NOUS

Mardi 23 mars de 11h30 à 17h30 et mercredi 24 mars de 09h à 17h30
Hommage libre et spontané aux fusillés du Mont-Valérien : accompagnés par la lecture des noms de ces hommes, rendez leur hommage en vous recueillant, ou en déposant au pied du mémorial de la France combattante, des fleurs, des lettres, des objets en mémoire de ceux qui sont tombés il y a 80 ans pour la défense des valeurs de liberté, d’égalité et de fraternité.

Mont-Valérien hommage fusillés mars 2021

Quelques liens sur le portail national de ressources du CNRD :

Photo d’une exécution au Mont Valérien

Liste de fusillés au Mont-Valérien

Le 11 novembre 1945

« La façon de vivre et de mourir de Gabriel Péri »

Dernière lettre d’Henri Bajtsztok à ses parents, 6 octobre 1943

CNRD clairière fusillés 2018 Mont-Valérien

Lieu, date(s), heures : Mardi 23 et mercredi 24 mars 2021, hommage aux fusillés du Mont-Valérien, de 9h à 17h30, recueillement, dépôt d'objets, de fleurs, de messages
HOMMAGE

Mort de Bertrand Tavernier

31 Mars, 2021 (Jour entier)

Bertrand Tavernier (25 avril 1941 - 25 mars 2021)

Le parcours du cinéaste-écrivain Bertrand Tavernier interfère à plus d’un titre avec l’univers du CNRD.

Ce serait trop peu de rappeler qu’il naquit à Lyon en 1941, qu’il est le fils de René Tavernier, éditeur et animateur de la revue Confluences. Elle servit de porte-voix à la résistance intellectuelle dans la ville où s’étaient organisés dans la clandestinité les états-majors des trois mouvements de résistance de la zone sud. En 1961, Bertrand Tavernier débute dans le milieu du cinéma auprès de Jean-Pierre Melville comme assistant puis attaché de presse. Le réalisateur du Silence de la mer(1947) et deL’Armée des ombres(1969) partage avec lui ses souvenirs de résistant.

L’empreinte cinématographique de Bertrand Tavernier bâtie sur 22 longs métrages est jalonnée des distinctions et marques de reconnaissance les plus prestigieuses. Quand ce ne sont pas les zones d’ombre ou les heures troubles de l’histoire de France qui l’inspirent, le réalisateur s’empare souvent de la chronique journalière des défaillances ou des injustices qui le choquent dans la société française. Il est invité régulièrement par les médias pour présenter ses films, en débattre et partager sa connaissance intarissable du cinéma. Grâce à son refus du dogmatisme, sa générosité, sa truculence, la cinéphilie devient gourmande et communicative. Sa notoriété, sa bonhomie, son élégance n’excluent en rien les manifestations fermes de ses indignations partagées avec les organisations à qui il apporte un soutien.  Plusieurs de ces prises de position déboucheront sur la réalisation de films documentaires.  On se souviendra qu’il s’est engagé dans plusieurs des combats humanitaires et civiques qui auront marqué le tournant du troisième millénaire. En 1991, il répond à l’appel d’Amnesty international qui réalise 30 courts métrages pour sensibiliser sur le sort des prisonniers politiques. Bertrand Tavernier filme Anouk Grinberg en faveur de la libération d’Aung San Suu Kyi, prix Nobel de la paix. Avec sa société de production, Little Bear, il produit une série de 12 courts-métrages intitulée Pas d’histoires 12 regards sur le racisme au quotidien. Son nom est associé à la réalisation d’un des 10 films commandés par Handicap International en 1997 pour lutter contre les mines anti-personnel. En 2001, son documentaire de 110 minutes, Histoire de vies brisées, alerte le pays sur la double peine, une mesure d’éloignement du territoire français qui frappe un étranger, une fois sa peine purgée pour une condamnation prononcée en France. Il contribue à ce qu’une révision de la loi réduise le champ de cette mesure.

Bertrand Tavernier cinéma réalisateur 

 Des vies dans la guerre, pas des discours sur la guerre

 La guerre sans nom, réalisé en 1992 avec l’historien et homme d’images Patrick Rotman est une des pierres angulaires de la reconnaissance de l’onde de choc d’un conflit que l’Assemblée nationale ne qualifiera officiellement comme une guerre que le 10 juin 1999. Le témoignage y occupe la place centrale. Bertrand Tavernier mobilise la mémoire de soldats du contingent plongés dans la guerre en Algérie entre 1954 et 1962. Il centre son propos sur Grenoble où la mobilisation contre la politique du gouvernement de Guy Mollet fut importante. Une quarantaine de témoins sont filmés, les entretiens les ramènent aux faits dont ils ont été témoins. Le film ne juge pas, il est bâti avec l’hétérogénéité d’expérience et d‘opinion de ces quinquagénaires. Leur parole souvent ravalée dans le silence et la solitude est empreinte d’une émotion qui dicte la progression du montage. Patrick Rotman apporte de la cohérence aux intuitions du cinéaste, l’histoire chorale se met en place. La richesse et la densité du résultat font voler en éclat le calibrage initial de 90 minutes. Bertrand Tavernier refuse de couper et pèse de tout son poids pour imposer une durée de quatre heures.

 Résister par l’art et la littérature… 

Laissez-passer(2002), le film aux 119 personnages, est une formidable illustration de l’imbrication entre le désir de porter à réfléchir sur une période complexe de l’histoire et le vécu du réalisateur. Bertrand Tavernier a choisi de s’entourer de compagnons de travail et de reconnaître leur part dans l’élaboration de ses créations. Il s’est réalisé en travaillant avec les scénaristes et dialoguistes Pierre Bost, Jean Cosmos, Jean Aurenche. Celui-ci lui inspire le rôle tenu par Denis Podalydès dans Laissez-passer. Jacques Gamblin incarne Jean Devaivre. Il filme avec urgence les difficultés des techniciens et des auteurs à faire le cinéma sous la pression de l’Occupation, à se comporter en fonction de leurs choix moraux et politiques. Ses personnages ne font pas « de tourisme dans le décor, ils font leur boulot, toujours dans un état haletant ». Les restrictions, les censures, les menaces sont liées au destin des personnages et non exhibées en toile de fond. Plusieurs s’opposent à l’idéologie de Vichy, résister dans la réalité quotidienne prend des formes différentes, la dimension collective des équipes exerce une influence. Bertrand Tavernier met sa connaissance de la période et sa passion pour ceux qui le font au service de son scénario. Sans trahir sa fidélité aux souvenirs de ses aînés. 

Quand on participe au CNRD dans l’intention d’y croiser pédagogie avec liberté, comment se remémorer Bertrand Tavernier sans saluer sa sollicitude pour l’Ecole et surtout, pour ceux qui lui donnent sa substance, jour après jour ? On rencontre, dans sa filmographie, de Coup de torchonà Quai d’Orsay, des enseignantes, fatiguées par l’exercice de leur métier mais tenaces, écorchées dans leur lutte pour y conserver du sens et lucides. Le cinéaste aura perçu dans les débats du monde scolaire le double courant du doute et de la conviction qu’il ne faut pas lâcher prise. En 1980, il réalisera Une semaine de vacances. Une semaine nécessaire à Laurence (Nathalie Baye), professeure d’anglais, pour ne pas sombrer. Vingt ans après, Ça commence aujourd’huiinvestit, sans concession, le quotidien d’une école-refuge temporaire pour des enfants atteints par le malaise, la violence du dénuement à la maison. C’est une digue bien fragile, qui exige des enseignants une recherche éperdue de dialogue, de solutions et de moyens en divergence, parfois, avec l’institution et les pouvoirs publics. Mettant en scène le difficile, Bertrand Tavernier nous aura permis d’envisager des chemins pour nous y confronter sans désespérer. Avec sa mort, s’éteint une Lumière du cinéma. Dans le noir, nous profiterons de ses films. Et accueillerons ses conseils… En voici un qui peut s’adresser à un candidat au CNRD (une fois qu’on aura pris soin de l’initier à ce que représente la référence aux « Dossiers de l’écran ») :

 Ce n’est pas en multipliant les points de vue et les opinions qu’on approfondit une question historique. Plutôt en essayant de se tenir à un angle avec le maximum de rigueur et d’honnêteté. Il ne faut pas confondre Histoire et « Dossiers de l’écran ».  

Laissez-passer Bertrand Tavernier film

 

Lieu, date(s), heures : Bertrand Tavernier (25 avril 1941 - 25 mars 2021)
CONCOURS

Annonce du thème 2021-2022

29 Avril, 2021 (Jour entier)

Le thème du CNRD pour 2021-2022

Le 25 avril 2021, à l'occasion de la Journée nationale du souvenir des victimes et des héros de la déportation, le ministre de l'Éducation nationale, de la Jeunesse et des Sports a annoncé le thème de la session 2021-2022 du CNRD :

La fin de la guerre. Les opérations, les répressions, les déportations et la fin du IIIe Reich.

(1944-1945)

 

 

Lieu, date(s), heures : Thème de la session 2021-2022 du CNRD
TÉLÉVISION

Soirée Résistance sur France 2

4 Mai, 2021 - 21:05

Soirée Résistance sur France 2 à partir de 21h05

Diffuson de deux films

L’Histoire secrète de la Résistance – un film de Caroline Benarrosh 111mn

Consultant historique : Olivier Wieviorka

Cette Fiction-documentaire événement raconte la naissance puis l’unification de la résistance a travers les portraits de 4 hommes et d’une femme. Ils viennent de tous les milieux, leurs opinions politiques divergent  mais tous  partagent  une  même volonté de se battre pour libérer la France.

En plongeant dans leurs biographies, en s’appuyant sur l’expertise d’historiens, ce documentaire qui articule images d’archives et scènes de fiction reconstitue minutieusement les parcours personnels et intimes de ces résistants. Il raconte leurs faits d'armes mais aussi leurs doutes et leurs rivalités.

Les résistants sont incarnés par des acteurs et les textes sont issus de leurs mémoires.

  • Jean Moulin, figure phare de la résistance française, qu'il a organisée et unifiée au sein du Conseil national de la résistance.
  • Henry Frenay, dans un premier temps pétainiste et très critique vis à vis de de Gaulle, va fonder l’un des mouvements les plus importants de la zone libre.
  • Berty Albrecht, crée un service social pour aider les prisonniers. Elle est arrêtée 3 fois. La dernière, par Klaus Barbie. 
  • Gilbert Renault, se rêvait producteur de cinéma, il va  devenir agent secret. Ses informations vont changer le cours de la guerre.
  • George Beaufils, membre du Parti communiste, est convaincu que ce sont des actions violentes et les attentats contre l’occupant qui sont les plus efficaces. Quelque qu’en soit le prix

Replay jusqu’au 11 mai 2021

Histoire secrète résistance Benarrosh

 

Les lycéens, le traître et les nazis – un film de David André, 2019, 63mn

Il y a 80 ans, le 11 novembre 1940, lycéens et étudiants se rassemblèrent en chantant sur les Champs Élysées pour protester contre l’Occupation allemande et les débuts de la Collaboration. Cette manifestation, interdite par les autorités, entendait célébrer avec provocation le jour de la victoire de la France contre l’Allemagne en 1918. Rassemblés par milliers, sévèrement réprimés par la Wehrmacht, ces jeunes signèrent ce jour-là l’un des tous premiers actes de résistance. Ce rassemblement fut aussi un moment fondateur dans l’émergence des réseaux de lycéens résistants : c’est l’épopée extraordinaire et bouleversante de l’un de ces réseaux que dévoile, pour la première fois, ce documentaire.

Le 6 juin 1944 et dans les jours qui suivent, plus d’une centaine de lycéens parisiens quittent la capitale, par petits groupes. Ils filent vers le Sud pour aller combattre les Allemands. L’aviation anglaise doit leur parachuter des armes dans les forêts de Sologne. Ils sont issus des grands lycées parisiens. Regroupés dans une organisation appelée le Corps Franc Liberté, ils font partie des plus jeunes résistants que la France ait connue. Dans les greniers, dans les caves des lycées, ils se sont entraînés et ont été finalement intégrés aux Forces Françaises de l’Intérieur.

Extrêmement prudents, ils ignoraient pourtant une chose : un lycéen de leur réseau informait la Gestapo depuis plusieurs années. Pourquoi a-t-il trahi ? Etait-il le seul ? Le 10 juin 1944, il est trop tard pour se poser ces questions. 41 lycéens sont massacrés ce matin-là : les parents découvriront bientôt leurs corps. 15 périront en déportation. Des dizaines d’autres encore se cacheront dans les bois et repartiront combattre. Cette tragédie eut lieu le même jour que le massacre d’Oradour-sur-Glane qui semble l’avoir éclipsée dans nos mémoires. Et pourtant, grâce aux témoignages de trois survivants et à de nombreuses archives, l’épopée de ces lycéens résistants peut être aujourd’hui racontée. Elle rend hommage au courage et à l’engagement de ces jeunes lycéens que les livres d’Histoire ont oubliés.

Replay jusqu'au 12 mai 2021

Les lycéens le traître les nazis David André 2019 fiction

Documents complémentaires :

Sur LUMNI.fr       Comment s’est formé le corps franc Liberté ?    Quels lycéens faisaient partie du corps franc Liberté ?

Sur le site de la Fondation de la Résistance 

Une notice biographique concernant Claude Hallouin, né le 19 août 1923 à Vendôme (Loir-et-Cher). Il est en classe préparatoire au lycée Henri IV à Paris lorsqu'en novembre 1941, il entre au mouvement de Résistance Les Volontaires de la Liberté, dirigé par Jacques Lusseyran.

Sur le site des Amis de la Fondation de la Résistance

Jeanne Boucourechliev-Bayet, la sœur de François BAYET, né le 24 mai 1926 à Paris, arrêté le 10 juin 1944 à la Ferré-Saint-Aubin (Loiret), Jeanne Boucourechliev-Bayet raconte son parcours en Résistance.

« François rallia le corps franc Liberté, patronné au départ par le réseau Vélites-Thermopyles, qui recrutait principalement dans les facultés et, dans les lycées de la rive gauche, les élèves des classes préparatoires et terminales. Quel était le rôle des corps francs parmi les activités nombreuses et variées menées dans la Résistance ?...

Sur le musée de la Résistance en ligne

Extrait d’un témoignage filmé par l’AERI en février 2009 d’une durée de 2mn56

Claude Ducreux : la trahison à la Ferté-Saint-Aubin. " Mes camarades de la Ferté-Saint-Aubin ont tous été tués...

Sur le blog Terre de Sologne

Article 10 juin 1944 – Pour que l’on n’oublie jamais. Présentation du site des fusillés du Cerf-Bois et du By, de Marcilly en Villette.

Ferté-Saint-Aubin fusillés corps franc liberté 10 juin 1944

 

Lieu, date(s), heures : Soirée Résistance sur France 2, mardi 4 mai 2021 à partir de 21h05