Concours National
de la résistance et de la déportation

Des ressources pour participer
PARUTION

Sortie du film De Gaulle de Gabriel Le Bomin

4 Mars, 2020 (Jour entier)

Sortie sur les écrans du film De Gaulle

un film de Gabriel Le Bomin

avec Lambert Wilson et Isabelle Carré

Synopsis

Mai 1940. La guerre s'intensifie, l'armée française s'effondre, les Allemands seront bientôt à Paris. La panique gagne le gouvernement qui envisage d'accepter la défaite. Un homme, Charles de Gaulle, fraîchement promu général, veut infléchir le cours de l'Histoire. Sa femme, Yvonne de Gaulle, est son premier soutien, mais très vite les événements les séparent. Yvonne et ses enfants se lancent sur les routes de l'exode. Charles rejoint Londres. Il veut faire entendre une autre voix : celle de la Résistance.

Le dossier pédagogique du film

Le dossier de presse

De Gaulle Gabriel Le Bomin Film 2020 Wilson Carré

Lieu, date(s), heures : Sortie au cinéma du film De Gaulle de Gabriel Le Bomin le mercredi 4 mars 2020
TÉLÉVISION

Les Héritiers, film de Marie-Castille Mention-Schaar (2014) (sur le CNRD)

19 Octobre, 2020 - 20:55

Les Héritiers est l'histoire vraie d'une enseignante d'histoire-géographie qui décide de faire passer le Concours national de la Résistance et de la Déportation à sa classe de seconde la plus faible et la plus difficile. Tourné au lycée Léon-Blum de Créteil, le film montre comment cette expérience transforme les élèves. Ils découvrent, dans le travail commun et les recherches historiques, des trésors d'humanité. Le coscénariste du film a été élève de cette classe. Comme lui, de nombreux candidats ont été marqués par ce concours.

Avec Ariane Ascaride, Ahmed Dramé, Noémie Merlant, Geneviève Mnich, Stéphane Bak. Ahmed Dramé, le coscénariste, a lui-même participé au CNRD comme élève.

Créé il y a plus de cinquante ans par des associations d'anciens résistants et déportés, le CNRD a comme objectif d'utiliser des méthodes pédagogiques innovantes pour permettre aux élèves d'appréhender l'histoire de la Résistance et de la Déportation. Notre monde, à l'issue de la Seconde Guerre mondiale, s'est construit sur des valeurs qui animaient la Résistance et dont les résistants témoignent encore aujourd'hui. La réflexion au cœur de ce concours en fait une expérience à part, parce qu'il est au croisement de l'histoire et de la citoyenneté, de la réflexion et de l'engagement, du passé et du futur.

Sortie nationale du film le 3 décembre 2014

Réalisé par Marie-Castille Mention-Schaar, « Les héritiers » met en scène le parcours d’une classe de seconde que sa participation au Concours national de la Résistance et de la Déportation va transformer. Le scénario est co-écrit par Ahmed Dramé. Il lui a été inspiré par son expérience personnelle. Élève au lycée Léon Blum à Créteil (Val-de-Marne), il a connu la joie et la fierté d’être distingué comme lauréat national avec ses camarades pour sa participation au CNRD. C’était en 2009, le thème en était : « Les enfants et les adolescents dans le système concentrationnaire nazi ». Le traitement du sujet avait été éclairé par la rencontre avec un témoin. Il s’agit de Léon Zyguel qui a accepté d’interpréter son propre rôle dans le film. La professeure d’histoire géographie qui a convaincu et accompagné les candidats poursuit son travail au sein du même établissement, elle est interprétée par Ariane Ascaride. La plupart des rôles ont été confiés à des non professionnels et le lycée cristolien où cette histoire a commencé a servi de cadre au tournage.

Ce film ne laisse pas ses spectateurs indifférents. Il restitue avec conviction un point de vue documenté sur une expérience qui touche à des valeurs de première importance. La trajectoire heureuse de cette classe n’est pas sacralisée comme un modèle.

Illustratoin du dossier pédagogique du film Les Héritiers (2014)

Une documentation pédagogique destinée aux enseignants est consacrée au film. Elle propose des éléments d’information et de réflexion essentiels pour se préparer à le découvrir ou pour prolonger les réflexions qu’il suscite.

Accèder au dossier pédagogique dédié au film

Accéder au dossier pédagogique du producteur délégué du film

Accéder à un dossier documentaire du Cercle d'étude de la Déportation et de la Shoah

Lieu, date(s), heures : France 2, programmation exceptionnelle, lundi 19 octobre 2020 à 20h55
HOMMAGE

Hommage à Daniel Cordier (1920 - 2020)

26 Novembre, 2020 - 15:30

Hommage à Daniel Cordier

Après la mort de Daniel Cordier survenue le 20 novembre 2020, un hommage national est rendu le 26 novembre au résistant et à l’homme libre qu’il fut.

La jovialité de son caractère va de pair avec la force de ses engagements. Sous bien des aspects, les choix qu’il fit aux moments décisifs de sa vie continueront de susciter l’intérêt et la réflexion des participants au CNRD. Âgé de 20 ans, il fut, en juin 1940, parmi les premiers à se trouver à Londres. Son combat dans les rangs de la France Libre lui valut d’être distingué comme Compagnon de la Libération. Il s’est détourné du chemin que lui traçaient les orientations ultranationalistes, anticommunistes, antisémites de sa jeunesse.

Secrétaire de Jean Moulin dans sa mission d’unification des mouvements de résistance, trente ans après, c’est pour défendre la mémoire de son « patron » qu’il travailla à devenir historien. Surmontant les reproches d’entretenir des querelles entre les tenants des différents courants de la Résistance, il fit peser de tout son poids l’apport des archives. Il fut de ceux que la conscience de la fragilité du témoignage a poussé à rechercher d’autres sources pour approcher la vérité.

Peintre, collectionneur et marchand d’art, sa contribution à une évolution de l’historiographie de la période et la qualité de ses travaux historiques lui valent la reconnaissance des historiens. Il a publié Alias Caracalla en 2009, une partie de son œuvre autobiographique qui correspond à la chronique de son expérience de résistant. 

Daniel Cordier 2020 feferberg résistant compagnon libération

Daniel CORDIER sur le Portail national de ressources du CNRD :

La réunion inaugurale du Conseil national de la résistance, le 27 mai 1943

 

28 mai 1945, la promotion de Daniel Cordier comme Compagnon de la Libération

 

Un téléfilm d’Alain Tasma sorti en 2013 Alias Caracalla – au cœur de la Résistance

Alias Caracalla téléfilm Tasma Daniel Cordier 2013

Un extrait d’Alias Caracalla, écrit autobiographique de Daniel Cordier

Sur la plateforme LUMNI,

un reportage audiovisuel d’un journal télévisé de 2013 consacré aux Compagnons de la Libération

Lieu, date(s), heures : Hommage national à Daniel Cordier aux Invalides, le 26 novembre 2020
COMMÉMORATION

Journée internationale du 27 janvier

27 Janvier, 2021 (Jour entier)

Journée de la mémoire de l’Holocauste et de la prévention des crimes contre l’humanité

Le 18 octobre 2002, les ministres européens de l’éducation réunis à Strasbourg au Conseil de l’Europe ont adopté à l’unanimité la Déclaration instituant cette journée dans les établissements scolaires des États membres.

La France a retenu la date du 27 janvier, anniversaire de la libération du camp d’Auschwitz-Birkenau, pour cette journée de la mémoire.

Selon les termes de la Conférence de Cracovie : “Cette journée n’a pas pour but de perpétuer la mémoire de l’horreur, mais d’apprendre aux élèves à être vigilants, à défendre les valeurs démocratiques et à combattre l’intolérance”.
Chaque année, à cette date anniversaire, les directrices et directeurs d’école ainsi que les chefs d’établissement inciteront les enseignants à engager une réflexion avec leurs élèves sur l’Holocauste et les génocides reconnus. Celle-ci s’effectuera en liaison avec les programmes scolaires à l’école, au collège et au lycée. Dans les collèges et les lycées, l’objet de cette journée pourra donner lieu à un travail interdisciplinaire entre, par exemple, les professeurs d’histoire, de lettres, d’enseignement artistique, de philosophie.

CNRD Lauréat national 2019 Déportation lycée Floran Tristan 77 Montereau

Chaque année, le ministère chargé de l'Éducation nationale invite la communauté éducative à engager une réflexion avec les élèves sur la Shoah et les génocides reconnus, en liaison avec les programmes scolaires.

Des commémorations et des manifestations sont organisées partout dans le monde.

Cette année, en raison de la pandémie de covid-19, les événements sont moins nombreux, et se tiennent à distance ou en présence, mais souvent sans public.

La Fondation pour la mémoire de la Shoah présente sur son site internet une liste des événements prévus en France.

Lieu, date(s), heures : Mercredi 27 janvier 2021, journée de la mémoire de l’Holocauste et de la prévention des crimes contre l’humanité.
HOMMAGE

Appel à contribution : hommage aux fusillés du Mont-Valérien

22 Mars, 2021 (Jour entier)

APPEL À CONTRIBUTION

L'équipe du Mémorial du Mont-Valérien sollicite l'engagement des citoyens de façon originale :

De 1941 à 1944, un millier d’hommes y furent exécutés pour ce qu’ils étaient, pour les engagements qu’ils incarnaient, pour les causes qu’ils défendaient.
Résistants ou otages, communistes, gaullistes, Juifs, croyants ou athées, étrangers, européens ou Français, rendons hommage à la multiplicité des parcours de ces hommes.

Des voix de contributeurs ont été enregistrées lisant les noms de ces hommes pour leur rendre hommage. Pour participer, envoyez nous un message au : 07 63 33 06 50 ou sur : reservation@mont-valerien.fr
Ecoutez l'hommage en ligne sur le site internet et les réseaux sociaux du Mont-Valérien ou depuis le mémorial de la France combattante à Suresnes. 

SOUVENONS-NOUS

Mardi 23 mars de 11h30 à 17h30 et mercredi 24 mars de 09h à 17h30
Hommage libre et spontané aux fusillés du Mont-Valérien : accompagnés par la lecture des noms de ces hommes, rendez leur hommage en vous recueillant, ou en déposant au pied du mémorial de la France combattante, des fleurs, des lettres, des objets en mémoire de ceux qui sont tombés il y a 80 ans pour la défense des valeurs de liberté, d’égalité et de fraternité.

Mont-Valérien hommage fusillés mars 2021

Quelques liens sur le portail national de ressources du CNRD :

Photo d’une exécution au Mont Valérien

Liste de fusillés au Mont-Valérien

Le 11 novembre 1945

« La façon de vivre et de mourir de Gabriel Péri »

Dernière lettre d’Henri Bajtsztok à ses parents, 6 octobre 1943

CNRD clairière fusillés 2018 Mont-Valérien

Lieu, date(s), heures : Mardi 23 et mercredi 24 mars 2021, hommage aux fusillés du Mont-Valérien, de 9h à 17h30, recueillement, dépôt d'objets, de fleurs, de messages
HOMMAGE

Mort de Bertrand Tavernier

31 Mars, 2021 (Jour entier)

Bertrand Tavernier (25 avril 1941 - 25 mars 2021)

Le parcours du cinéaste-écrivain Bertrand Tavernier interfère à plus d’un titre avec l’univers du CNRD.

Ce serait trop peu de rappeler qu’il naquit à Lyon en 1941, qu’il est le fils de René Tavernier, éditeur et animateur de la revue Confluences. Elle servit de porte-voix à la résistance intellectuelle dans la ville où s’étaient organisés dans la clandestinité les états-majors des trois mouvements de résistance de la zone sud. En 1961, Bertrand Tavernier débute dans le milieu du cinéma auprès de Jean-Pierre Melville comme assistant puis attaché de presse. Le réalisateur du Silence de la mer(1947) et deL’Armée des ombres(1969) partage avec lui ses souvenirs de résistant.

L’empreinte cinématographique de Bertrand Tavernier bâtie sur 22 longs métrages est jalonnée des distinctions et marques de reconnaissance les plus prestigieuses. Quand ce ne sont pas les zones d’ombre ou les heures troubles de l’histoire de France qui l’inspirent, le réalisateur s’empare souvent de la chronique journalière des défaillances ou des injustices qui le choquent dans la société française. Il est invité régulièrement par les médias pour présenter ses films, en débattre et partager sa connaissance intarissable du cinéma. Grâce à son refus du dogmatisme, sa générosité, sa truculence, la cinéphilie devient gourmande et communicative. Sa notoriété, sa bonhomie, son élégance n’excluent en rien les manifestations fermes de ses indignations partagées avec les organisations à qui il apporte un soutien.  Plusieurs de ces prises de position déboucheront sur la réalisation de films documentaires.  On se souviendra qu’il s’est engagé dans plusieurs des combats humanitaires et civiques qui auront marqué le tournant du troisième millénaire. En 1991, il répond à l’appel d’Amnesty international qui réalise 30 courts métrages pour sensibiliser sur le sort des prisonniers politiques. Bertrand Tavernier filme Anouk Grinberg en faveur de la libération d’Aung San Suu Kyi, prix Nobel de la paix. Avec sa société de production, Little Bear, il produit une série de 12 courts-métrages intitulée Pas d’histoires 12 regards sur le racisme au quotidien. Son nom est associé à la réalisation d’un des 10 films commandés par Handicap International en 1997 pour lutter contre les mines anti-personnel. En 2001, son documentaire de 110 minutes, Histoire de vies brisées, alerte le pays sur la double peine, une mesure d’éloignement du territoire français qui frappe un étranger, une fois sa peine purgée pour une condamnation prononcée en France. Il contribue à ce qu’une révision de la loi réduise le champ de cette mesure.

Bertrand Tavernier cinéma réalisateur 

 Des vies dans la guerre, pas des discours sur la guerre

 La guerre sans nom, réalisé en 1992 avec l’historien et homme d’images Patrick Rotman est une des pierres angulaires de la reconnaissance de l’onde de choc d’un conflit que l’Assemblée nationale ne qualifiera officiellement comme une guerre que le 10 juin 1999. Le témoignage y occupe la place centrale. Bertrand Tavernier mobilise la mémoire de soldats du contingent plongés dans la guerre en Algérie entre 1954 et 1962. Il centre son propos sur Grenoble où la mobilisation contre la politique du gouvernement de Guy Mollet fut importante. Une quarantaine de témoins sont filmés, les entretiens les ramènent aux faits dont ils ont été témoins. Le film ne juge pas, il est bâti avec l’hétérogénéité d’expérience et d‘opinion de ces quinquagénaires. Leur parole souvent ravalée dans le silence et la solitude est empreinte d’une émotion qui dicte la progression du montage. Patrick Rotman apporte de la cohérence aux intuitions du cinéaste, l’histoire chorale se met en place. La richesse et la densité du résultat font voler en éclat le calibrage initial de 90 minutes. Bertrand Tavernier refuse de couper et pèse de tout son poids pour imposer une durée de quatre heures.

 Résister par l’art et la littérature… 

Laissez-passer(2002), le film aux 119 personnages, est une formidable illustration de l’imbrication entre le désir de porter à réfléchir sur une période complexe de l’histoire et le vécu du réalisateur. Bertrand Tavernier a choisi de s’entourer de compagnons de travail et de reconnaître leur part dans l’élaboration de ses créations. Il s’est réalisé en travaillant avec les scénaristes et dialoguistes Pierre Bost, Jean Cosmos, Jean Aurenche. Celui-ci lui inspire le rôle tenu par Denis Podalydès dans Laissez-passer. Jacques Gamblin incarne Jean Devaivre. Il filme avec urgence les difficultés des techniciens et des auteurs à faire le cinéma sous la pression de l’Occupation, à se comporter en fonction de leurs choix moraux et politiques. Ses personnages ne font pas « de tourisme dans le décor, ils font leur boulot, toujours dans un état haletant ». Les restrictions, les censures, les menaces sont liées au destin des personnages et non exhibées en toile de fond. Plusieurs s’opposent à l’idéologie de Vichy, résister dans la réalité quotidienne prend des formes différentes, la dimension collective des équipes exerce une influence. Bertrand Tavernier met sa connaissance de la période et sa passion pour ceux qui le font au service de son scénario. Sans trahir sa fidélité aux souvenirs de ses aînés. 

Quand on participe au CNRD dans l’intention d’y croiser pédagogie avec liberté, comment se remémorer Bertrand Tavernier sans saluer sa sollicitude pour l’Ecole et surtout, pour ceux qui lui donnent sa substance, jour après jour ? On rencontre, dans sa filmographie, de Coup de torchonà Quai d’Orsay, des enseignantes, fatiguées par l’exercice de leur métier mais tenaces, écorchées dans leur lutte pour y conserver du sens et lucides. Le cinéaste aura perçu dans les débats du monde scolaire le double courant du doute et de la conviction qu’il ne faut pas lâcher prise. En 1980, il réalisera Une semaine de vacances. Une semaine nécessaire à Laurence (Nathalie Baye), professeure d’anglais, pour ne pas sombrer. Vingt ans après, Ça commence aujourd’huiinvestit, sans concession, le quotidien d’une école-refuge temporaire pour des enfants atteints par le malaise, la violence du dénuement à la maison. C’est une digue bien fragile, qui exige des enseignants une recherche éperdue de dialogue, de solutions et de moyens en divergence, parfois, avec l’institution et les pouvoirs publics. Mettant en scène le difficile, Bertrand Tavernier nous aura permis d’envisager des chemins pour nous y confronter sans désespérer. Avec sa mort, s’éteint une Lumière du cinéma. Dans le noir, nous profiterons de ses films. Et accueillerons ses conseils… En voici un qui peut s’adresser à un candidat au CNRD (une fois qu’on aura pris soin de l’initier à ce que représente la référence aux « Dossiers de l’écran ») :

 Ce n’est pas en multipliant les points de vue et les opinions qu’on approfondit une question historique. Plutôt en essayant de se tenir à un angle avec le maximum de rigueur et d’honnêteté. Il ne faut pas confondre Histoire et « Dossiers de l’écran ».  

Laissez-passer Bertrand Tavernier film

 

Lieu, date(s), heures : Bertrand Tavernier (25 avril 1941 - 25 mars 2021)
COMMÉMORATION

Message du ministre de l'Éducation nationale, Jean-Michel Blanquer

25 Avril, 2021 - 13:30

 À l'occasion de la Journée de la Journée du souvenir des victimes de la déportation

le ministre de l'Éducation nationale a souhaité rappeler le rôle du CNRD, "moteur essentiel de la transmission de l'histoire et de la mémoire de la Secode guerre mondiale" selon ses termes.

C'était le 25 avril 2021, Jean-Michel Blanquer a posté sur son compte Twitter ce message audiovisuel de 4minutes.

Jean-Michel Blanquer CNRD déportation concours

 

 

 

Lieu, date(s), heures : Message Twitter, dimanche 25 avril 2021 à 13h30
CONCOURS

Annonce du thème 2021-2022

29 Avril, 2021 (Jour entier)

Le thème du CNRD pour 2021-2022

Le 25 avril 2021, à l'occasion de la Journée nationale du souvenir des victimes et des héros de la déportation, le ministre de l'Éducation nationale, de la Jeunesse et des Sports a annoncé le thème de la session 2021-2022 du CNRD :

La fin de la guerre. Les opérations, les répressions, les déportations et la fin du IIIe Reich.

(1944-1945)

 

 

Lieu, date(s), heures : Thème de la session 2021-2022 du CNRD
TÉLÉVISION

Soirée Résistance sur France 2

4 Mai, 2021 - 21:05

Soirée Résistance sur France 2 à partir de 21h05

Diffuson de deux films

L’Histoire secrète de la Résistance – un film de Caroline Benarrosh 111mn

Consultant historique : Olivier Wieviorka

Cette Fiction-documentaire événement raconte la naissance puis l’unification de la résistance a travers les portraits de 4 hommes et d’une femme. Ils viennent de tous les milieux, leurs opinions politiques divergent  mais tous  partagent  une  même volonté de se battre pour libérer la France.

En plongeant dans leurs biographies, en s’appuyant sur l’expertise d’historiens, ce documentaire qui articule images d’archives et scènes de fiction reconstitue minutieusement les parcours personnels et intimes de ces résistants. Il raconte leurs faits d'armes mais aussi leurs doutes et leurs rivalités.

Les résistants sont incarnés par des acteurs et les textes sont issus de leurs mémoires.

  • Jean Moulin, figure phare de la résistance française, qu'il a organisée et unifiée au sein du Conseil national de la résistance.
  • Henry Frenay, dans un premier temps pétainiste et très critique vis à vis de de Gaulle, va fonder l’un des mouvements les plus importants de la zone libre.
  • Berty Albrecht, crée un service social pour aider les prisonniers. Elle est arrêtée 3 fois. La dernière, par Klaus Barbie. 
  • Gilbert Renault, se rêvait producteur de cinéma, il va  devenir agent secret. Ses informations vont changer le cours de la guerre.
  • George Beaufils, membre du Parti communiste, est convaincu que ce sont des actions violentes et les attentats contre l’occupant qui sont les plus efficaces. Quelque qu’en soit le prix

Replay jusqu’au 11 mai 2021

Histoire secrète résistance Benarrosh

 

Les lycéens, le traître et les nazis – un film de David André, 2019, 63mn

Il y a 80 ans, le 11 novembre 1940, lycéens et étudiants se rassemblèrent en chantant sur les Champs Élysées pour protester contre l’Occupation allemande et les débuts de la Collaboration. Cette manifestation, interdite par les autorités, entendait célébrer avec provocation le jour de la victoire de la France contre l’Allemagne en 1918. Rassemblés par milliers, sévèrement réprimés par la Wehrmacht, ces jeunes signèrent ce jour-là l’un des tous premiers actes de résistance. Ce rassemblement fut aussi un moment fondateur dans l’émergence des réseaux de lycéens résistants : c’est l’épopée extraordinaire et bouleversante de l’un de ces réseaux que dévoile, pour la première fois, ce documentaire.

Le 6 juin 1944 et dans les jours qui suivent, plus d’une centaine de lycéens parisiens quittent la capitale, par petits groupes. Ils filent vers le Sud pour aller combattre les Allemands. L’aviation anglaise doit leur parachuter des armes dans les forêts de Sologne. Ils sont issus des grands lycées parisiens. Regroupés dans une organisation appelée le Corps Franc Liberté, ils font partie des plus jeunes résistants que la France ait connue. Dans les greniers, dans les caves des lycées, ils se sont entraînés et ont été finalement intégrés aux Forces Françaises de l’Intérieur.

Extrêmement prudents, ils ignoraient pourtant une chose : un lycéen de leur réseau informait la Gestapo depuis plusieurs années. Pourquoi a-t-il trahi ? Etait-il le seul ? Le 10 juin 1944, il est trop tard pour se poser ces questions. 41 lycéens sont massacrés ce matin-là : les parents découvriront bientôt leurs corps. 15 périront en déportation. Des dizaines d’autres encore se cacheront dans les bois et repartiront combattre. Cette tragédie eut lieu le même jour que le massacre d’Oradour-sur-Glane qui semble l’avoir éclipsée dans nos mémoires. Et pourtant, grâce aux témoignages de trois survivants et à de nombreuses archives, l’épopée de ces lycéens résistants peut être aujourd’hui racontée. Elle rend hommage au courage et à l’engagement de ces jeunes lycéens que les livres d’Histoire ont oubliés.

Replay jusqu'au 12 mai 2021

Les lycéens le traître les nazis David André 2019 fiction

Documents complémentaires :

Sur LUMNI.fr       Comment s’est formé le corps franc Liberté ?    Quels lycéens faisaient partie du corps franc Liberté ?

Sur le site de la Fondation de la Résistance 

Une notice biographique concernant Claude Hallouin, né le 19 août 1923 à Vendôme (Loir-et-Cher). Il est en classe préparatoire au lycée Henri IV à Paris lorsqu'en novembre 1941, il entre au mouvement de Résistance Les Volontaires de la Liberté, dirigé par Jacques Lusseyran.

Sur le site des Amis de la Fondation de la Résistance

Jeanne Boucourechliev-Bayet, la sœur de François BAYET, né le 24 mai 1926 à Paris, arrêté le 10 juin 1944 à la Ferré-Saint-Aubin (Loiret), Jeanne Boucourechliev-Bayet raconte son parcours en Résistance.

« François rallia le corps franc Liberté, patronné au départ par le réseau Vélites-Thermopyles, qui recrutait principalement dans les facultés et, dans les lycées de la rive gauche, les élèves des classes préparatoires et terminales. Quel était le rôle des corps francs parmi les activités nombreuses et variées menées dans la Résistance ?...

Sur le musée de la Résistance en ligne

Extrait d’un témoignage filmé par l’AERI en février 2009 d’une durée de 2mn56

Claude Ducreux : la trahison à la Ferté-Saint-Aubin. " Mes camarades de la Ferté-Saint-Aubin ont tous été tués...

Sur le blog Terre de Sologne

Article 10 juin 1944 – Pour que l’on n’oublie jamais. Présentation du site des fusillés du Cerf-Bois et du By, de Marcilly en Villette.

Ferté-Saint-Aubin fusillés corps franc liberté 10 juin 1944

 

Lieu, date(s), heures : Soirée Résistance sur France 2, mardi 4 mai 2021 à partir de 21h05
RADIO

Témoignage d'Yvonne Salamon sur France Culture

4 Septembre, 2021 - 13:30

« Née à Bergen-Belsen » sur France Culture : 

samedi 4 et dimanche, 5 septembre 13h30-14h, documentaire en deux parties : 

Histoire d’Yvonne Salamon, née à Bergen-Belsen le 20 octobre 1944, devenue psychiatre à Marseille.

  • Première partie samedi : La vie malgré tout avec Y. Salamon, Francine Christophe, Jean Serge Lorach, Victor Perahia.
  • Deuxième partie dimanche : Une vie à l’écoute des autres avec Y. Salamon, Francine Christophe, Boris Cyrulnik, Catherine Dolto, un collègue psychiatre de Marseille.

Après la date de diffusion l'émission peut être réécoutée en allant sur le site de France Culture où des compléments sont toujours présents.

Yvonne Salamon Frédérique Agnès livre Bergen-Belsen déportation

 

POUR EN SAVOIR PLUS :

À l’occasion de la parution de Venir après. Nos parents ont été déportés de Danièle Laufer, Éditions du Faubourg, 2021 et Je suis née à Bergen-Belsen, d’Yvonne Salamon et de Frédérique Agnès, Plon 2020.

En présence des auteures. Animée par Nathalie Zajde.

dimanche 19 septembre 2021 Horaires : 13h30 / Gratuit 

Entrée libre, sur le Parvis du Mémorial de la Shoah

Avec le soutien de la Fondation pour la Mémoire de la Shoah 

 

 

  • Dossier documentaire en ligne de l’émission Les deux enfants des camps du 19 février 2021 sur France Inter qui explique le lien entre Francine Christophe et Yvonne Salamon. La vie de Francine Christophe, 87 ans, bascule en 1940 quand son père est fait prisonnier de guerre. Francine Christophe avait dix ans quand elle est déportée en 1944 au camp de concentration de Bergen Belsen.Yvonne Salamon, 76 ans, est née dans le camp de concentration de Bergen Belsen.

 

En 2008, l’Amicale des anciens déportés de Bergen-Belsen, en partenariat avec le Cercle d’étude de la déportation et de la Shoah – Amicale d’Auschwitz, a enregistré les témoignages de 9 enfants de prisonniers de guerre juifs, déportés au camp de Bergen-Belsen en 1944, avec leur mère pour certains, seuls pour les autres. 
2500 DVD d’une durée de 45 minutes furent ainsi gravés à l’intention des élèves des lycées et collèges qui préparaient le concours de la résistance et de la déportation 2009, sur le thème : « Les enfants et les adolescents dans le système concentrationnaire nazi ». 
En 2010, l’intégralité des enregistrements de ces témoignages, soit plus de trois heures, fut réunie dans un coffret de 3 DVD.
La validation historique était assurée par mesdames Marie-Paule Hervieu, Nicole Mullier, monsieur Claude Dumond, professeurs d’histoire et géographie, membres du Cercle d’étude de la déportation et de la Shoah – Amicale d’Auschwitz, et par monsieur Raymond Riquier, inspecteur général de l’Education Nationale.

Lieu, date(s), heures : "Née à Bergen-Belsen" sur France Culture, samedi 4 septembre 2021 et dimanche 5, de 13h30 à 14h00