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2011, année des outre-merOutre-mer

N° 8 - Quel avenir pour la pêche ?

fileadmin/user_upload/OUTREMER/Collection/catalogues/files/assets/downloads/page0008.pdf

Panneau réalisé avec le concours de :

Agence des aires marines protégées - LogoIfremer - Logo

Le contenu de l’affiche

Quel avenir pour la pêche ?
Pour…
 

  • fournir de la nourriture aux populations les plus isolées, notamment en Polynésie et en Calédonie
  • exporter les surplus
  • protéger lagons et espaces côtiers en s’inspirant des pratiques traditionnelles

Présentation du thème

La pêche peut-elle aider au développement durable des territoires ultra-marins ?

L’outre-mer peut offrir des perspectives de développement par la pêche si une gestion adaptée est mise en place et si les impacts sur le milieu et la ressource sont maîtrisés. Or, si les ressources halieutiques y sont encore relativement peu exploitées, les stocks connaissent des pressions nouvelles car dans le même temps, la croissance démographique et les mutations économiques accentuent les besoins, notamment alimentaires, des populations.

Il convient désormais d’évaluer précisément ces ressources en incitant les sociétés d’outre-mer à des recherches accrues en aquaculture et à une préservation du milieu marin. L’Agence des aires marines protégées y participe notamment en soutenant le développement d’une pêche durable.

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L’ombrine en cage

 Encore peu connue, l’ombrine est pourtant le premier poisson exporté depuis Mayotte. Introduite en 1999, elle a plusieurs avantages : résistance aux maladies, croissance rapide. Elle est élevée dans des cages flottantes par des fermes aquacoles semi-industrielles dans l’océan Indien et de plus petites unités aux Antilles. L’ombrine est nourrie avec des farines végétales ou des farines de poisson. Sa production s’élève aujourd’hui à près de 400 tonnes, en augmentation constante. L’IFREMER, par la maîtrise du cycle biologique de l’ombrine, a permis le démarrage de cette activité. Le parc naturel marin de Mayotte encourage le développement raisonné de l’aquaculture dans le lagon. C’est une des orientations de gestion du Parc.               

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Terre et mer, l’interdépendance

Certains rejets terrestres dans la mer sont à l’origine de pollutions qui affectent le milieu marin et peuvent avoir des conséquences sur les populations de poissons. Pour prévenir ces risques et améliorer la situation, les agences de bassin et les acteurs du territoire travaillent à des politiques concertées. Comme le veut la loi européenne, l’objectif est une eau de bonne qualité à l’horizon 2015.

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Pêcher les poissons, préserver les tortues

Les produits de la pêche occupent le troisième rang dans les exportations de Guyane. Les eaux territoriales abondent en poissons blancs, surexploités en métropole. La crevette a longtemps été une espèce pêchée en Guyane, mais la concurrence de la crevette d’élevage, l’augmentation du prix du carburant et la baisse du stock lui ont fait perdre son intérêt économique. Face à ces difficultés, les pêcheurs se sont engagés en faveur de la durabilité de leur activité. Ils ont désormais recours à des techniques de pêche sélective qui limitent la capture de poissons non ciblés comme les tortues.

Iconographie 

  • Hommes pêcheurs dans une entreprise aquacole à Mayotte © A.Poiret/Agence des aires marines protégées
  • Filet selectif pour la pêche aux crevettes © IFREMER

L'accompagnement pédagogique

Ce livret vous propose des informations complémentaires, une médiagraphie, les points de programmes d'enseignement concernés par le thème traité, et des activités à mener  en classe à partir de l'affiche.

Télécharger l'accompagnement pédagogique pour le cycle 3 de l'affiche n°8 (format PDF)

Télécharger l'accompagnement pédagogique pour le collège de l'affiche n°8 (format PDF)