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Sur la toile

Par Christiane Rebattet

Edward Hopper au Grand Palais

www.grandpalais.fr/grandformat/exposition/edward-hopper

www.presse.rmn.fr/public/transfert1.php?filename=DP_Hopper.pdf

Le Grand Palais présente sur son site l’exposition consacrée à Edward Hopper du 10 octobre 2012 au 28 janvier 2013, ainsi que les informations nécessaires à la visite. Coorganisée par la RMN - Grand-Palais et le musée Thyssen-Bornemisza de Madrid, cette rétrospective retrace les années de formation de Hopper, notamment à Paris, puis celles de la maturité et du succès. On trouvera sur le site de la RMN un communiqué téléchargeable en PDF fort bien documenté, qui fournit notamment une chronologie, le programme des conférences, les textes des salles (atelier de Robert Henri, séjours parisiens, premiers sujets américains, aquarelles…), et présente quelques oeuvres assorties d’extraits du catalogue signés de Parker Tyler et de Didier Ottinger, le commissaire de l’exposition. À la fin de ce document sont recensés les publications, films et activités autour de l’événement, notamment l’application « Edward Hopper, d’une fenêtre à l’autre » téléchargeable pour iPad et sous Android. Il s’agit, à travers neuf tableaux, d’une plongée dans l’oeuvre du peintre, ses influences artistiques (Rembrandt, Vermeer, Van Gogh), littéraires (Hemingway, Verhaeren, Emerson) et de son empreinte sur le cinéma (Psychose, Les Moissons du ciel, Les Tueurs). Pour le jeune public est proposé un jeu en ligne gratuit, « Ma BD Hopper », qui permet à partir d’outils et d’une sélection d’oeuvres d’inventer une histoire dialoguée, de la mettre en couleur et de créer ainsi une bande dessinée.

Un panorama

www.graphiste-webdesigner.fr/blog/2011/11/la-peinture-americaine-du-xxe-siecle-a-nos-jours/

Ce site présente « La peinture américaine du XXe siècle à nos jours » à travers des étapes majeures, de l’Ashcan School et du groupe de Stieglitz au début du XXe siècle à Basquiat et Keith Haring, en passant par l’Armory Show de 1913, l’Expressionnisme abstrait, le Pop Art ou le Minimalisme. Une galerie d’images permet de visualiser 110 œuvres d’un simple clic.

Aparences

www.aparences.net/art-moderne/realisme-americain

Le beau site Aparences consacré à l’art et à l’histoire met en ligne un dossier sur le réalisme américain dont il faut louer la qualité de reproduction des oeuvres. Le chapitre « La scène américaine » propose quelques commentaires sur les mouvements des débuts du XXe siècle influencés par l’art européen. Sont représentés l’Amérique des années 1920-1940 d’Edward Hopper (Noctambules, Automate, Essence, Drug Store…), les grands ensembles industriels de Charles Sheeler (Paysage américain) ou de Charles Demuth (My Egypt), le réalisme social des années 1930 de Ben Shahn (Femmes de mineurs, Étude pour la peinture murale du Jersey Homestead, La Passion de Sacco et Vanzetti) et Gothique américain de Grant Wood ou Paysage rythmique et Lucky Strike de Stuart Davis. On peut consulter aussi quelques oeuvres de l’Ashcan School fondée autour de Robert Henri (Gertrude Vanderbilt Whitney) :Stag at Sharkey’s de George Bellows, Allen Street de George Luks ou McSorley’s Bar et Sunday, Women Drying their Hair de John Sloan.

Le Pop Art au Centre Pompidou

www.centrepompidou.fr/education/ressources/ENS-pop_art/ENS-pop_art.htm

www.le-pop-art.com

Sur le site du Centre Pompidou, on peut trouver un dossier sur le PopArt qui s’inscrit dans son programme pédagogique « Un mouvement, une période ». Les différents chapitres sont consacrés aux divergences entre Pop Art anglais et Pop Art américain, ainsi qu’à la biographie et à des commentaires sur des peintres représentés dans les collections du musée national d’Art moderne par une ou plusieurs oeuvres : Jasper Johns, Lichtenstein, Oldenburg, Rauschenberg, Rosenquist et Andy Warhol. Des citations de Laurence Alloway et Warhol, une chronologie et une bibliographie complètent le dossier. Bien que sommaire, un autre site propose une vision synthétique et bien illustrée de ce mouvement des années 1960, de ses origines et de ses peintres les plus célèbres (Lichtenstein, Richard Hamilton, Warhol). Sont sélectionnés des citations des artistes représentés, une bibliographie ainsi que des liens vers d’autres sites.

L’art des États-Unis et le Louvre

www.louvre.fr/sites/default/files/medias/medias_fichiers/fichiers/pdf/louvre-peinture-americaine.pdf

http://musee.louvre.fr/bases/lafayette

La base de données Lafayette met en ligne le catalogue « L’Art des États-Unis dans les collections publiques françaises (1620-1940) ». La rubrique « Collection » donne accès à des œuvres commentées issues des commandes de Louis-Philippe à George Catlin de portraits de chefs indiens et à George P. A. Healy de portraits d’hommes d’État, à celles des Américains étudiant l’art à Paris ou installés en colonies d’artistes à Giverny, sous la IIIe République. D’autres sont signées de soldats de la Première Guerre mondiale et de tenants du réalisme social des années 1920 ou de l’« école américaine ». Ces œuvres sont regroupées par genres (rubrique « Chefs-d’œuvre »). Les « Outils » proposent une chronologie historique française et américaine et un index des noms d’artistes. Le site du Louvre propose par ailleurs un dossier en PDF téléchargeable à propos de l’exposition-dossier « Thomas Cole et la naissance de la peinture de paysage en Amérique ».

L’Histoire par l’image

www.histoire-image.org

Destiné aux étudiants comme aux professeurs, ce site très riche met en ligne des dossiers en lien avec l’histoire des arts, dont un consacré à « L’influence de l’impressionnisme dans la peinture américaine ». En effet, dans la deuxième moitié du XIXe siècle, des communautés d’artistes étrangers séjournent à Barbizon, Auvers-sur-Oise, Pont-Aven et Giverny où ils découvrent la peinture de plein air. Certains d’entre eux, comme Mary Cassat ou Charles Sprague Pearce, s’installeront définitivement en France. Le Retour du troupeau de Pearce, Le Bosquet de Gari Julius Melchers et Lumière du matin de Walter Elmer Schofield font l’objet d’une analyse de l’image, du contexte historique et d’une bibliographie. Les mots-clés, en bas de page, donnent accès à d’autres études, notamment sur le « musée indien » de George Catlin, explorateur passionné qui voua son oeuvre aux Amérindiens, ou encore sur Peggy Guggenheim, à travers son portrait par Alfred Courmes.

Rauschenberg au Centre Pompidou

www.centre-pompidou.net/education/ressources/ENS-Rauschenberg-EN/ENS-rauschenberg-EN.htm

www.rauschenbergfoundation.org

Le site du Centre Pompidou propose un autre dossier pédagogique pour les visiteurs, enseignants ou autres (parcours de l’exposition), créé à l’occasion de l’exposition « Combing (1953-1964) » de Rauschenberg qui s’est tenue en 2006, en partenariat avec le Metropolitan Museum of Art de New York et le Museum of Contemporary Art de Los Angeles. Ces oeuvres hybrides qui associent peinture, collage et assemblage d’éléments divers s’inscrivent dans le sillage de Braque, de Picasso et du Dadaïsme. Outre des commentaires sur cet héritage, on trouve une présentation de Monogram, Black Marquet, Odalisk, etc., ainsi que des chapitres sur « La parodie et ses différents avatars » et sur « La relation de l’oeuvre au temps ». Une bibliographie sélective complète le tout. On pourra consulter aussi le site de la Fondation Rauschenberg qui présente notamment une belle galerie de photographies de l’artiste sur lesquelles on peut zoomer.

Pollock et Rothko

www.jackson-pollock.info

http://vidal.genevieve.pagesperso-orange.fr/rothko

Sur ce site intitulé « Démasquer Jackson Pollock », on peut voir l’artiste en action et découvrir le dripping, le pouring et des oeuvres : Naked Man with Knife (1938-1940), Ocean Greyness (1953), etc. Un autre site, très personnel, créé par Geneviève Vidal, met en ligne des extraits de la monographie qu’elle a consacrée à Rothko.

Basquiat

www.jean-michel-basquiat.net/

Ce site consacré au peintre d’origine haïtienne propose plusieurs rubriques sur les débuts et les grandes périodes de sa vie, ainsi qu’une brève histoire du graffiti. Plusieurs courtes vidéos peuvent être visionnées, dont l’une de 1986 avec Warhol et un extrait du film Downtown 81, sorte de docu-fiction tourné à New York de décembre 1980 à janvier 1981, mais qui ne sortit en salles qu’en 2001.