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Document

I. Qu'est-ce qu'un document ?

Deux points préalables sont à préciser afin d'établir ce qu'est un document. Le premier est que la communication de l'information n'implique pas forcément la médiation d'un document (Fondin, 1994 [1]). Ainsi, un échange verbal non enregistré, des signaux de fumée transmettant une information ressortissent à la communication mais ne sont pas des documents au motif qu'ils ne sont pas fixés et ne peuvent donc être conservés. Le document implique au contraire que la communication est formelle, durable et inscrite sur un support de manière à pouvoir être ensuite stockée, reproduite et traitée par n'importe quel destinataire. Cette inscription matérielle varie selon les supports et les technologies disponibles. En l'occurrence, le document numérique nécessite des moyens électroniques pour la fixation et pour la lecture de l'information.

Le second point est que le statut de document peut s'étendre à tout objet quel qu'il soit, dès lors qu'une personne considère l'information dont il est porteur. Tout objet est donc potentiellement un document, et c'est la signification qui lui est attribuée qui le fait être ce document (Mas, 2003 [2] ; Molinaro, 2005 [3]). Considérons par exemple une rue de village, ou bien une bicyclette. Ni l'une ni l'autre n'ont été créées dans l'intention de communiquer une information. Cependant, pour l'historien, pour l'architecte ou pour le collectionneur, l'une et l'autre peuvent devenir des documents riches d'informations. A ce titre, nombre de «documents potentiels» doivent leur existence au regard subjectif et intéressé d'une personne, d'une communauté ou d'une science. Toutefois, l'information-documentation scolaire ne s'attachera, quant à elle, qu'à l'étude des «documents formels», à savoir ceux issus d'un processus d'élaboration avec l'intention de communiquer une information sur un support donné.

Le document formel, produit d'une valorisation

Cette idée selon laquelle une signification particulière donnée à un objet le désignerait comme étant un document provient de l'histoire même du mot. Le terme document vient en effet du latin documentum «enseignement, démonstration», dérivé de docere «faire apprendre, enseigner». L'étymologie fait ainsi apparaître sa fonction de médiation entre deux acteurs, entre deux intentions, deux nécessités particulières et complémentaires. La première nécessité requiert que, dans un contexte de production, un producteur, que nous appellerons «documenteur», ait satisfait à un besoin de communication ou de conservation en attachant à un support donné une connaissance informée ou message. La seconde convoque, dans un contexte de réception et d'utilisation, un récepteur, ou «documenté» dans une logique de recherche et de traitement de l'information (fig. 1).

[fig.1] Schéma du processus de valorisation du document [SavoirsCDI. 2007]
[fig.1] Schéma du processus de valorisation du document [SavoirsCDI. 2007]

Le statut de document émerge ainsi de l'articulation de deux processus de valorisation, ou signification, émanant d'un émetteur et d'un récepteur. Ceux-ci ont encore en commun de partager la connaissance des codes nécessaires à la production d'une part, et à la lecture, d'autre part, du document.

Hubert Fondin (1994) [4] distingue de même ce qui ressortit au document par intention et ce qui ressortit au document par interrogation. Un document n'est réellement document que lorsque quelqu'un l'interroge. Ainsi, de la même manière que l'information, avant d'être valorisée par l'informé, se réduit à l'état passif de donnée informationnelle, le document archivé, dans sa virtualité de document, n'est sans doute qu'une ressource disponible (fig. 2). Stockées, et donc temporairement immobilisées, les ressources constituent ainsi ce qu'on pourrait appeler un gisement de documents potentiellement disponibles et potentiellement utiles. Cette potentialité caractérisant la ressource se situe entre un processus initial de réalisation, lorsque le document est produit, et un processus de ré-activation, lorsque la ressource est repérée, sélectionnée, mobilisée et exploitée par le documenté.

[fig. 2] Mise en relation du document et de la ressource [SavoirsCDI. 2007]
[fig. 2] Mise en relation du document et de la ressource [SavoirsCDI. 2007]

Enfin, dans le cadre scolaire en particulier, la valorisation du document peut nécessiter la médiation d'un tiers prescripteur en la personne de l'enseignant, qu'il soit documentaliste ou de discipline. L'enseignant est bien dans son rôle, en effet, lorsqu'il «fait signe» à l'élève que telle ressource peut satisfaire son besoin d'information. Ici encore, c'est la mobilisation de cette ressource, produit de la double valorisation de l'enseignant (le prescripteur) et de l'élève (le documenté), qui fait ainsi naître le document (fig. 3).

[fig. 3] Le statut de document dans la situation didactique [SavoirsCDI. 2007]
[fig. 3] Le statut de document dans la situation didactique [SavoirsCDI. 2007]

Le document : contenu intellectuel, support et structure

Dans le cas d'un document simple - une dépêche, un télégramme - il est encore facile de s'en tenir à la définition première du document pour laquelle, en dehors des processus de valorisation, il est le produit du rapport entre une information et un support. De ce seul point de vue, l'opinion a tôt fait de faire du document un synonyme de support, au motif que le document serait le support de l'information.

Cependant, il n'est qu'à comparer plusieurs documents de même support entre eux pour reconnaître, au travers du constat simple de leur différence, que cette approche ne suffit pas. En effet, tout type de document est immédiatement identifiable de par la forme qu'il présente et qui est le reflet visible d'une structure particulière. Un courriel se distingue aussitôt d'une page de revue électronique ou d'une page de tableur. De même qu'un article de magazine se différencie facilement d'un article de journal ou de dictionnaire. L'approche structurelle du document est complexe. Elle fait interagir plusieurs types de structures qui vont apporter des contraintes distinctes à l'organisation finale du document et lui donner à la fois son type (généralité) et son identité (spécificité). Ainsi peut-on différencier quatre modalités formelles : la structure logique qui est liée au texte et à l'écrit, la structure conventionnelle attachée à la catégorie du document (livre, périodique, site internet), la structure organisationnelle imposée par la technologie de communication (encodage, affichage), et la structure rhétorique manifestée par le discours propre au type de média (TV, radio, Web).

Le document formel articule ainsi à un texte, image ou son (contenu intellectuel), un support (contenant) et une organisation (structure).

[fig. 4] Les éléments constitutifs du document et leur influence [SavoirsCDI. 2007]
[fig. 4] Les éléments constitutifs du document et leur influence [SavoirsCDI. 2007]

De la même manière que le média et la catégorie influencent principalement le pôle organisationnel, ou structurel, du document, la technologie influence le choix du support matériel (aujourd'hui, le numérique), et de même la source influence-t-elle le contenu intellectuel du texte (fig. 4). Revenons sur les caractéristiques de ces trois composantes du document. Le contenu intellectuel, formaté, afin de pouvoir être présenté différemment selon qu'il est «lu» au journal télévisé, mis en page sur un blog ou publié dans un quotidien, constitue le pôle sémantique du document. De l'ordre de la signification, il livre de l'information (fonction cognitive). Sa production nécessite la maîtrise des codes de l'énonciation. Le support, quant à lui, de par la réalité de ses contraintes, a la particularité de peser sur le discours du média tout en l'inspirant. Un quotidien dans sa version imprimée présente de ce fait une forme très différente de sa version électronique. Le support constitue le pôle physique du document. De l'ordre de la matérialisation, il permet à celui-ci d'être conservé, transmis, affiché, copié, manipulé et traité. La fixation de l'information réclame la maîtrise de codes relatifs à l'inscription et à l'affichage optique, chimique, numérique, etc. La structure, enfin, représente le pôle formel du document. De l'ordre du discours (fonction rhétorique) et de la convention (fonction normative), elle présente l'information en mobilisant les codes de la représentation, articulant l'esthétique à l'ergonomie, la norme à l'originalité (fig. 5).

 

 texte, image, sonsupportstructure
statut sémiotiquecontenucontenantsyntaxe
référentsémantiquephysiqueformel
ordresignificationmatérialisationdiscours
convention
fonctioncognition
expression
communication conservationrhétorique
normative
influenceauteur
source
technologiemédia-support
média-source
catégorie de document
codeénonciationinscriptionreprésentation
instabilitéintégritémobilitévariabilité

[fig. 5] Caractéristiques des constituants du document formel

Le document numérique en ligne : le concept d'instabilité

Selon Sabine Mas (2003) [2], il n'existerait pas de rupture conceptuelle entre le document traditionnel et le document numérique. Des préoccupations nouvelles, ou simplement amplifiées, surgissent cependant.

Le concept d'instabilité par exemple, paraît essentiel pour comprendre notre nouveau rapport au document. Il rappelle que la page web qui surgit à partir des résultats de l'outil de recherche n'est qu'une éventualité du document à un instant donné, une actualisation de celui-ci (Tricot, 2003 [4]), et sans doute l'un de ses nombreux avatars, ou alias, errant sur la toile.

Dans le cas du document numérique en ligne en effet, l'image pérenne que l'on se fait du document est bouleversée par le constat de son instabilité chronique, laquelle est en passe de devenir l'une de ses principales caractéristiques. Cette instabilité se manifeste dans chacune des composantes que nous venons de voir. Tout d'abord, le texte est menacé dans son intégrité : comment être certain que la version remontée du moteur de recherche est intégrale ? Le support, ensuite, facilite la mobilité du document. Celui-ci, voyageant facilement d'un hébergement à un autre, questionne également le concept de référencement. La structure, enfin, dans sa plasticité et de par la pluralité de ses contraintes, engendre une grande variabilité des formes documentaires.

S'agissant des catégories de ces documents numériques, leur nombre et leur disparité sont liés à la multiplicité des formats, lesquels dépendent des applications et des systèmes d'exploitation. Les nombreux possibles offerts par la souplesse du support garantissent par ailleurs la création de nouvelles catégories, plus ou moins hybrides, de documents. Les plus prolifiques appartiennent à celle des documents éphémères (pages dynamiques, flux RSS), au contenu fongible bien que riche dans leur actualité. Ceux-ci s'opposent aux documents durables, stockés dans des bases de données.

Le problème de l'unité documentaire, enfin, est également posé (Lahary, 2002 [5]). C'est pourtant l'une des conditions permettant d'octroyer le statut de document : regrouper en un objet unique et fini l'information (Mas, 2003 [2]).  La notion de granularité de l'information étant étroitement corrélée au référencement, l'ambiguïté peut être facilement levée sur le Web. En effet, l'unité documentaire peut y être définie au regard de l'URL, celle-ci ne variant que lors d'un changement d'unité (site ou page web).

II. Didact. Le document à l'école : à l'école du document ?

Ce concept central, tout comme celui d'information, est généralement considéré comme un «allant de soi» et n'est pas abordé de front. L'élève est adressé vers des documents sans réel savoir du document. Dans la mesure où le document est sûr - parce qu'il est ou bien didactique ou bien garanti par la chaîne éditoriale et la prescription enseignante - la connaissance de l'objet en lui-même n'apparaît pas essentielle. L'information-documentation scolaire, née dans l'univers clos du document contrôlé, a donc plutôt investi dans la formation méthodologique des élèves. Mais l'évolution rapide des supports électroniques, en produisant notamment le document numérique en ligne, a rompu cet équilibre tranquille. Les lignes de partage entre l'enceinte éducative protégée et le monde réel et multiforme s'estompent. Les risques liés à l'utilisation non préparée de certaines ressources susceptibles de menacer l'intégrité des élèves font apparaître de nouveaux enjeux et ce, dans un climat d'urgence que révèle cet affairement de l'institution à l'égard de l'école. Filtres, chartes, cellules de veille, opérations médiatiques, dispositifs éducatifs sonnent comme autant d'alarmes aux portes de l'école. Saisi comme le concurrent du document didactique in situ, le document numérique, incontrôlable parce qu'en ligne, crée un sentiment d'insécurité et d'incertitude. L'éducation à une culture du document, englobant la maîtrise des techniques, des outils et des usages, fait de la réduction de cette incertitude une priorité pour l'école. Au centre de cette éducation, les savoirs sur le document apportent sans doute l'essentiel : l'intelligibilité des phénomènes et la possibilité de pratiquer ces usages «en toute connaissance de cause».

Didactique du document

Les deux points qui pourraient être abordés en premier lieu concernent d'une part la distinction à opérer sur les différentes acceptions du terme «document», et d'autre part, sur les constituants du document.

Relativement au premier point, les élèves devraient d'abord comprendre que le statut de document est lié à un intérêt particulier porté sur un objet au travers des significations qu'il contient. L'intentionnalité première permet ainsi de différencier un document potentiel, qui n'a pas été produit dans l'intention de communiquer une information, d'un document formel, qui a été élaboré dans un contexte communicationnel. Du point de vue de l'information-documentation, seul le second cas sera étudié. L'étendue des objets documentaires s'en trouve ainsi mieux délimitée de même que les angles d'approche, informationnel et communicationnel, sont précisés.

Cette distinction fondamentale permet encore de dissiper la confusion entre les acceptions disciplinaires et documentaires du terme. Françoise Chapron (1999) [6] s'est intéressée à l'usage du document dans les différentes disciplines et a bien mis en évidence le fait que cet usage dépendait entièrement du statut que l'on accordait au document. Selon qu'il bénéficie d'un statut de preuve (Histoire) ou d'un statut patrimonial (Lettres, Philosophie, Histoire), son usage sera différent. Prenons l'exemple d'un texte, celui de la Marseillaise, et réfléchissons aux différents regards qu'il suscite en Lettres, en Histoire et en information-documentation. Dans le premier cas, c'est en tant qu'oeuvre qu'il pourrait être principalement abordé. Seront étudiés ses aspects linguistiques, stylistiques et rhétoriques (au sens littéraire), son appartenance à un registre et à un courant littéraires. Rouget de Lisle y sera considéré en tant qu'auteur. Du point de vue de l'Histoire, c'est d'abord en tant que témoignage, que preuve qu'il sera envisagé. Le travail portera alors sur les contextes politique et social de l'époque, sur l'histoire des mentalités. On remarquera qu'il aura attendu près d'un siècle avant de devenir hymne national. Rouget de Lisle y sera d'abord un officier de l'armée du Rhin. Du point de vue de l'information-documentation, enfin, c'est en tant que document, au sens de «produit d'une communication», qu'il pourra être analysé. En effet, le texte n'apparaît pas en dehors d'un certain contexte. Il est d'abord une «information structurée et intelligible consignée sur un support dans un contexte particulier» (Mas, 2003 [2]). Le document original n'étant pas disponible, il importe de considérer cette actualisation-là du document. Sont alors considérés les éléments relatifs à son support et à sa structure. En fait, c'est l'itération de ce document qui est interrogée, à savoir l'enjeu de sa publication aujourd'hui. Il faudra donc interroger son contexte éditorial présent : l'intention est-elle la même selon que le texte est publié dans un manuel scolaire (de quelle année ?), un quotidien (de quelle orientation politique ?) ou un site (quelle source ? dans quel but ?). Il faudra encore vérifier l'intégrité du texte, la qualité des références, l'environnement explicitatif, la forme éditoriale dans laquelle est moulé le texte, tous éléments indicateurs d'une possible instrumentalisation du texte, et rendre compte de la nature de l'intention qui a présidé à sa nouvelle publication. Ainsi, davantage que l'auteur du texte, c'est le responsable de la publication qui sera ici appelé. Les concepts de document, de source, de structure et d'actualisation du document (instabilité), de référencement sont ainsi convoqués, à la fois pour être construits, pour renforcer la pensée critique et pour mieux saisir les enjeux et les usages de l'information et de la communication. Les perspectives disciplinaires, on le voit, dépendent étroitement du statut accordé au document. Ce n'est qu'à la condition que ce statut soit défini, que les regards différents soient explicités et légitimés, que les approches pourront entrer en complémentarité étroite.

L'exemple donné ci-dessus permet d'illustrer le second point que pourrait envisager une didactique du document, à savoir la connaissance de ses constituants : le support, le contenu intellectuel et la structure. La seule approche définitionnelle (savoir qu'il existe tel et tel type de support) ne suffit pas. Il s'agit de permettre à ces savoirs, en les confrontant à des situations problèmes, de lever des significations et de construire progressivement une intelligibilité des problématiques spécifiquement informationnelles. Celles-ci ont trait, ainsi que l'exemple précédant le révèle en partie, aux contextes et aux enjeux de la production, de la communication et des usages de l'information par la médiation du document.

Les enjeux didactiques de la prescription documentaire

Dans la situation didactique, la ressource prescrite par l'enseignant et mobilisée par l'élève accède au statut de document (voir fig. 3), lequel doit donc être traité comme tel dans une approche info-documentaire. Cependant, la triangulation ainsi opérée, en centrant sur le contenu du document, rejette à l'extérieur de la situation didactique l'existence du producteur de la ressource (le documenteur), tant celle-ci apparaît dès lors entièrement coupée du contexte de sa production. Un des buts de la didactique documentaire consiste justement à faire prendre conscience à l'élève de ce contexte communicationnel peu visible.

Lorsque, dans un cadre partenarial, les enseignants documentaliste et de discipline s'accordent à faire travailler les élèves sur documents, la démarche choisie - la médiation documentaire - vise généralement l'acquisition de notions relatives au programme de la discipline. Dans ce cas, la documentation est souvent réduite à une technique, dans une approche méthodologique (recherche, sélection, extraction, condensation) et le document uniquement saisi comme un objet outil. Mais si les enseignants visent également, au travers de cette séquence, des acquisitions de notions info-documentaires, l'approche conceptuelle permet alors d'élargir le regard sur le document pour en faire un objet d'étude, à la fois dans ses dimensions sémantique, matérielle et structurelle.

Termes corrélés

Support - Connaissance informée - Information - Ressource documentaire - Source - Média - Instabilité du document - Mobilité - Référence bibliographiqueVariabilité du document - Unité documentaire

[1] : FONDIN,  Hubert. Rechercher et traiter l’information. Paris :  Hachette éducation, 1994. 235 p.
[2] : MAS, Sabine. Propos généraux sur la notion de document. In Archive Ouverte en Sciences de l’Information et de la Communication [En ligne]. @rchivesic, 2003. Disponible sur Ouvre ce lien externe dans une nouvelle fenêtrehttp://archivesic.ccsd.cnrs.fr/perl/bbs/bbs.cgi.fr?forum=sic_00000413&task=show_msg&msg=0001&lang=fr 
[3] : MOLINARO, Fabrice. Document et information. In  Défidoc [en ligne], 2005. Disponible à l'adresse :  Ouvre ce lien externe dans une nouvelle fenêtrehttp://www.defidoc.com/info_doc_connaissance/DocumentInfo.htm
[4] : TRICOT, André. Apprentissage et recherche d’information avec des documents électroniques.  Mémoire en vue de l’habilitation à diriger des recherches. Discipline : Psychologie, soutenue le 15-12-2003.
TRICOT,  André. Besoin d’information. In  Argos, décembre 2004, n°36, p. 36-39.
[5] : LAHARY, Dominique. Bibliothèques traditionnelles, bibliothèques virtuelles : ruptures et continuités. In Savoirscdi  [en ligne]. CNDP, décembre 2002. Disponible à l'adresse : http://www2.ac-rennes.fr/savoirscdi/CulturePro/actualisation/Lahary/lahary.htm
[6] : CHAPRON, FrançoiseLes C.D.I. des lycées et collèges. Paris : PUF, 1999. 245 p.

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