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Fréquentation d'un CDI : une étude à reproduire

par Claude Poissenot, Centre de REcherche sur les Médiations (CREM),
[avril 2013]

Mots clés : CDI (centre de documentation et d'information)

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Claude Poissenot travaille au Centre de REcherche sur les Médiations (CREM) de l'université de Lorraine. Il présente ici une étude réalisée sur la fréquentation du CDI d'un lycée. Vous pouvez réaliser la même enquête dans votre établissement en utilisant ce formulaire.

Depuis longtemps les textes officiels décrivant les fonctions des professeurs documentalistes accordent une large place à la dimension pédagogique. Mais cette fonction n'est pas exclusive d'autres et la dernière version des « orientations et instructions [1] » rappelle les objectifs de « transmission de valeurs », de « responsabilisation des élèves pour qu'ils se préparent à devenir des citoyens autonomes et responsables ». Certains professeurs documentalistes regrettent que la fonction pédagogique ne s'étende pas jusqu'à la mise en place d'un « véritable » cursus complet de formation à la « culture de l'information ». L'hésitation de la position du ministère peut paraître comme une faiblesse mais elle se nourrit de la réalité des CDI. C'est en tous les cas notre hypothèse : on peut questionner la fonction de l'enseignant documentaliste à partir de sa mission pédagogique, on peut aussi l'interroger à partir des usages des élèves. Et c'est vrai, les CDI existent bel et bien et ils sont fréquentés. Ils rendent de précieux services aux élèves et aux établissements. Mais faut-il encore que cela soit su ! Comment ne pas s'étonner de constater le nombre si faible d'enquêtes sur les CDI et leurs publics ? Nous ne répondrons pour l'instant pas à cette question mais dans ce contexte, nous avons souhaité procéder à une enquête sur la fréquentation d'un CDI. Celle-ci a été réalisée dans un lycée général d'une ville chef-lieu de département qui accueille environ 1000 élèves. La méthodologie adoptée ici se révèle totalement transposable dans d'autres établissements.

Sur l'année, il s'agissait de mesurer la fréquentation du CDI. Nous avons déterminé 3 semaines au cours des 3 trimestres de l'année scolaire 2008-2009 (novembre, février, mai). Pendant chaque semaine, de façon systématique (il y a eu quelques oublis inévitables), les élèves devaient remplir un listing avec leur nom, classe, statut (externe, demi-pensionnaire, interne) et leur motif de venue. Toutes ces données ont été saisies sur un logiciel de traitement de données de façon à en exploiter le plus possible.

Un CDI très fréquenté

Sur les trois semaines d'observation systématique, nous avons enregistré un total de 1217 visites. Si on rapporte ce total au nombre de jours d'ouverture, c'est en moyenne 90 visites que le CDI reçoit par jour. Cela signifie qu'on recense une moyenne d'environ une visite par élève dans la seule période des 3 semaines de l'enquête alors que sa fréquentation repose sur la seule décision des élèves.

Ce constat global demande à être précisé selon le niveau des élèves. Entre la seconde et le BTS, les élèves ont mûri et se trouvent face à des demandes scolaires différentes ce qui est de nature à modifier l'attrait du CDI.

Tableau 1. Nombre de visites selon la classe suivie

Nombre de visites Total de l'effectif par niveau Nombre de visites par élève inscrit
Seconde 229 309 0,74
Première 354 365 0,97
Terminale 547 342 1,6
BTS 13 151 0,09
Total 1143 1167 0,98

La fréquentation du CDI connaît une croissance régulière au fur et à mesure que l'on se rapproche du bac. Cette intensification de l'usage confirme l'utilité indiscutable de ce service dans la scolarité des élèves. Le CDI est un lieu essentiel (et vécu comme tel) dans la préparation des épreuves du bac. La répartition des visites entre les trois périodes d'observation confirme cette intensification quand se rapproche l'échéance. Si les visites des élèves de seconde au cours de la semaine du mois de mai (du 11 au 15) représentent 26% du total des visites recensées dans l'année, cette période rassemble 44% des visites des élèves de première et 42% de ceux de terminale. Le mois de mai prend un fort parfum de préparation aux examens pour les élèves et par extension pour le CDI qui les accueille. Les élèves substituent d'ailleurs la notion plus précise de « révision » à celle plus large de « travail ». Cela peut d'ailleurs conduire les élèves de seconde à se détourner de ce lieu pendant cette période du fait de son atmosphère trop studieuse.

En revanche, les élèves de BTS ne s'approprient pas le CDI. Ils le délaissent du fait de la prédominance de spécialités technologiques (informatique de gestion, systèmes électroniques, informatique et réseaux pour l'industrie et les services techniques, négociation et relation client) et de salles informatiques mises à leur disposition.

Des visites aux visiteurs

Mais le volume total des visites ne permet pas de savoir si elles se concentrent sur une faible partie des élèves ou au contraire si elles se répartissent parmi la quasi-totalité des élèves. Le relevé des noms permet de passer du niveau des visites à celui des visiteurs.

Ainsi les 1217 visites sont le fait de 423 visiteurs dont 49% ne sont venus qu'une fois au cours des trois semaines de relevés. A l'inverse, un peu plus de 6% des élèves totalisent 28% des visites. Trois élèves sont venus 20 fois et plus au cours de ces trois semaines c'est-à-dire plus d'une fois par jour manifestant par là un investissement massif dans ce lieu (et son personnel ?). La fréquentation du CDI résulte à la fois d'un nombre important de visiteurs occasionnels mais aussi d'une minorité très active.

Globalement, on arrive à une moyenne de 2,88 visites par visiteur ce qui signifie que le CDI est fréquenté environ une fois par semaine par ceux qui s'y rendent.

Que pèsent ces fréquentants par rapport à la population que dessert le CDI ?

Tableau 2. Nombre de visiteurs selon la classe suivie

  Nombre de visiteurs Total de l'effectif par niveau Taux d’élèves visiteurs
Seconde 91 309 29%
Première 122 365 33%
Terminale 155 342 45%
Total 368 1016 36%

Toute classe confondue c'est plus du tiers des élèves qui ont visité le CDI au cours des seules trois semaines d'enregistrement. Nul doute qu'un élargissement de la période d'observation conduirait à une élévation de ce taux de visiteurs parmi les élèves du lycée. La part des élèves qui n'ont pas eu l'occasion de venir au CDI au cours de l'année est sans doute assez faible. Ce chiffre mérite d'être souligné tant il valide l'importance du CDI dans le service rendu aux élèves et donc à l'établissement. Il confirme la voie d'une autre légitimité à celle conférée par la mission pédagogique. [2]

Comme les visites, on constate un accroissement de la proportion de visiteurs parmi les élèves de la seconde à la terminale. C'est surtout entre la première et la terminale que le CDI devient une ressource majeure.

Scientifiques et littéraires

Lieu d'étude, le CDI peut intéresser tous les élèves quelle que soit leur filière. Malgré cette évidence, existe-t-il une inclination particulière des élèves dans certaines filières par rapport à leurs homologues engagés dans d'autres ?

Tableau 3. Nombre de visiteurs selon la filière suivie (élèves de 1ère et Terminale)

Nombre de visiteurs Total de l'effectif par niveau Taux d’élèves visiteurs
Littéraire 62 85 73%
Economique et sociale 81 123 66%
Scientifique 89 216 41%
Sciences et Technologies de Gestion 33 199 17%
Sciences et Technologies industrielles 9 84 11%
Total 274 707 39%

Une double tendance se dégage de la confrontation des données de l'enquête avec les chiffres d'inscrits du lycée. Plus les élèves sont dans des filières générales et littéraires, plus ils fréquentent le CDI. A l'inverse, plus ils sont dans des filières technologiques et industrielles moins ils investissent ce lieu. Les élèves de L sont moins nombreux au total que les étudiants de filière scientifique mais leur poids est encore moindre dans l'ensemble de l'établissement que dans le CDI. Ils se reconnaissent particulièrement dans ce lieu qui, bien que n'ayant pas de vocation patrimoniale, rassemble des collections de livres depuis leur création et vers lesquelles leur formation les invite à se tourner.

Les élèves de section économique et sociale se rapprochent des littéraires mais ils se distinguent par un nombre moyen de visites nettement inférieur : 3,17 contre 4,42 pour les L, 3,36 pour les S et 1,42 pour les STG. Si le CDI s'adresse à tous les élèves, les littéraires s'y retrouvent particulièrement. Parce que ce lieu incarne l'importance du livre et de la lecture, il entre en résonance avec ces élèves dont une partie importante a choisi cette filière et s'y reconnaît. Il matérialise comme le bien fondé de leur choix d'orientation.

A l'inverse, les élèves de sections technologiques, entretiennent un rapport prudent au CDI. Leur orientation vers ces filières résulte peut-être d'une trajectoire scolaire marquée par des résultats scolaires mitigés. La connotation scolaire du CDI peut leur rappeler cette trajectoire imparfaite et encourager leur distance à son égard. Cela peut relever non d'une décision consciente mais de la perception de l'atmosphère du lieu comme en décalage avec leur vision de la scolarité.

De bons élèves

La fréquentation du CDI dépend-elle du niveau scolaire des élèves ? Ce service est-il plutôt utilisé comme moyen de soutien des élèves en difficulté ou comme instrument de perfectionnement pour les meilleurs ? Il s'agit de poser la question du lien entre scolarité et CDI non du point de vue de l'institution mais de l'usage que les élèves en font.

Le long délai entre l'enregistrement des données et leur exploitation a permis de pouvoir disposer des résultats du bac 2009 et 2010. Bien sûr, le niveau scolaire ne saurait être mesuré par un seul indicateur. On peut aussi discuter de la capacité du bac à fournir une estimation précise et juste de ce niveau scolaire. Malgré ces réserves, nous avons retenu le critère de la mention au bac comme indicateur. Pour les élèves qui étaient en première ou terminale au moment de l'enquête, nous avons cherché à savoir la mention qu'ils avaient obtenue au bac. Nous avons l'information pour 85% de l'effectif total (en réalité, comme ceux qui échouent au bac n'apparaissent pas dans les listes, il faudrait ajouter 7% qui correspond au taux moyen d'échec dans l'établissement).

On peut d'abord chercher à savoir si la proportion de mentions parmi les visiteurs recensés est comparable à celle observée pour la totalité des élèves de l'établissement. Ainsi, 35% des visiteurs ont obtenu le bac avec une mention bien ou très bien et 30% avec la mention passable alors que ce taux est respectivement de 20% et 46% dans l'ensemble des élèves. On constate bien une relation entre la fréquentation du CDI et un bon niveau scolaire. Celle-ci existe dès la classe de première puisque les visiteurs de ce niveau sortiront du lycée plus souvent avec une mention que l'ensemble des élèves de première. Les bons élèves trouvent dans le CDI un outil à même de satisfaire leur volonté de travailler et de réussir. Ils sont nombreux à insister sur le cadre calme du CDI pour le travail ou les révisions telle Jeanne (en terminale S et une future mention « bien ») qui décrit ainsi ce qui motive sa visite : « Travail AU CALME !! (exos de physique) ». Pour confirmer la redondance de ce motif, il suffit d'écouter Selma (en première L et une future mention « bien ») qui semble gênée par la banalité de sa réponse : « Travailler au calme (une réponse pas très originale, je sais) ». L'évidence de ce point de vue suggère que le CDI apparaît, plus que la permanence, comme le lieu de l'étude. Cécile (en première L et future mention « très bien ») le formule de façon explicite en justifiant sa visite : « me trouver dans un lieu propice au travail ». Les conditions de travail favorables mais aussi la qualité des collections, la compétence du personnel, tous ces éléments concourent sans doute à cette appropriation du CDI par les meilleurs élèves.

Cette relation entre niveau scolaire et fréquentation se vérifie quand on analyse la fréquence des visites. Les élèves qui ont finalement obtenu le bac avec une mention passable ont effectué un nombre moyen de visites inférieur à celui enregistré par ceux qui ont eu au moins 12 de moyenne (2,9 contre 3,9). Et parmi ceux qui ont eu une mention, on constate que le petit nombre d'élèves qui sont désormais titulaires d'une mention très bien venaient plus souvent que ceux qui ont eu entre 12 et 16 de moyenne (5,1 visites contre 3,6). La fréquentation intensive du CDI n'est peut-être pas un facteur unique d'excellence scolaire mais elle l'accompagne. Les CDI participent à la réussite des élèves (y compris les meilleurs). Ils prennent ainsi part à la capacité de chaque établissement à former les meilleurs des élèves. Ce n'est pas un slogan mais le résultat d'une enquête ! Cela ne peut-il pas être présenté comme un argument majeur dans la valorisation des CDI tant au plan local que national ?

Un public féminin avec une active minorité masculine

A la disposition de tous les élèves, le CDI reçoit-il autant de visites de garçons que de filles ? Si les élèves se répartissent à égalité entre garçons et filles dans le lycée, les visiteuses représentent 63% des visiteurs. Il existe bien une attraction particulière entre le CDI et les filles. Plus que les garçons, elles apprécient l'ambiance studieuse et l'utilisent dans ce cadre : seules 30% des visiteuses ne mentionnent pas les devoirs comme motif de venue contre 56% des garçons.

Mais cette tendance s'observe-t-elle pour chaque niveau de classe ?

Tableau 4. Taux de visiteurs et de visiteuses parmi les élèves selon la classe suivie

  Taux de visiteuses Taux de visiteurs
Seconde 37% 20%
Première 44% 21%
Terminale 49% 40%

Note de lecture : En seconde, 37% des filles ont visité le CDI au cours des trois semaines d'enquête alors que c'est le cas de 20% des garçons.

Ces résultats montrent que dès le début du lycée, les filles sont plus nombreuses que les garçons à s'approprier le CDI. Et il est possible que cette féminisation du lieu prenne sa source dès le collège. La fréquentation des filles s'intensifie quand on s'approche du bac de façon continue entre la première et la terminale. Au contraire, les garçons restent peu nombreux avant la terminale et c'est l'année du bac que leur fréquentation bondit. Une grande partie des garçons découvrent et investissent le CDI à ce moment-là.

Reste que si les filles sont plus nombreuses à fréquenter le CDI, les garçons qui s'y rendent y viennent un peu plus souvent qu'elles. Leur nombre moyen de visites au cours des trois semaines d'observation est plus élevé (3,4 contre 2,6). Si les filles mettent l'accent sur la dimension studieuse de ce lieu, les garçons y viennent plus souvent pour lire (52% contre 29%). Ils y développent aussi plus souvent d'autres activités que la lecture, les devoirs ou la recherche d'information (37% contre 24%). Pour reprendre leurs mots, il peut s'agir de « se détendre », de « passer le temps » ou d' « essayer d'être moins bête ». Ces visiteurs plus rares donnent le sentiment de s'investir davantage à titre personnel dans l'usage du CDI là où les filles plus nombreuses mettent plus l'accent sur la dimension scolaire.

Le règne des demi-pensionnaires

Le rythme de vie des élèves conditionne les possibilités qu'ils ont (ou non) de venir au CDI. Leur statut d'externe, demi-pensionnaire ou interne pèse ainsi sans doute sur leur fréquentation de ce lieu.

Le lycée rayonne sur une grande partie du Département. Pour ces raisons, les élèves y sont souvent demi-pensionnaires (72%) ou internes (8%). Ces derniers pèsent dans les visites du CDI à peu près leur poids dans l'effectif global de l'établissement. En revanche, les demi-pensionnaires représentent trois quarts des visiteurs et 82% des visites. Il faut dire que grâce à l'avantage présenté par les deux postes de professeur-documentalistes à plein temps, le CDI reste ouvert le midi (sauf le mercredi) ce qui facilite la présence de ceux qui déjeunent au lycée.

A l'inverse, les externes qui représentent 15% des visiteurs ne totalisent que 10% des visites. Ces élèves doivent rentrer à leur domicile le midi et ne disposent donc pas de beaucoup de créneaux horaires pour passer au CDI.

Un lieu studieux

Le succès du CDI auprès des élèves ne renseigne pas sur la manière dont ils s'approprient cet équipement. Quels sont les motifs des visites au CDI ?

Tableau 5. Répartition des visites selon le motif de la venue

Devoirs   75%
Lecture   26%
Recherche   17%
Autre   16%

La fréquentation du CDI repose d'abord sur une logique scolaire. Au moins 3 visites sur 4 reposent sur l'activité proprement scolaire de réalisation de devoirs, de révisions (en vue du bac ou non). Les élèves viennent moins chercher des documents qu'un cadre propice au travail qu'il ne trouve sans doute pas assez dans la permanence (« je suis venu pour ne pas subir le chahut de la permanence et travailler au calme »). Mais le choix du CDI comme lieu pour les devoirs ne l'est pas seulement par défaut et il serait erroné de penser que l'amélioration de la prise en charge des élèves quand ils n'ont pas cours ferait perdre au CDI son attrait pour ce type d'activité. Certains élèves apprécient en effet l'atmosphère variée qui se dégage du CDI. La fréquence élevée des réponses « autre » montre l'ampleur de ces motifs aussi divers que ceux de sociabilité entre lycéens (« accompagner une amie ») mais aussi avec le personnel (« pour voir les documentalistes »), de repos (« glandouiller »), d'abri (« il pleut dehors »), de détente (« pour l'ambiance », « dessin »), etc.

L'ambiguïté du statut du CDI se retrouve pour l'activité de lecture. Les élèves viennent à la fois lire des livres, des revues dans le cadre de leurs apprentissages scolaires mais aussi dans une finalité plus personnelle (« lire les résumés sportifs », « lire Rock & Folk »). Le lieu de l'institution se mue alors en un espace propice à l'expression de soi (« écrire des nouvelles dans le calme »). Il participe à l'émergence d'une identité personnelle.

Le CDI au cœur du lycée

L'enquête permet de mesurer la place qu'occupe le CDI au sein de l'établissement. Les résultats pour ce lycée (qui n'est sans doute pas une exception) révèle une place centrale du CDI tant au niveau de sa contribution à la réussite des élèves que dans sa capacité à prendre en charge des dimensions complémentaires des élèves (sociabilité, centres d'intérêt personnels). Le club journal, le club lecture, l'atelier de pratique artistique écriture sont de belles illustrations de cet aspect.

Ces résultats fournissent des arguments pour les documentalistes dans la mise en avant de cet équipement au plan local et national. Il conviendrait de multiplier les enquêtes de ce type y compris dans les collèges et lycées professionnels de façon à mieux comprendre le lien entre les élèves et les CDI. Sur cette base, il serait possible de mieux cerner le contenu réel du métier de professeur documentaliste et de penser le cadre dans lequel l'inscrire.

Notes de bas de page

[1] Url : http ://www.education.gouv.fr/pid25535/bulletin_officiel.html ?cid_bo=59726.

[2] J'avais développé cette idée dans C. Poissenot, « Légitimité(s) ? » in Inter-CDI, n° 224, mars 2010, pp. 8-10.

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