Twitter peut donc devenir un outil au service de la classe.
Un outil très riche de part la plus-value qu’il apporte mais qui reste un outil comme les autres au sein de la classe.

On ne créé pas une «classe Twitter» mais bien une classe qui utilise Twitter : l’outil n’est pas le centre d’un projet mais bien au service de celui-ci. Dans la plupart des projets cités, il est d’ailleurs le plus souvent utilisé aux côtés d’autres outils de production ou de communication (blogs, sites internet, portfolios, applications en ligne, etc.), l’utilisation de Twitter n’étant qu’une étape pour atteindre les objectifs décidés et mis en place par l’enseignant.
Comme tous les outils de classe, il est à utiliser avec modération : si on n'y prend garde, il peut devenir assez chronophage et se positionner au détriment des autres outils voire des objectifs fixés.

Il est également à utiliser avec professionnalisme : la classe et donc les élèves, sont exposés hors du cadre de l'école, il convient donc d'être vigilant aux droits et devoirs qu'impliquent une publication scolaire.

Pour conclure, gardons à l'esprit cette remarque de Laurence Juin, "Ce n’est pas la pédagogie qui s’adapte à Twitter mais bien Twitter qu’on adapte et devient outil pédagogique."

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