Il faudra noter qu'il ne s'agit que de propositions de séances, elles n'ont encore pas été réalisées.

Ces séances sont prévues pour être modulables : en demi-groupe par l'enseignant documentaliste ou en classe entière par l'enseignant de discipline (et/ou l'enseignant documentaliste), en 1 à 3h, et adaptables à plusieurs niveaux.

Séance : Les croquis de presse après l'évènement

Séance basée sur différents croquis de presse réalisés à la suite de l'attentat

1 : Définition d'un dessin de presse

Il doit faire RIRE REAGIR REFLECHIR

  • Brainstorming commun autour du thème « dessin de presse » : le prof classe ensuite les réponses en trois thèmes : RIRE (humour, caricature, moquerie, blague, trait grossier…) REAGIR (émotion, actualité, symboles, dessin rapide, image choc, compréhensible du premier regard…) REFLECHIR (message, politique, dessin engagé, opinion, dénoncer, critique…)
    Les élèves retiennent les 3 R, et ce qu'on doit chercher dans un dessin de presse :
    • RIRE (on cherche le style d'humour)
    • REAGIR (on cherche l'émotion suscitée)
    • REFLECHIR (on cherche le message critique)
  • Exo perso : chacun note les 3 dessins qui le font le plus RIRE, plus les 3 qui le font le plus REAGIR, puis ceux qui le font le plus REFLECHIR. L'enseignant en interroge quelques uns : on s'aperçoit que les choix sont différents d'une personne à l'autre :
    • On comprend que chaque personne ne réagit pas du tout de la même façon, c'est ce qui fait que c'est si difficile de faire un « bon » dessin de presse, et que c'est toute une technique, un art à part entière.
  • L'enseignant demande aux élèves dont les dessins préférés sont ceux qui les font le + RIRE de lever la main, puis ceux qui les font le + REAGIR, puis le plus REFLECHIR. Les réponses sont différentes :
    • On comprend donc que chaque personne est + sensible à un des 3 R, il y a un aspect de la communication dessinateur-lecteur qui fonctionne mieux avec lui que les autres. Donc si un dessinateur veut « mettre le lecteur de son côté », il a tout intérêt à jouer sur les 3 R (au moins 2), pour toucher un large public. Un bon dessin de presse est donc un dessin qui fait les 3.

(On peut montrer ici 3 autres dessins de presse, qui ont fait le choix de privilégier un seul aspect, demander à un élève qui « ne l'aime pas » d'expliquer pourquoi).

2 : L'analyse des dessins de presse

Comment font ils RIRE REAGIR REFLECHIR ?

Il s'agit ici, seul, en groupe ou à l'oral en classe entière, de relier chaque dessin de presse aux procédés spécifiques qui font rire, réagir, réfléchir :

  • RIRE : il peut être provoqué par différents procédés (caricature, calembour, humour noir, etc.)
  • REAGIR : l'émotion immédiate est provoquée par les symboles
    • en 6ème-5ème on s'arrête à cette idée, les élèves devant identifier un symbole dans 1 dessin. La restitution commune permettra d'avoir un symbole pour tous les dessins)
    • en 4ème-3ème on peut aller plus loin en identifiant les figures de style employées dans les dessins à partir d'une liste de définitions + exemples de phrases, en faisant le parallèle avec l'écrit (mêmes figures de style), et on peut l'amener de façon assez ludique car elles ont des noms plutôt incongrus.
  • REFLECHIR : un dessin traduit souvent une opinion engagée, qui est plus ou moins évidente en fonction de la présence de texte (phylactère ou légende) :
    • en 6ème-5ème : on fait relier les dessins à des messages donnés, ou on les fait classer en fonction de messages + génériques (non au terrorisme, sauvegarde de la liberté d'expression, mobilisation nécessaire, violence non justifiée, solidarité aux victimes...)
    • en 4ème 3ème : on leur fait écrire eux-mêmes le message pour un nombre réduit de dessins, par binôme ou par groupe. La restitution commune permettra d'avoir un message pour tous les dessins.
    • Pour les 4èmes-3èmes, l'analyse de dessins de presse peut tout à fait se faire grâce à la grille d'analyse HDA, avec dossier documentaire basé sur l'expo du CDI (contexte + liberté expression + définition dessin presse), et les définitions des figures de style.

Séance : Les photographies de Une le lendemain de l'évènement

Séance basée sur plusieurs Unes du lendemain de l'attentat (ou des jours suivants)

1 : Analyse d'une Unes par groupe de 3 à 4

Pour identifier

  • le type de journal (national, régional, étranger, quotidien ou pas, généraliste ou spécialisé...)
  • la place de l'évènement dans la Une : donc l'importance accordée à l'info (et d'après la question précédente pourquoi tel ou tel journal lui donne une importance plus grande, plus faible ?)
  • le sujet de la photographie : donc l'angle privilégié : l'évènement comme un attentat terroriste, des morts tristes et violentes, une attaque de la liberté et de la République, un acte inacceptable qui provoque un sentiment de révolte, une mobilisation des gens, etc. (et comment cet angle est travaillé dans la mise en scène de la photo et la mise en page : analyse technique)
  • le texte associé : donc creuser l'intention de communication (quel est le message finalement? De quelle autre Une ce journal s'approche-t-il le plus ?)

2 : Par groupe, passage à l'oral pour expliquer la Une étudiée

L'attention est portée sur les capacités orales, puisque le travail d'analyse de la Une était guidé par la fiche-élève, qui hiérarchise déjà les informations (chaque élève du groupe prend la parole, les élèves montrent du doigt les zones de la Une dont ils parlent au vidéo projecteur, etc. )

Séance : Peut-on rire de tout ?

Débat la liberté d'expression et ses limites.

Séance basée sur l'article de Phosphore n°42 de janvier 2012

Il y a 3 sujets de débat possibles présentés dans cet articles

  • Y a t-il des sujets dont il est interdit de se moquer en France ?
  • Faut-il être soi-même concerné par le sujet pour avoir le droit de se moquer ?
  • Faut-il forcément s'adapter à son public (ou peut-on rire de tout avec n'importe qui ?)

1 : Préparation du débat (soit un seul, soit les trois sujets)

Les élèves sont en groupe ou en binôme. On choisit ou on tire au sort ceux qui défendront le Oui et ceux qui défendront le Non. Par groupe, ils doivent ensuite trouver des arguments (voire des exemples) : d'abord en partant de leurs propres réflexions, ensuite avec l'aide de documents si nécessaires.

2 : Le débat en classe

L'attention est portée au respect des règles du débat : prise de parole, lien entre les interventions, etc.

Quelque soit le niveau, le débat peut être valorisé par une production collaborative numérique rapide (Editeur en ligne de l'ENT, carte mentale, diaporama, prezi, mur padlet, etc.) : après le débat, on peut la faire soi-même, ou la faire faire par des volontaires à partir de nos notes. Mais on peut aussi demander en amont du débat à ce qu'ils déposent leurs arguments et exemples sur un de ces supports, ainsi on gagne du temps après le débat. Par contre, une production créée en amont devra être reprise en classe, car il y aura sûrement des points hors-sujet, erronés, mal formulés, etc... La reprise de ce document collectif peut être une synthèse intéressante après le débat.

  • En 6ème-5ème, on peut se baser uniquement sur la parole de l'élève, pour conclure avec l'étude de la loi sur la liberté d'expression.
  • En 6ème-5ème, on peut également préparer des arguments à l'avance, associés à des rôles (le juriste, l'humoriste, la victime d'une blague, une association contre le racisme, etc.) : des fiches de « témoignages » inventés leur sont présentées : ils doivent s'approprier les idées défendues par leur personnage : surligner 3 idées fortes qu'ils doivent reformuler en arguments généraux.
  • En 4ème 3ème, on peut travailler la recherche d'arguments de la même façon, mais à partir de documents plus complexes : interview réelles, articles de presse (procès, etc), lois... Bref, à partir d'un dossier documentaire ou d'une sitographie, ou de l'exposition en cours au CDI.
  • En 3ème, outre la recherche d'arguments à travers un dossier documentaire, on peut leur demander de rechercher également un exemple illustrant l'argument, et surtout travailler l'argumentation rhétorique : leur demander de préparer leur intervention avec les termes et construction habituels en argumentation.

Séance : Croire ou ne pas croire ?

Séance basée en partie sur cet article : http://www.huffingtonpost.fr/2015/02/09/theorie-complot-charlie-hebdo-pari-enseignants_n_6647116.html

1. La parole des élèves

  • Brainstorming : « théories du complot » : synthèse : définition de complot : Si souci pour la faire émerger finement : quels sont les différences et les points communs entre un complot, voire une conspiration, et une rumeur qui se diffuserait au collège par exemple ?
  • Discussion : combien parmi vous sont au courant qu'il existe des théories autour de l'attentat de Charlie Hebdo, qui disent que les médias et le gouvernement nous cachent la vérité sur ce qui s'est passé ? Ces théories se diffusent comment, puisque les journaux officiels, papier, radio, télé, « seraient dans le coup », ainsi que des personnes très puissantes, d'après ces théories ?
    Diffusion par réseaux sociaux (donc pb identification sources).
    Connaissez-vous d'autres complots dont vous auriez entendu parler ? Comment en avez-vous entendu parler ?

2. Etudes de 2 parodies de complot (le Before de Canal+) au choix

Discussion

Pourquoi cela vous fait-il rire ? Pourquoi n'y croyez-vous pas ?

Qu'est- ce que l'auteur utilise à chaque fois pour essayer de vous convaincre ?

  • des coïncidences au niveau de lettres et de chiffres donnent du sens à des détails insignifiants, des références historiques, un ton et une musique mystérieux, des expressions marquant le soupçon (« bien vu, comme par hasard...). L'enseignant les note au tableau.
    S'ils ne trouvent pas : Cela vous fait-il penser à d'autres émissions que vous avez vues (je pense aux émissions « enquêtes » sur les phénomènes paranormaux notamment) et qui utilisent un peu le même genre de procédés, de ton ?

3. Retour à l'actualité

Et pourtant... Les principaux sujets de la théories du complot autour de Charlie Hebdo :

  • FACULTATIF (ce n'est peut-être pas très judicieux de montrer les arguments eux-mêmes... à voir) : présentation des arguments conspirationnistes (par exemple : visionnage des 2 vidéos du journal 20 Minutes citées dans l'article de Huffingtonpost.fr sur lequel est basée cette séance, mais montées avec seulement les « indices », puis les vidéos entières pour montrer que la plupart de ces arguments sont facilement démontables),
  • ou avec les plus grands : présenter une partie d'une vidéo conspirationniste : https://www.youtube.com/watch?v=WRjZ65IOG2I
    et montrer qu'elle est reprise par plusieurs youtubeurs, sans jamais indiquer la source : https://www.youtube.com/watch?v=zKUWAdw3BdY ou https://www.youtube.com/watch?v=JlS2Y3xwvZo

4. Discussion 

Le même genre de procédés est utilisé aussi dans le cas de Charlie Hebdo. D'après vous, pourquoi cela devient-il plus crédible pour certaines personnes dans le cas de Charlie Hebdo que pour les vidéos précédentes ?

  • Détermination des motivations qui font adhérer aux théories du complot.
  • Notion de confiance : pourquoi faire plus ou moins confiance à tel média, telle personne, telle information... Validité, véracité de l'info, esprit critique.

Séance : Désinformations et coïncidences

Séance basée sur la déconstruction / reconstruction de l'information.

1. Analyses très rapides de plusieurs type de désinformations 

(au choix, en fonction de la production choisie)

  • une publicité de type « je gagne 2500 euros par mois en restant assis sur mon canapé » « J'ai perdu 10 kilos en 2 jours... » : analyse des éléments qui rendent la page plus « crédible » : (témoignages invérifiables, fausse certifications, chiffres statistiques, rhétoriques alléchantes...)
  • photos recadrées : les élèves doivent trouver le type d'événement, le sens des photos : bien sûr, lorsque l'on voit le cadre + large, le sujet n'a rien à voir avec ce qui était proposé...
  • photos sans légende : même système.
  • phrases d'opinion sorties de leurs contextes : les élèves doivent dire si la personne qui parle est pour ou contre le sujet. Une fois remise dans leur contexte, on s'aperçoit que l'opinion est inversée, ou du moins beaucoup plus nuancée.
  • une couverture de journal people, puis l'article de la Une : le titre est alléchant, choquant, mais l'info réellement racontée ne correspond pas, ce n'était qu'une hypothèse par exemple (et on peut là-aussi étudier sur le conditionnel employé, les formules de précaution, l'attention portée à un détail de la photo pour émettre des hypothèses, etc...)
  • une photo de mode retouchée : (ou étude de l'article du Okapi 909 (01/03/2011), p.10-16). Ce qu'elle dit avant / après : est-ce la même chose ? A-t-elle le même impact ?

2. Production par les élèves (en groupe)

A partir d'anciens journaux : si stock suffisant de journaux identiques, on peut demander aux élèves de se mettre en groupe et de tous travailler sur le même article. Sinon, chaque groupe peut travailler sur des articles différents, mais sur le même type de productions :

  • Groupe 1 : « LES MANIPULATEURS » par découpage des phrases de l'article et des photos de cet article, il crée un nouvel article qui raconte quelque chose de complètement différent, mais cohérent (photomontages + copier-coller hors contexte).
  • Groupe 2 : « Les BEAUX PARLEURS » : choisit un paragraphe de l'article et ajoute un peu partout de faux témoignages, des logos d'instituts inexistants au nom pompeux, des statistiques édifiantes de sources qui ont l'air sérieuses, des formulations de type « une source très proche du ministre m'a affirmée que »... (« publicités mensongère », informations invérifiables, « langue de bois »)
  • Groupe 3 : « LES BUZZEURS » : doit créer un brouillon de Une « people » alléchante pour cet article (quel angle aborder, qui pourrait faire scandale dans cet article?) et la créé ensuite sur ordinateur, en recadrant une des photos de l'article (changement d'angle journalistique, focalisation sur un détail par recadrage photo).
  • Groupe 4 : « LES PAPOTEURS » : il se met d'accord sur l'angle racoleur abordé avec le groupe 2 : il reformule le texte de l'article pour le rendre « sulfureux », et ajouter des hypothèses « fumeuses », et change également la légende d'une photo (Conditionnel, formules de précaution, changement de légende).
  • Groupe 5 : « LES SAVANTS FOUS » : il extrait tous les chiffres de l'article et les noms de famille, d'organisation etc. Et doit trouver des correspondances grâce à des calculs, des anagrammes, des références extérieures, et rédiger un paragraphe pour expliquer l'étrangeté de la chose (Coïncidences chiffrées, justifications pseudo-logiques).

Séance : La circulation d'une rumeur

Séance qui peut être basée sur le dossier de Okapi n° 923 de 2011, ou le site Hoaxbuster…

Séance pas encore très définie : imaginons (à l'oral) le circuit d'une rumeur :

Le premier élève de dernier rang imagine une rumeur à diffuser. Son voisin imagine une énorme conséquence à plus ou moins long terme, et à l'échelle nationale ou internationale, de cette rumeur.

Le professeur note au tableau le point de départ, et le plus loin possible, l'effroyable conséquence.

Chaque élève du dernier rang devra imaginer une étape logique de la diffusion de la rumeur, (ça commence par exemple par un tweet du premier élève...) le jeu s'arrête quand on atteint la conséquence. Au tableau, on obtient un circuit linéaire.

Le professeur demande : est-ce que cela ressemble vraiment à une propagation d'une rumeur ? Non car à chaque étape, il y a d'autres gens qui peuvent la propager...

On revient sur le schéma, et les élèves du rang suivant doivent ajouter une branche de propagation où il veut (à l'oral, ça va plus vite) l'enseignant note au tableau. On s'arrête quand toute la classe est passée.

En justifiant, l'enseignant ajoute quelques relations au schéma pour le rendre plus complexe et réaliste, et surtout pour qu'il ressemble plus à un réseau qu'à une pieuvre, et qu'il y ait plus d'une branche reliée à la conséquence finale.

Ensuite : Et si on avait voulu arrêter cette rumeur ? Comment casser une des branches de propagation ? Les élèves font des propositions. Le professeur efface les branches ciblées si l'idée est bonne, fait des remarques (« tu n'as pas le droit de faire cela, c'est interdit par la loi, tu ne peux pas avoir eu l'accès à cette info pour faire cette action, etc.)

=> on s'aperçoit qu'il est très difficile d'arrêter une rumeur quand elle a commencé à se propager... Car même en remontant à la source, elle a pu être propagée par d'autres que l'on n'atteint pas.

Et qu'il en va de la responsabilité de chacun, fasse à une info, de ne pas la divulguer si elle n'est pas vérifiée. On peut finir en présentant le site Hoaxbuster.

Séance : La liberté d'expression dans le monde

Séance basée sur ce dossier : http://clemi.ac-creteil.fr/IMG/pdf/KIT-5-docCreteil__LEMIestCharliePAF1415.pdf et donc sur le Okapi n°993 décembre 2014

Voir pages 4 à 6 du dossier ci-dessus.

Pour les plus grands, on peut travailler sur les limites de la liberté d'expression : travailler sur la loi et des articles de presse expliquant des condamnations et des relaxes (Charlie Hebdo et Dieudonné, mais pas seulement), et débattre sur ces limites : quelles sont les choses inacceptables (atteintes à la dignité d'une personne, incitation à la haine...) ? Comment les juges tranchent-ils (l'intention) ? Qu'en pensez-vous ?

C'est important car beaucoup pensent que la liberté d'expression, c'est seulement dire ce qu'on veut.

Séance : La liberté de la presse dans le monde : Reporters sans frontières

Séance basée sur le site web de RSF, et sur ce scénario : http://www.clemi.org/fr/je-suis-charlie/liberte-d-expression-liberte-de-la-presse/reporters-sans-frontieres/

(pb : les fiches par pays du site RSF sont difficilement exploitables en collège )

1. Qui est Reporters sans frontières ?

Son fonctionnement, ses missions et comment en pratique ils les réalisent.

2. La liberté de la presse dans le monde

Carte 2015 : http://index.rsf.org

Carte 2013 avec légende : http://fr.rsf.org/press-freedom-index-2013,1054.html

Etude par groupe de la carte mondiale : chaque groupe a une zone géographique à étudier : ils en font l'analyse globale (quelle couleur prédomine ? Qu'est-ce que cela signifie ? Y-a-t-il un pays dont la couleur vous étonne ? Pourquoi cet étonnement?)

Ils doivent ensuite faire des courtes recherches sur un des pays les mieux notés, et un des moins bien notés (régimes politique, contexte actuel, place de la religion dans la société, niveau de vie...), et remplissent une fiche d'identité des deux pays.

Mise en commun à l'oral : rapport entre régime démocratique, dictature, liberté de la presse. Nuancé par les pays qui étonnent...

3 : Ce qui limite la liberté de la presse

En groupe, les élèves cherchent à comprendre les paragraphes présentés : http://index.rsf.org/#!/themes

Ils émettent des hypothèses sur le ou les 2 problèmes les plus rencontrés dans la zone étudiées, et justifient leurs réponses par rapport aux deux fiches d'identité qu'ils ont remplies, quitte à compléter par des recherches plus globales sur la zone géographique étudiée.

4 : Les héros de l'info

http://heroes.rsf.org/fr/

Par groupe, ils choisissent un héros de leur zone géographique, et le présente à l'oral : Qui est-il ? Qu'est-ce qu'il a fait pour défendre la liberté de la presse ? Quels problèmes / répressions a t-il rencontrés ? Les raisons de ces problèmes font elles échos à vos hypothèses précédentes ?

5 : Les affiches

http://www.cddp95.ac-versailles.fr/services-de-la-mde/edition-du-val-d-oise/article/lire-l-actualite-169

Certaines affiches de propagande pour la liberté de la presse sont très intéressantes à étudier, facilement faisable avec la grille HDA, et on peut faire des liens avec des thématiques des programmes pour certaines (tourisme et développement durable avec « Cuba insolite », la Bastille avec « l'information embastillée », le sport avec les JO de Pékin, le clavier et « internet sous contrôle », la souris avec « les dictateurs et l'animal nuisible », l'ironie et la retouche photo avec « tout va bien ! »)

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