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L'armistice du 11 novembre 1918

1918 : le dénouement

Si la guerre qui débute en 1914 est la conséquence directe de l'assassinat de François-Ferdinand, héritier de la couronne d'Autriche-Hongrie le 18 juin 1914, elle est aussi le résultat de tensions anciennes qui ont conduit les puissances européennes à la préparer, notamment en se regroupant dans des alliances (France, Royaume-Uni et Russie contre Allemagne et Autriche-Hongrie).

La guerre commence dans la perspective d’une guerre courte. Cependant, le bilan humain effrayant des premiers mois amène à envisager d’autres formes de guerre, symbolisées par les tranchées. De nouveaux pays entrent en guerre et de nouveaux fronts s'ouvrent. L’année 1917 est une année difficile, marquée par la révolution russe, mais aussi par l'entrée en guerre des
États-Unis. Au printemps 1918, l’armée allemande, dans un ultime espoir de gagner la guerre avant l’arrivée des Américains, perce le front à l'Ouest. Paris est bombardée.

Les Alliés, déterminés à tenir, préparent et exécutent pendant l'été 1918, sous la direction de Foch, une vaste contre-offensive appuyée sur les armes nouvelles, avions et surtout chars, ainsi que sur les renforts venus de l'autre côté de l'Atlantique.

En septembre et en octobre 1918, les combats cessent sur plusieurs fronts : en Palestine, dans les Balkans, dans les Alpes. L’Empire ottoman et l’Autriche-Hongrie demandent des armistices. Sur le front occidental, les Allemands sont contraints à la retraite. Une révolution contraint Guillaume II à abdiquer. L’armistice est signé le 11 novembre à Rethondes, dans la forêt de Compiègne, par un gouvernement allemand provisoire.