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Un coup de foudre (2eme partie)

C’était la fête chez Wang Fang, sept ou huit personnes étaient présentes. Tout le monde mangeait des gâteaux et buvait du vin rouge, du coca, en parlant de choses et d’autres. Un moment après, quelqu’un frappa à la porte. Sans se donner le mot, tout le monde se mit à regarder l’homme qui était en retard. Il était de grande taille portait une veste à col Mao et tenait un cadeau. Wang Fang accourut vers lui, très contente, et cria : « Un ami qui vient de loin ». Puis, elle le présenta à tout le monde : « Voici mon ami d’école, Zhang Li qui rentre juste d’Afrique. » Ensuite elle emmena Zhang Li devant Mao Zhimei, Zhang Li lui donna sa carte de visite. En fait, l’objectif principal de la fête de Wang Fang était de présenter un copain à Zhimei. La semaine précédente, Wang Fang avait montré des photos de Zhang Li à Zhimei. Ce soir-là, comme Zhimei était gênée de venir seule, elle demanda à An An de l’accompagner, cela ferait ainsi plus naturel.

Au cours de la fête, tout le monde parlait de la société, du monde, de la vie. An An a même eu de grandes discussions avec quelques personnes.
Résultat ? Zhimei et Zhang Li n’avaient rien à se dire, alors que ce fut le coup de foudre entre An An et Zhang Li. Plus tard, Zhang Li dit à An An : « Tu sais ? Avant de te rencontrer chez Wang Fang, je te connaissais déjà ! » An An fut extrêmement surprise, et demanda immédiatement : « Comment cela se fait-il ? » Zhang Li répondit : « Si je te le dis, tu seras certainement folle de rage ! » Alors Zhang Li raconta de manière très expressive le soir où An An se rendait chez Wang Fang. An An s’aperçut qu’une voiture derrière elle conduisait d’une façon très étrange… En fait, le conducteur n’était autre que Zhang Li.
Zhang Li prit la main de An An et dit : « Notre rencontre était prédestinée. »…

Le train arriva à Beijing, An An s’empressa de prendre un taxi pour l’aéroport. Elle devait partir travailler un an au Japon, ce ne serait pas si long que cela, mais pas court non plus. An An monta dans l’avion, d’où elle regarda la lune dans le ciel, elle écrivit sur une feuille de papier : « ‘Puissions-nous vivre longtemps’… , le véritable amour a la même longévité que le monde. »

revue associée : Planète Chinois n°4

article associé : Boules de neige : Coup de foudre (2) p. 54

crédits photo : The World of Chinese