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La protéine de réparation XRCC1

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La protéine de réparation XRCC1 (© A. Campalans/CEA)
Les rayonnements ionisants provoquent des lésions de l’ADN dont la plupart peuvent être réparées à l’intérieur de la cellule. Or, si la réparation se fait mal, les conséquences pour l’organisme peuvent être très sévères.

Les rayonnements ionisants ou les rayonnements ultra-violets (UV) provoquent de très nombreuses lésions, principalement au niveau de la molécule d’ADN, support de l’hérédité. Ces dommages risquent alors de provoquer des anomalies du développement de la cellule et des effets transmissibles aux cellules filles, voire au tissu ou à l’organisme entier. La plupart des lésions peuvent être réparées par des systèmes de réparation spécialisés, internes à la cellule. Ces systèmes de réparation font intervenir de nombreuses protéines qui travaillent de concert pour détecter les anomalies et corriger l’ADN endommagé. Après une exposition des cellules aux rayonnements ionisants ou aux UV, les protéines chargées de réparer l’ADN se regroupent dans le noyau (l’ADN du noyau est marqué en bleu sur l’image) sous forme de petits paquets, appelés foci. C’est ici le cas de la protéine XRCC1 (foci en jaune sur l’image). Si la réparation des atteintes de l’ADN se fait mal, les conséquences pour l’organisme peuvent être très sévères.