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La ligne de lumière

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Ligne de lumière (© SOLEIL / J.-F. Santarelli)
Dans la cabine optique, on sélectionne le rayon nécessaire à l’étude. Dans la cabine d’expérience, le rayon atteint l’échantillon à étudier (une protéine par exemple). Enfin, le recueil et le début de l’analyse des résultats se déroulent dans la station de travail

Le schéma n’est pas à l’échelle, c’est un gros plan sur la ligne de lumière, qui mesure selon les cas, d’une vingtaine à une quarantaine de mètres de long, avec, en arrière-plan, l’anneau de stockage, dont la circonférence est de 354 m. L’accès aux deux premières cabines de la ligne est très réglementé. Dans la première, la cabine optique, le rayonnement qui arrive est dit « blanc », il est issu de l’anneau et est sélectionné en énergie. On le « filtre » (grâce à un monochromateur par exemple) en fonction de l’expérience. Dans la deuxième, la cabine expérimentale, le rayonnement rencontre l’échantillon. C’est ici que les « réponses » du matériau étudié sont analysées : l’échantillon peut réfléchir, défléchir, atténuer, absorber, diffracter, diffuser… le rayonnement. Le recueil des données de l’expérience s’effectue dans la troisième cabine, la station de travail, et leur analyse se poursuit durant des mois compte tenu de la masse très importante d’informations recueillies.

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Voir : Synchrotron, rayon SOLEIL