Le visualiseur en cours d’anglais au collège Collège Sainte Thérèse, Bougival (78)

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Les travaux des élèves deviennent des supports visuels pour corriger, discuter...

Rebecca Truisi, professeure d’anglais au collège Sainte Thérèse de Bougival, a emprunté un visualiseur. Voici son retour d’usage de ce matériel en classe.

Installation et branchements

Pas de panique si vous voyez beaucoup de câbles en ouvrant la boîte ! ☺
Vous n’aurez besoin que du câble d’alimentation du visualiseur et du câble avec port USB pour brancher le visualiseur sur l’ordinateur de la classe.
En revanche, si tout le matériel numérique de votre établissement est « verrouillé », alors, vous aurez besoin de l’informaticien ou du détenteur du code administrateur pour installer le CD-rom dans chaque salle de classe. Profitez-en pour lui demander de créer un raccourci sur le bureau de chaque TNI. C’est bien pratique.
Comme le visualiseur n’est pas entreposé dans une salle de classe mais dans un local sous clé, son utilisation est à anticiper. Mieux vaut avoir un jeu de clés de cet endroit.

Brancher le visualiseur en début de cours prend peu de temps (mais un peu de temps quand même).
Il faut juste s’habituer au « sens de projection » du visualiseur (une bonne idée est de prendre un repère dès le premier essai réussi) surtout si « la gauche et la droite » ne sont pas votre fort ! ☺
La netteté de l’écran est facile à régler, également.

Accueil par les élèves

Le visualiseur a été très bien accueilli par nos élèves qui baignent déjà dans un environnement numérique à Sainte Thérèse. A chaque fois que nous nous servons du TNI, la concentration et la motivation sont accrues.

Utilisations du visualiseur

1. Projeter des exercices et travaux d’élèves faits à la maison ou en classe

  • Certains ont vu que cela pouvait être utile de mieux présenter son cahier…
    Par exemple, un élève (réticent) avec des difficultés en anglais a été appelé - pour le « booster un peu » - à présenter son exercice à la classe. Son travail avait visiblement été fait à la va-vite et comportait beaucoup d’erreurs. Quelques jours plus tard, ce même élève, tout sourire cette fois, a tenu à présenter à ses camarades un nouveau travail maison… bien soigné et sur lequel il était évident qu’il avait passé plus de temps.
  • Les élèves ont pu voir des devoirs d’autres élèves, comparer les productions entre elles et en prendre de la graine.
  • La correction des devoirs maison est devenue plus intéressante car les élèves étaient aux commandes avec un cahier sous le visualiseur, prêts à prendre en notes les commentaires ou corrections proposés par les camarades ou bien prêts à expliquer pourquoi ils avaient la certitude que la proposition projetée au TNI était juste.

2. Permettre aux élèves de mieux se repérer lors de :

  • corrections de tests, en plaçant sous le visualiseur soit un test d’élève (même procédure que ci-dessus), soit un test vierge, avec aux commandes un élève ou le professeur, selon le cas et le temps.


  • coloriages de cartes ou autres ;
  • travaux en commun à partir d’exercices à trous. Le visualiseur s’est montré très utile notamment lors du travail de la Pratique Raisonnée de la Langue (à partir du ‘Workbook’) où il faut réfléchir, proposer des hypothèses, compléter, écrire et suivre, le tout en même temps. On n’entend plus : « Madame, on en est où ? » Chacun suit et suit à son rythme. Et curieusement, on gagne du temps sur ce type de travail… et de la sérénité pour tous, surtout avec les 5èmes.

3. Filmer des élèves en direct lors d’un ‘pairwork’ avec I-Pads de façon à ce que les élèves du fond de la classe puissent bien voir ce qui se passait, ce qui était à faire et comment c’était à faire.

Rebecca Truisi, professeure d’anglais
Collège Sainte Thérèse, Bougival (78)

Matériel prêté dans le cadre de Créatice