Les épreuves ASSR avec boîtiers d’expression Collège Georges-Pompidou, Orgerus

Publié le

Cette année, au collège Georges Pompidou, Orgerus, les élèves de 3è et de 5è ont passé l’ASSR à l’aide des boîtiers d’expression. Pour chaque classe, deux adultes encadraient les élèves pour l’examen (professeurs, personnels de direction).
Ainsi, après avoir été invités à s’entraîner à l’épreuve sur Internet, nos élèves ont découvert les conditions dans lesquelles ils se retrouveront lors de l’examen du code de la route : une vidéo est projetée, des questions sont posées, on répond par l’intermédiaire du boîtier.

Les épreuves ASSR avec des boîtiers d’expression


L’appel est fait en début de séance, sous forme "électronique", ce qui permet d’associer un numéro unique de boîtier au numéro national unique de chaque élève.
Les réponses aux questions de l’examen sont transférées en temps réel à l’ordinateur par liaison RF avec un récepteur USB. Les résultats sont centralisés et analysés immédiatement.
Aussitôt dit, aussitôt fait, l’ordinateur corrige plus vite que son ombre ! Les attestations de réussite sont imprimées en moins de deux ! L’utilisation des fichiers fournis (épreuves-questionnaires, macro excel pour la gestion) apporte un gain de temps considérable.
Les résultats sont très bons : bonne préparation et excellente attention lors des épreuves !

L’avis des élèves de 3è

Les élèves de 3è4, qui connaissaient l’usage des boîtiers du fait de leur utilisation en cours de mathématiques, ont été les premiers à passer l’épreuve, sans surprise ni difficulté devant l’outil électronique. Pour les autres élèves, une explication de 10 minutes a été nécessaire en début de séance, pour la prise en main de l’instrument, la reconnaissance des touches de réponse et de validation, comment effacer, comment revenir en arrière.
Voici quelques commentaires "en live", de nos candidats de 3è, à la suite de leur épreuve, à qui l’on a demandé :
"Vous avez passé l’ASSR1 en 5è sous forme classique, QCM papier/crayon, et l’ASSR2 cette année avec les boîtiers. Quelle différence ? Qu’en pensez-vous ? Qu’avez-vous ressenti ? "
Voici, sur le vif, l’opinion d’Amélie et celle de Jasmine, élèves de 3è.


Globalement, une très grande majorité des élèves s’est déclarée favorable à ce mode de réponse : 75% de commentaires positifs, 18% préféraient le questionnaire papier/crayon, 7% ne se sont pas exprimés.

Voici quelques uns de leurs commentaires.

  • Je préfère passer cet examen avec les boîtiers car cela nous met en conditions réelles comme le jour d’un examen. Cela nous permet de mieux nous concentrer, donc de mieux réussir. (Alexandre)
  • Cette technique pour passer l’ASSR est la technique que je préfère pour un examen de ce type. Contrairement à une feuille, le boîtier offre la possibilité de se corriger plusieurs fois, ce qui apporte plus de confiance. De plus, cette technique me paraît plus confidentielle, ce qui permet d’éviter les tentatives de triche. Enfin, le moyen de réponse est également rapide, ce qui limite les hésitations lors d’une question. (Cédric)
  • Je préfère passer cet examen sur papier. Cela stresse moins car c’est un moyen dont on a plus l’habitude. Alors qu’avec les boîtiers, il faut s’adapter juste avant l’examen, c’est une autre façon de faire. Il est aussi plus simple de corriger ses fautes sur papier, déjà parce l’on fait plus facilement des erreurs (fautes de frappe) sur le boîtier. (Esther)
  • C’était mieux avec les boîtiers. J’écoutais plus car pas besoin d’écrire, juste de regarder et d’écouter pour appuyer sur deux ou trois boutons. (Akim)
  • Je trouve bien l’idée d’intégrer les boîtiers, ceci nous pousse à être attentif et concentré durant tout le long de l’épreuve. Malgré que nous ne pouvons pas être sûr du bon fonctionnement de l’appareil. (Alec)
  • J’ai bien aimé le faire avec le boîtier car si on se trompe, il n’y a pas de rature et cela est plus clair. J’étais rassurée de le faire avec boîtier. (Mathilde)
  • Avant l’examen, je stressais sur le fait que j’avais peur de me tromper de bouton et de tout rater. Alors que la réalité est toute autre, car il était simple de répondre aux questions et contrairement au format papier, le boîtier permettait de revenir sur nos réponses si nous les jugions fausses. De plus, le boîtier permettait de revenir sur nos réponses précédentes. (Antoine)

Isabelle Perucho, professeure de mathématiques
Collège Georges-Pompidou, Orgerus
Matériel prêté dans le cadre de CréaTice